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Festival Violoncelle Beauvais

Espace Pré Martinet

17 rue du Pré Martinet

60000 Beauvais

 

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Festival 2017

du 12 mai au 21 mai 2017

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Pascal AMOYEL

 

En 2010, Pascal Amoyel est récompensé par un Grand Prix du Disque décerné par la Société Fryderyk Chopin à Varsovie -à l’instar de Martha Argerich et Nelson Freire- pour son intégrale des Nocturnes de Chopin. Le magazine Classica - Le Monde de la Musique a accueilli cet enregistrement comme «un miracle que l'on n'osait plus espérer : tout simplement une version idéale, qu'on écoute bouche bée, en état d'apesanteur, ravi, au sens le plus fort du terme, par tant de beauté...».

En 2009, son interprétation des Funérailles de Liszt est sélectionnée par cette même revue comme l'une des 4 références historiques. Deux ans plus tôt, son enregistrement "Harmonies Poétiques et Religieuses" de Liszt a été élu par la chaîne Arte parmi les 5 meilleurs disques de l'année.

Personnalité hors norme née en 1971, Pascal Amoyel est révélé au grand public en remportant une Victoire de la Musique en 2005 dans la catégorie « Révélation soliste ».

 

Pascal Amoyel montre très tôt des aptitudes pour l’improvisation au clavier sans l'avoir encore étudié. A 10 ans, lorsqu'il débute ses études à l'Ecole Normale de Musique de Paris (classe de Marc André), il est très vite remarqué par György Cziffra qu'il suit en France et en Hongrie.

A 17 ans après un baccalauréat scientifique, il se consacre entièrement à la musique. Il obtient une Licence de concert à l'ENMP puis entre au CNSM de Paris (classe de Jacques Rouvier et Pascal Devoyon) où il obtient en 1992 les Premiers Prix de piano et de musique de chambre. La même année, il devient Lauréat des Fondations Menuhin et Cziffra, puis remporte le Premier Prix du Concours International des Jeunes Pianistes de Paris. Il se perfectionne auprès de Lazar Berman, Aldo Ciccolini, Pierre Sancan, Daniel Blumenthal, Jean-Paul Sevilla, Charles Rosen…

C'est le début d'une carrière internationale qui l'amène à se produire en récital sur les plus grandes scènes d’Europe -Philharmonie de Berlin, Cité de la Musique, Salle Pleyel à Paris, Bruxelles, Amsterdam…-, aux Etats-Unis, au Canada, en Russie, en Chine, au Japon et en Corée, ou en soliste avec l’Orchestre de Paris (enregistrement d’un DVD), les Orchestres Nationaux de Lille, de Montpellier, l’Orchestre Symphonique de la Radio Nationale Bulgare, l’Orchestre Symphonique d’Etat de Moscou, l’Orchestre Philharmonique de Wuhan…

 

Il aime aborder des répertoires peu visités ou mystiques, et s'investit dans la création de formes nouvelles de concert. Il crée notamment le concert-théâtral "Block 15, ou la musique en résistance" (mise en scène Jean Piat) sur la vie de deux musiciens à Auschwitz qui furent sauvés par la musique, et qui a fait l'objet d'une adaptation pour France Télévisions, ainsi que "le pianiste aux 50 doigts, ou l'incroyable destinée de György Cziffra" (mise en scène Christian Fromont), qui a triomphé au théâtre Le Ranelagh et au Festival d’Avignon.

Sa rencontre avec la violoncelliste Emmanuelle Bertrand est essentielle ; depuis 1999, ils forment un duo dont les enregistrements ont obtenu les meilleures récompenses : Cannes Classical Awards, Diapason d’Or de l'Année, «Choc» du Monde de la Musique, 10/10 de Classica...

 

En tant que compositeur, Pascal Amoyel est Lauréat de la Fondation d’Entreprise Banque Populaire 2010. Il est notamment l’auteur du cycle «Job, ou Dieu dans la tourmente» et de «Lettre à la femme aimée au sujet de la mort» (sur des poèmes de Jean-Pierre Siméon) et d'Itinérance (édité au Chant du Monde). Il a collaboré avec des compositeurs tel Olivier Greif et est le dédicataire de plusieurs œuvres (El Khoury, Lemeland, Agobet…).

Professeur de piano et d’improvisation au CRR de Rueil-Malmaison, il s’investit également auprès du jeune public en publiant un ouvrage « Une petite histoire de la grande Musique » (bleu nuit éditeur) et en créant le Juniors Festival dont les enfants furent les acteurs, y compris ceux porteurs de handicap. Toujours désireux de rendre la musique accessible au plus grand nombre, il a produit et animé sur France culture une série d’émissions intitulée « Une histoire de la Musique ».

Il dirige le festival Notes d’Automne, rencontres musicales et littéraires qu’il a créé au Perreux-sur-Marne, et y est le commanditaire de plus d'une vingtaine de créations.

 

Pascal Amoyel s'est vu décerner le Premier Grand Prix International « Arts-Deux Magots » récompensant "un musicien aux qualités d'ouverture et de générosité", ainsi qu’en 2012  le « Prix Jean Pierre-Bloch » de la Licra, récompensant "un artiste et son œuvre dans son rapport aux Droits de l’Homme".

Il est Chevalier de l’Ordre des Arts et des Lettre



Maurizio BAGLINI

 

«Son Liszt est une révélation »: le prestigieux périodique des États-Unis l’American Record Guidea ainsi salué le dernier CD du pianiste italien Maurizio Baglini.

Né à Pise en 1975 et lauréat à 24 ans du “World Music Piano Master” de Montecarlo, Baglini compte parmi les musiciens les plus brillants et les plus appréciés des scènes internationales. Il a déjà à son actif une intense carrière qui l’a mené en Europe et en Amérique : il a déjà assuré plus de 1200 concerts en soliste et 900 pour la musique de chambre.

 

Il a été l’hôte des festivals les plus prestigieux (notamment ceux de La Roque-d’Anthéron, du Loeckenhaus, du “Yokohama Piano Festival”, de “L’Australian Chamber Music Festival”, du “Benedetti Michelangeli” de Bergame et Brescia, du ”Rossini Opera Festival”. Il est invité en tant que soliste et dans des formations de musique de chambre par les plus importantes institutions internationales, comme la Salle Gaveau de Paris, le Kennedy Center de Washington, l’Auditorium du Louvre, le Gasteig de Munich. Il collabore avec des chefs tels qu’Emmanuel Krivine, Maximiano Valdes, Donato Renzetti, Antonello Allemandi, Massimiliano Collabore Caldi, Howard Griffiths, Karl Martin, Seikyo Kim, Giampaolo Bisanti. Depuis 2005, il joue aussi régulièrement en duo avec la violoncelliste Silvia Chiesa.

 

En 2007, il a été choisi en tant que pianiste représentant l’Italie pour fêter à Paris les cent ans de la Salle Gaveau. Au cours de cette soirée se sont produits, entre autres artistes, Martha Argerich et Nelson Freire. En 2008 il a été le principal invité de l’émission Toute la Musique qu’ils aiment, sur France 3. En 2009 à “l’Israel Festival” il a exécuté au cours de la même soirée un programme monumental comprenant la “Neuvième”de Beethoven-Liszt, les “12 Étudesop. 10” et les “12 Études op. 25” de Chopin. En 2010 il a débuté avec l’Orchestre Symphonique de la RAI en première mondiale jouant le concerto écrit pour lui par Azio Corghi. En 2011 il a inauguré, en duo avec Silvia Chiesa, la série des “Concerts du Quirinale” organisé par la RAI, Radio 3.

 

En 2008, il lance le projet “Hymne à la joie”, qui le conduit à exécuter dans le monde entier la “Neuvième Symphonie” de Beethoven dans la transcription transcendentale pour piano de Liszt (à la fois dans sa version pour soliste et dans celle avec choeur et voix de solistes). Il a débuté au Musée d’Orsay à Paris, avec le chœur de Radio France, retransmis en direct sur France Musique, tandis qu’en Italie le projet débute à Crémone au Théâtre Ponchielli. Après plus de cinquante étapes (parmi lesquelles Munich, Tel Aviv, Rio de Janeiro et Beyrouth), le projet le conduira le 28 novembre 2012 au Conservatoire de Milan avec la “Société des Concerts”.

 

Son répertoire va de Byrd à la musique contemporaine, avec de fréquents retours à Chopin et à Liszt. Son intense activité dans le domaine discographique comprend notamment deux versions des “27 Études de Chopin” (exécutées sur instrument d’époque et sur piano moderne) et l’intégrale des transcriptions de Bach par Busoni (Tudor). Il a sorti en DVD le premier Concerto de Chopin avec le “New Japan Philharmonic Orchestra”. Il a aussi gravé l’intégrale de l’œuvre pour piano deRolf Urs Ringger (il a en assuré les cinq premières mondiales) et la Neuvième Symphonie de Beethoven dans la transcription pour piano de Liszt (Decca). La revue des États Unis American Record Guide, référence en la matière, a choisi comme meilleur enregisgrement des Études de Chopin son CD sorti en 1998 (Phoenix/Suonare Records).

 

Ses plus récents CD sont sortis chez Decca. Après les Études Transcendantales de Liszt en 2010 et 2011, il a enregistré Rêves, avec les chefs-d’oeuvre pour piano solo du grand compositeur hongrois, à l’occasion du bicentenaire de sa naissance. Le disque a reçu le prestigieux prix de “L’Année Liszt en France” par le comité officiel des célébrations de l’année Liszt. En 2012 il a gravé avec Silvia Chiesa, Cello Sonatas, comprenant les Sonates pour violoncelle et piano de Brahms et L’Arpeggione de Schubert. Les albums ont reçu de nombreux éloges de la critique (La Repubblica, ll Manifesto, Milano Finanza, Rai Radio3, Amadeus, Classic Voice, Giornale della Musica, Musica, Suonare News, American Record Guide, RSI). Avec les pianistes Lang Lang, Ramin Bahrami et Stefano Bollani, il figure parmi les interprètes principaux de la compilation “Classica 2011” produite par Deutsche Grammophon. En novembre 2012 est sorti son nouveau CD, Carnaval (Decca), consacré à la musique pour piano de Schumann.

 

De plus il s’engage intensément dans l’organisation du monde musical. Depuis 2004 il est le directeur artistique de “ “L’Amiata Piano Festival” qui se déroule tous les étés en Toscane (il a invité, entre autres artistes , Andrea Lucchesini, Massimo Quarta, Danilo Rea et Sir Peter Maxwell Davies). Depuis 2011 il est à la direction artistique du nouveau projet des “leçons-concert” dans le “Palazzo Reale” de Pise et en France, du festival de musique de chambre “Les musiques de Montcaud”.

 

Passionné par la marche à pied, il s’entraîne régulièrement : en 2012 il a participé au Marathon de Paris et il se prépare pour ceux de Berlin, d’Amsterdam et de New York.

Maurizio Baglini joue sur un grand piano queue” Fazioli".

 

www.mauriziobaglini.com

Emmanuelle BERTRAND

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Elue Artiste de l’année 2011 par le magazine Diapason et les auditeurs de France Musique, Diapason d’Or de l’année pour son disque Le violoncelle parle, Emmanuelle Bertrand a été révélée au grand public par une Victoire de la Musique en 2002.

 

Formée par Jean Deplace et Philippe Muller dans les Conservatoires Nationaux Supérieurs de Musique de Lyon et de Paris, lauréate du Concours International Rostropovitch, elle remporte le Premier Prix du Concours de Musique de Chambre du Japon à Tokyo en 1996, le Prix de l’Académie Internationale Maurice Ravel, et devient lauréate de la Fondation d’Entreprise Natexis.

 

En 1999, sa rencontre avec le compositeur Henri Dutilleux est déterminante : «  Son interprétation m’a immédiatement comblé par la transparence de la sonorité, la rigueur rythmique, la perfection technique, le brio du jeu. Je n’hésite pas à dire qu’il s’agit pour moi d’une véritable révélation ».

 

Son goût pour la création contemporaine lui a permis de créer des œuvres dont elle est aussi dédicataire et parmi lesquelles figurent celles d’Edith Canat de Chizy, de Pascal Amoyel, de Bernard Cavanna (Shanghai Concerto). En 1997, elle crée au Japon la Quatrième Suite pour violoncelle seul de Nicolas Bacri, et en 2000, elle donne en première audition mondiale la dernière œuvre pour violoncelle seul de Luciano Berio : Chanson pour Pierre Boulez. En 2002, elle s’est vue décerner le Grand Prix de la Critique par le Syndicat Professionnel de la Critique Dramatique et Musicale récompensant la « Révélation Musicale de l’Année ».

Passionnée de musique de chambre, membre de l’ensemble des Violoncelles français, elle se produit en duo avec le pianiste Pascal Amoyel. En 2005-2006, ils créent ensemble le concert théâtral Le Block 15, mis en scène par Jean Piat, qui restitue les témoignages de deux musiciens sauvés par la musique lors de la seconde guerre mondiale.

 

Son nouveau spectacle, Maurice Maréchal : Carnets de guerre, rend hommage au grand violoncelliste français. Ces deux programmes font l’objet d’une adaptation pour la télévision française. En tant que soliste, on a pu l’entendre avec l’Orchestre Symphonique du Grand Montréal, l’Orchestre National d’Ukraine, l’Orchestre Symphonique d’Etat de Moscou, le BBC National Orchestra of Wales, l’Orchestre Symphonique de Busan (Corée), l’Orchestre Musica Vitae de Suède, l’Orchestre Symphonique de Québec, l’Orchestre Symphonique de la RTV de Slovénie, l’Orchestre Symphonique de Wuhan, les Orchestres Nationaux de Lille, d’Ile de France, de Lorraine, les Orchestres Philharmoniques de Strasbourg, de Monte Carlo…

 

Ses enregistrements parus chez harmonia mundi en solo et en duo avec le pianiste Pascal Amoyel ont tous été distingués par la critique nationale et internationale : Cannes Classical Award, Diapason d’Or de l’année, Choc de Classica, ffff de Télérama 10 de Répertoire-Classica… Emmanuelle Bertrand est Chevalier de l’Ordre des Arts et des Lettres et dirige le Comité Artistique du Festival de Violoncelle de Beauvais.

 

Son nouvel enregistrement consacré à Chostakovitch (avec le BBC National Orchestra of Wales et Pascal Amoyel) est paru en mars 2013 chez Harmonia Mundi.

Olivier CHARLIER

Sans jamais rechercher le tapage médiatique, Olivier Charlier s’est imposé comme un des principaux violonistes de sa génération. 

Sous un dehors de douceur et de modestie, il poursuit en fait un parcours exemplaire : Premier Prix du Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris à 14 ans, couronné dans la foulée des lauriers internationaux les plus convoités (Munich, Montréal, Sibelius, Jacques Thibaud, Indianapolis, Young Concert Artists New York…), pris spontanément sous l’aile de monstres sacrés tels que Nadia Boulanger, Yehudi Menuhin et Henryk Szeryng, ce virtuose a connu un succès d’une fulgurante précocité. 

Olivier Charlier peut, à juste titre, revendiquer son appartenance à l’école française de violon - celle de Jacques Thibaud, Ginette Neveu, Christian Ferras... et se vanter de la faire briller sur les scènes du monde entier. 

Il a joué avec plus d’une cinquantaine d’orchestres français, aux premiers rangs desquels on trouve tous les orchestres parisiens (Orchestre National, Orchestre de Paris, Philharmonique de Radio France, Opéra, Ensemble Orchestral, Associations…), ainsi que tous les orchestres de régions (ONDIF, Lyon, Bordeaux, Toulouse, Lille, ONPL, Strasbourg, Montpellier, Cannes, Nice…). 

Il est également l’invité régulier des grandes formations internationales : London Philharmonic, BBC Philharmonic, Hallé Orchestra, CBSO Birmingham, Symphonique de Berlin, Orchestres des Radios de Hambourg,  Saarbrücken, Orchestre de Chambre du Württemberg, Bayerische Rundfunk, Tonhalle de Zurich, Nederlands Philharmonisch, Résidence de la Haye, Monte-Carlo, Prague, Zagreb, New York, Montréal, Québec, Mexico, Tokyo, Sydney...  Olivier Charlier poursuit avec discernement une carrière discographique, reflet de son éclectisme, comprenant entre autres (chez Chandos) les concertos de Dutilleux « L’arbre des songes », Lalo (Concerto Russe et Concerto en Fa), Edward Gregson, Gerard  Schurmann (tous avec le BBC Philharmonic Orchestra), celui de Roberto Gerhard (BBC Symphony), les deux Mendelssohn avec l’Orchestre Philharmonique de Monte-Carlo et Lawrence Foster (Erato), Saint-Saëns avec l’Ensemble Orchestral de Paris et Jean-Jacques Kantorow (EMI France). 

En sonate, il a enregistré de nombreuses oeuvres françaises avec Jean Hubeau : Franck, Debussy, Saint-Saëns, Pierné, Vierne (Erato), et avec le duo qu’il forme avec Brigitte Engerer : Schumann, Grieg, et Beethoven (Harmonia Mundi). 

Sont parus en 2008, les concertos n°3, 4 et 5 de Mozart avec le Prague Chamber Orchestra puis en 2010 les 4 Saisons de Vivaldi avec l’Orchestre de Chambre d’Auvergne, chez Transart Live. Il vient sortir un disque Chopin en musique de chambre, avec Abdel Rahman El Bacha et Antoine Pierlot chez Transart Live.  Olivier Charlier enseigne au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris, où il a succédé à son professeur Pierre Doukan en 1992. 

Il est régulièrement invité aux jurys des concours internationaux : Munich, Hanovre, Indianapolis, Jacques Thibaud, Sibelius, Menuhin competition…

Silvia CHIESA

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Violoncelliste italienne, de l’école d’Antonio Janigro, elle est rapidement protagoniste d’une carrière très brillante autant que soliste avec le Royal Philarmonic Orchestra en Angleterre – Barbican Hall et Cadogan Hall – avec le théâtre de l’Opéra de Rouen en France, avec l’Orchestre National de la Rai à Turin, l’Orchestre Verdi et ce des Pomeriggi Musicali de Milan en Italie, les Solistes de St. Petersburg en Russie. 

En 2004, la critique américaine souligne de façon enthousiaste ses qualités expressives lors d’une tournée aux USA avec le Royal Philarmonic Orchestra.

Elle a collaboré, en soliste, avec de nombreux chefs d’orchestre prestigieux : Luciano Acocella, Paolo Arrivabeni, Gürer Aykal, Daniele Gatti, Corrado Rovaris, Howard Shelley et Brian Wright. En musique de chambre, elle a joué avec, entre autres, Mario Brunello, Michel Bessler, Bruno Canino, Wolfram Christ, Anton Dressler, David Grimal, Rocco Filippini, Raina Kabaivanska, Alicia de Larrocha, Andrea Lucchesini, Shlomo Mintz, Franco Petracchi, Danilo Rossi et Pavel Vernikov. 

Particulièrement sensible à la musique contemporaine, la première exécution des œuvres des maestros Nicola Campogrande, Aldo Clementi, Azio Corghi, Matteo D’Amico, Michele Dall’Ongaro, Sir Peter Maxwell Davies, Giovanni Sollima, lui ont été confiées. 

En Mars 2005, elle a constitué un duo stable avec le pianiste Maurizio Baglini, duo qui a obtenu des grands succès internationaux : Salle Gaveau à Paris, Oriental Art Centre de Shanghai, Salle Cecilia Meireles de Rio de Janeiro. Le duo a joué au Liban, en Russie, Israël, Brésil, Belgique, Islande, Algérie. 

Ils ont enregistré un cd pour le label Concerto (Chopin, Debussy et, en première mondiale, la Suite d’ après Cinq Chansons d’élite de Azio Corghi, consacrée au duo), l’intégrale des œuvres de Saint Saëns pour violoncelle et piano et, en 2011, le cd Cello Sonatas paru chez DECCA avec les deux Sonates de Brahms et la Sonate pour Arpeggione de Schubert.  Alain Duault leur a consacré un’ émission à la TV (France 3) dans le programme «  Toute la musique qu’ils aiment ». 

Elle a aussi été invitée par RAI SAT dans une émission télévisée avec le Trio Italiano, dont elle a fait partie du 1997 au 2002. 

En 2011, à l’occasion du centenaire de la naissance de Nino Rota – personnage dont l’image est associée à la production cinématographique de Federico Fellini -, elle a enregistré chez Sony Classic un cd avec les deux Concerti pour violoncelle et orchestre du grand compositeur italien, accompagnée par l’Orchestre National de la Rai à Turin dirigé par Corrado Rovaris. Le cd a tout de suite suscité les réactions enthousiastes de la presse internationale. 

En 2012, elle a créé la première du concerto de Gil Shohat pour violoncelle et orchestre à Milano, avec l’orchestre des Pomeriggi Musicali. En 2013, elle aura son début en soliste avec l’Orchestre du Maggio Musicale Fiorentino et un deuxième enregistrement pour Sony Music. 

Silvia Chiesa joue un violoncelle Giovanni Grancino - école milanaise – qui date 1697. 

 

www.silviachiesa.com

Laurent CIRADE

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A partir de 8 ans, Laurent étudie le violoncelle avec Maguy Hauchecorne puis Hervé Derrien. Ses études seront couronnées par un premier prix d’excellence, et auraient du l’emmener sur la voie du musicien classique. 

 

Mais sous l’habit de l’élégant musicien se cache une âme d’aventurier. Il veut tout connaître. Alors, du tango argentin au jazz, de la musique de chambre à l’Orchestre National de France, Laurent Cirade aborde tous les styles y compris le rock, la world musique et la variété. 

En studio, sur scène, dans les couloirs du métro, il se sent chez lui partout ! Pendant douze ans, il fera partie du célèbre "Quatuor" (Molières 1994 et 1998 du meilleur spectacle musical, Victoire de la Musique 1998) dont les spectacles triomphent en France et dans toute l’Europe, jusqu’à conquérir le Japon, l’Australie, le Brésil et la Chine. L’originalité du groupe séduit des créateurs tels que le chorégraphe Maurice Béjart ou la réalisatrice Coline Serreau qui font appel à son talent. 

Décidé à poursuivre dans cette voie et avide de nouvelles aventures le voici à présent aux prises avec Paul Christian Staïcu, dans DUEL!  

www.duel.fr

Marc COPPEY

 

'Conciliant geste chorégraphique et parole rhétorique, robustesse terrienne et lévitation spirituelle, le jeu de Marc Coppey déborde d’une vitalité jubilante.' (Gilles Macassar, Télérama)

 

En 1988, Marc Coppey vient d'attirer l’attention du monde musical en remportant à 18 ans les deux plus hautes récompenses du concours Bach de Leipzig -le premier prix et le prix spécial de la meilleure interprétation de Bach-, lorsqu'il est remarqué par Yehudi Menuhin. 

Il fait alors ses débuts à Moscou puis à Paris dans le trio de Tchaïkovski avec Yehudi Menuhin et Victoria Postnikova, à l'occasion d'un concert filmé par Bruno Monsaingeon. Rostropovitch l’invite au Festival d’Evian et, dès lors, sa carrière de soliste se déploie, sous la direction d'Eliahu Inbal, Rafael Frühbeck de Burgos, Yan-Pascal Tortelier, Emmanuel Krivine, Alan Gilbert, Christian Arming, Lionel Bringuier, Alain Altinoglu, Michel Plasson, Jean-Claude Casadesus, Theodor Guschlbauer, John Nelson, Raymond Leppard, Erich Bergel, Philippe Entremont, Pascal Rophé, Philippe Bender, Paul McCreesh, Yutaka Sado, Kirill Karabits ou Asher Fisch. 

 

On l’entend cette saison en soliste avec l’Orchestre de Paris, la Philharmonie Slovène, l’Orchestre Philharmonique de Radio-France, l’Orchestre de la SWR Baden-Baden et Freiburg, le BBC Wales orchestra, le RTE National Symphony Dublin, l’Ensemble Orchestral de Paris, les Solistes de Zagreb, les orchestres de Liège, Castilla y Leon, Cannes, Izmir, Marseille, Caen, Poitou-Charentes, le Manhattan School of Music Orchestra, l’Orchestre du Conservatoire de Paris… 

Son parcours, marqué par un grand éclectisme, le distingue. Passionné par la musique de chambre, il explore le répertoire avec Maria-João Pires, Stephen Kovacevich, Nicholas Angelich, Aleksandar Madzar, Michel Beroff, Michel Dalberto, Peter Laul, François-Frédéric Guy, Nelson Goerner, Augustin Dumay, Victoria Mullova, Liana Gourdjia, Valeriy Sokolov, Ilya Gringolts, Tedi Papavrami, Lawrence Power, Janos Starker, Marie-Pierre Langlamet, Michel Portal, Paul Meyer, Emmanuel Pahud ou les Quatuors Takacs, Prazak, Ebène ou Talich.

Il est aussi le violoncelliste du Quatuor Ysaÿe pendant cinq ans. Il se produit sur les grandes scènes de Londres, Berlin, Amsterdam, Paris, Bruxelles, Dublin, Prague, Budapest, Moscou, Saint-Pétersbourg, New-York, Mexico, Sao Paulo, Shanghai, Séoul ou Tokyo. Il est l’invité des festivals de Radio-France et de Montpellier, Strasbourg, Besançon, La Roque d'Anthéron, Aix-en-Provence, Stuttgart, Midem, Printemps des arts de Monte-Carlo, Kuhmo, Korsholm, West Cork, Campos do Jordao, Prades, de la « Folle Journée » de Nantes ou Lisbonne.

Le répertoire de Marc Coppey démontre sa grande curiosité : s’il donne fréquemment l’intégrale des Suites de Bach et le grand répertoire concertant, il fait connaître bon nombre d’œuvres plus rares. Il joue aussi en première audition des pièces de Bertrand, Christian, Durieux, Fedele, Fénelon, Jarrell, Krawczyk, Lenot (concerto), Leroux, Mantovani, Monnet (concerto), Pauset, Pécou, Reverdy, Tanguy (1er concerto), Verrières et assure la création française des concertos de Carter, Mantovani et Tüür. 

Marc Coppey a enregistré des œuvres de Beethoven, Debussy, Emmanuel, Fauré, Grieg et Strauss, pour les labels Auvidis, Decca, Harmonia Mundi et K617.

Il a gravé récemment l’intégrale des Suites de Bach (ffff de Télérama), un disque consacré à Dohnanyi (10 de Répertoire), un album consacré aux grandes sonates russes avec Peter Laul pour le label Aeon/Harmonia Mundi ainsi que le Quintette de Schubert avec le Quatuor Prazak pour le label Praga et le concerto de Martin Matalon (Accord/Universal).

Récemment, est paru un disque consacré aux œuvres concertantes de Dutilleux et Caplet, avec l’Orchestre Philharmonique de Liège sous la direction de Pascal Rophé (Diapason d’Or, Choc du Monde la Musique, Clef Resmusica, BBC Music Magazine*****), suivi d’un album dédié aux sonates de Brahms en compagnie de Peter Laul (Aeon) puis à Schubert (Arpeggione) et du premier enregistrement des œuvres concertantes de Dubois (Mirare).

En novembre 2009, Marc Coppey est choisi pour jouer Bach à Paris, place de la Concorde, à l'occasion du 20ème anniversaire de la chute du mur de Berlin.

Marc Coppey concilie sa carrière de soliste avec le souci de la transmission : il est professeur au Conservatoire National Supérieur de Paris et donne des master-classes dans le monde entier.  Il assure la direction artistique du festival de musique de chambre les Musicales de Colmar et il est depuis 2011 le directeur musical de l’orchestre les Solistes de Zagreb.  Il joue un violoncelle de Matteo Goffriller (Venise 1711).

 

www.marccoppey.com

Jean-Philippe DAMBREVILLE

Enseignement et vie artistique sont indissociables dans la carrière de Jean Philippe Dambreville. 

 

Trompettiste de formation, premier prix des Conservatoires Nationaux de Région de Rouen, Evreux, Paris et de Reims en direction d’orchestre, il enseigne son instrument dès l’âge de 16 ans dans les écoles de musique de la région rouennaise. 

En 1992, il fonde avec de jeunes musiciens professionnels, l’Ensemble de Cuivres de Rouen, et a donné avec celui-ci plus de 200 concerts, notamment à Paris au Théâtre des Champs-Élysées, église Saint-Sulpice, Auditorium Saint-Germain des Prés, Muséum d’Histoire Naturelle, festival du Parc floral du château de Vincennes, Musée des Arts et Métiers, ainsi qu’à l’étranger. 

Il a co-dirigé entre 1999 et 2009, l’Orchestre Pop-Symphonique des Jeunes de La Communauté de l’Agglomération Rouennaise avec lequel il a beaucoup joué en Europe : Conservatoire Sainte-Cécile de Rome, Conservatoire Liceu de Barcelone, Conservatoire de Séville, Grenade, Malaga, Brighton (Grande-Bretagne), à Gdansk (Pologne), Lettonie, Ternie (Italie), Dublin, Belfast, Hanovre... 

Après une maîtrise et un master de musicologie à l’Université de Rouen, il prépare une thèse de 3ème cycle à la Sorbonne, sur le langage harmonique de Béla Bartók. 

Il est, par ailleurs, titulaire des Diplômes d’Etat de professeur de trompette et de direction d’ensembles à vents, ainsi que du Certificat d’Aptitude pour la direction des Conservatoires à Rayonnement Départemental et Régional.

Directeur des Écoles de Musique de Rouen pendant de nombreuses années, il a dirigé pendant 3 années le Conservatoire à Rayonnement Départemental du Beauvaisis et assuré, parallèlement, la coordination du spectacle vivant à la Direction des Affaires Culturelles de la Ville de Beauvais. 

Il est, depuis octobre 2012, directeur du Conservatoire de la Ville d’Aix-en-Provence. 

 

Dirigeant régulièrement des formations constituées de musiciens professionnels, il est invité en juin 2007 à la master class internationale de direction d’orchestre « Neeme Järvi Summer Academy » avec l’Orchestre Philharmonique de La Haye sous la direction de Neeme Järvi dans laquelle il dirige le Concerto pour Orchestre de Béla Bartók. En 2008, il dirige le St Petersburg Festival Orchestra dans le cadre du David Oïstrakh Festival, en Estonie, au cours duquel il approfondit sa formation avec Neeme et Paavo Järvi. Il continue de travailler régulièrement avec ce dernier, notamment lors de ses passages à l’Orchestre de Paris.    

Brigitte FOSSEY


Brigitte Fossey fait son entrée dans le monde du cinéma à l'’âge de 5 ans en incarnant Paulette de Jeux Interdits (René Clément), film mythique récompensé par l’'Oscar du meilleur film étranger en 1952.

Elle n’'a pas 10 ans lorsqu’'elle donne la réplique à Gene Kelly dans La route joyeuse.
Puis vient la période des études après laquelle elle renoue avec le 7e art, en 1967, dans une adaptation du Grand Meaulnes. Elle tourne ensuite « M » comme Mathieu avec le réalisateur Jean-François Adam (qui deviendra son mari) et apparaît dans Les Valseuses de Bertrand Blier. Puis c’'est Le bon et les méchants de Claude Lelouch, L'’Homme qui aimait les femmes de François Truffaut, et des collaborations avec Jean-Charles Tachella (Croque la vie), Robert Altman (Quintet), Claude Sautet (Un mauvais fils), Claude Pinoteau (La Boum)… avant de devenir un visage familier du petit écran pour lequel elle tourne de nombreux téléfilms.

 

Au théâtre, elle alterne le répertoire classique (Molière, Marivaux, Tchekhov…) et contemporain (Ionesco, Pinter, Prévert…).
Ses passions de la musique et de la poésie l’'ont conduite à participer à de nombreux concerts et festivals comme récitante dans des œoeuvres comme Jeanne au Bucher d'Arthur Honegger ou Les Sept dernières Paroles du Christ de Haydn, mais aussi à concevoir des spectacles avec le pianiste Yves Henry, concerts-lectures consacrés aux grands couples de la musique romantique : Robert et Clara Schumann (donné notamment au festival Pianoscope de Beauvais),Chopin et George Sand, Liszt et Marie d'’Agoult, Wagner et Cosima… : « Le fait d' '’entrer dans la vie des musiciens par la porte dérobée de leur correspondance ou de leur journal intime, dit-elle, nous permet d’'accéder au cœoeur de leur oeœuvre. On peut aussi tenter de marier l’œ'oeuvre d’un grand écrivain avec les plus belles pages du répertoire musical, c’est une recherche passionnante » qu'’elle réalise notamment avec à partir des textes de Jean Cocteau, Musset, Lamartine, ou encore Victor Hugo….

Ophélie GAILLARD

  « Si le dessin est d’une précision calligraphique, le geste souple, direct, emporte l’auditeur dans des mouvements qui ont la fluidité d’un torrent de montagne. » Editorial du Diapason - juin 2011.

 

Un esprit d’une curiosité insatiable, le goût du risque, un appétit immodéré pour tout le répertoire du violoncelle concertant sans frontières ni querelles de chapelles, voici sans doute ce qui distingue très tôt cette brillante interprète franco-helvétique parmi ses pairs. 

 

Elue par un large public Révélation Soliste Instrumentale aux Victoires de la Musique Classique en 2003, elle se produit depuis lors en récital dans les salles les plus prestigieuses (Concertgebouw de Bruges et d’Amsterdam, Bozart et Place Flagey à Bruxelles, théâtres de Bordeaux, d’Avignon, de Poissy, d’Aix-en-Provence et du Châtelet, Oji Hall de Tokyo et Wigmore Hall de Londres.)    

 

Enfant du baroque, Ophélie Gaillard se spécialise très tôt dans la pratique du violoncelle baroque et classique, partage bientôt la scène avec Christophe Rousset, Emmanuelle Haïm et Amarillis avant de fonder en 2005 Pulcinella, un collectif de virtuoses tous passionnés par l’interprétation sur instruments historiques. Leurs enregistrements des sonates de Vivaldi et des concertos de Boccherini ainsi que leur album Bach Arias pour violoncelle piccolo paru en 2012 reçoivent les plus hautes distinctions de la presse. 

Lauréate du concours Bach de Leipzig en 1998, elle grave en 2000 pour Ambroisie une intégrale des suites de Bach déjà ovationnée par la presse, et réitère l’exploit en 2011 pour Aparté (Diapason d’Or, distinction dans Strad Magazine).  Parallèlement, elle est aussi l’interprète privilégiée de compositeurs actuels et grave notamment l’intégrale des suites de Britten, et Oraison de Pierre Bartholomée. 

Loin de délaisser la musique romantique, Ophélie Gaillard joue en soliste avec les orchestres les plus prestigieux, et enregistre avec succès les intégrales de Schumann, Fauré puis Chopin. Un large public plébiscite son album Dreams réalisé à Londres dans les mythiques studios d’Abbey-Road avec le Royal Philarmonic Orchestra. 

Pédagogue recherchée, elle donne régulièrement des masterclasses en Asie, en Amérique latine et centrale. En 2010, elle est invitée à faire partie du jury du concours de violoncelle de l’ARD de Münich.  L’on peut l’entendre régulièrement sur les ondes de France Musique, Culture, Inter, Radio Classique, la BBC, Radio 3, Espace 2, et la voir sur France 2, Mezzo ou Arte. 

 

Ophélie Gaillard joue un violoncelle de Francesco Goffriller 1737 généreusement prêté par le CIC et un violoncelle piccolo anonyme flamand. 

 

www.opheliegaillard.com

Marine GANDON

Marine Gandon a obtentu son master d’alto mention TB au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris dans la classe de Jean Sulem en 2012.

 

Passionnée de musique de chambre, elle a fondé l’Elixir Trio en 2007 avec qui elle a travaillé dans la classe du Quatuor Ysaye au CRR de Paris. Le Trio, lauréat de l’Académie Ravel, du concours de la FNAPEC et de la St Martin Competition à Londres, s’est produit dans plusieurs pays d’Europe.

 

Marine a aussi eu l’occasion de jouer avec des musiciens comme Emmanuelle Bertrand, Sylvie Gazeau, Pierre-Henri Xuereb ou Roland Pidoux... Par ailleurs, Marine a joué sous la direction de chefs tels que Bernard Haitink, Daniele Gatti, Michel Plasson, Christoph Eschenbach et Riccardo Chailly au sein d’orchestres comme l’Orchestre de Paris, l’Orchestre National de France ou l’Orchestre de l’Opéra de Paris. Marine Gandon est lauréate-boursière de Mécénat Musical Société Générale pour l’année académique 2012/2013, elle est actuellement en formation diplomante au CA et en master de quatuor à cordes avec le Quatuor Tosca au CNSMDP.

Gary HOFFMANN

 

La plénitude de la sonorité, une technique parfaite, une sensibilité artistique exceptionnelle caractérisent le style de Gary Hoffman.

 

Gary Hoffman fait ses débuts au Wigmore Hall de Londres dès l'âge de 15 ans. C’est ensuite New York qui l’accueille. A 22 ans il devient le plus jeune professeur de la célèbre école de musique de l'Université d'Indiana.


Premier Grand Prix Rostropovich à Paris, en 1986, il commence alors une carrière internationale et se produit avec les plus grandes formations: Chicago, London Symphony et English Chamber Orchestra, Montréal, Toronto, Baltimore, Los Angeles Chamber Orchestra, National Symphony Orchestra, Orchestre Philharmonique de Radio-France, Cleveland Orchestra, Philadelphie…

 

En récital, Gary Hoffman joue dans de célèbres salles: Alice Tully Hall, Suntory Hall, Kennedy Centre, Tivoli, Gulbenkian, St-Lawrence Center, Théâtre des Champs-Élysées, Beethovenhaus de Bonn, Philharmonie de Varsovie, Genève, Palau de la Musica à Valencia, Théâtre du Châtelet, Concertgebouw d’Amsterdam... On a pu le suivre pendant des années avec la Lincoln Center Chamber Music Society, dont il était membre.

Il est l’invité de nombreux festivals: en Corée, au Japon, aux Etats-Unis (Bath, Marlboro, Santa Fe, La Jolla, Blossom…), en Europe (Helsinki, Verbier, Schleswig-Holstein, Stresa, Prades, Colmar, Monte Carlo… ).

Certains font appel à lui pour ses talents de pédagogue : il donne alors des master classes très prisées. Ainsi peut-on suivre régulièrement son enseignement à Kronberg, Salzburg, Ravinia, en Israel, à Manchester, etc et depuis 2011 à la Chapelle Musicale Reine Elisabeth de Belgique, où une classe de violoncelle s’est ouverte avec son arrivée.

 

Outre les orchestres cités plus haut, il se produit avec la plupart des orchestres que ce soit Stavanger, Varsovie, Madrid, Malaga, Granada, Budapest, Belgrade, Haïfa, Johannesburg, Cape Town, Santa Rosa, Luxembourg, Het Gelders Orkest, Lubeck ou Monte-Carlo, Mulhouse, Metz, Cannes, Bordeaux, Toulouse, National de France, National d’Ile de France… pour n’en citer que quelques-uns.

 

S’il affectionne le grand répertoire classique pour violoncelle, Gary Hoffman n’en dédaigne pas pour autant la musique contemporaine, dont il est un porte-parole engagé. Des compositeurs tels que Graciane Finzi, Renaud Gagneux, Joël Hoffman, Laurent Petitgirard, Dominique Lemaître, lui ont dédié leurs concertos. On a aussi pu entendre Gary Hoffman dans les concerti de Carter Lemaître , Julius Bürger, et la saison dernière, il créait l’Epitaphe d’Arad Atar à Kronberg.

 

Cette saison et parmi ses projets, on retrouve Gary Hoffman avec l’Orchestre National de Belgique, le Hallé Orchestra, le Nederlandse Philharmonish Orkest, les orchestres Colonne, de Lübeck, de Kuopio, de Tampere, la Camerata de Bourgogne, l’Orchestre Symphonique des Flandres, l’Orchestre de la Méditerranée, l’Orchestre de Montpellier… En récital il se produit à Wigmore Hall, au Concertgebouw d’Amsterdam (intégrale des Suites de Bach lors d’une soirée), et en musique de chambre au Elizabeth Hall de Londre, Gewandhaus de Leipzig, Concertgebouw, Saint Nazaire, Flagey, Trento, Théâtre des Champs-Elysées, Lisbonne , Porto, etc. … et plus largement dans le reste du monde, notamment aux Etats-Unis.

 

Installé depuis 1990 à Paris, Gary Hoffman joue sur un Nicolo Amati de 1662 ayant appartenu à Léonard Rose.



Jan LATHAM-KOENIG

 

Jan Latham-Koenig  est reconnu comme l’un des plus grands chefs d’orchestre que le Royaume Uni ait produit.

Sa carrière embrasse tout un éventail d’opéras et de symphonies, remarquable par sa diversité.

 

Il y eut, récemment, de grands moments, comme Thaïs pour l’opéra Novaja de Moscou, un Requiem  de Verdi à Mexico, Le Voyage à Reims à L’Opéra National de Finlande, I Puritani pour le Staatsoper de Vienne, Lohengrin pour l’Opéra Tampereen, et Trovatore ainsi que Tristan à Prague.

 

Parmi les évènements à venir, signalons Otello au nouveau Théâtre National de Tokyo, Billy Budd à Gôteborg, des concerts à Mexico et avec la Bochumer Symfonieorkest Vlaanderen. Européen de cœur (avec des origines Françaises, Danoises et Polonaises), il a étudié au Royal College of Music à Londres, avant de remporter le très convoité Gulbenkian Fellowship.

A ses débuts, lorsqu’il a dirigé Macbeth à la Staatsoper de Vienne en 1988, il a immédiatement rencontré un succès incroyable, et en un temps record est devenu une célébrité mondiale. Il a ensuite dirigé plus de 100 concerts à Vienne  et en 1991 est nommé chef d’orchestre invité permanent.

 

Depuis il dirige en maitre les plus grands opéras et symphonies au monde, parmi lesquels  Aida (avec le concours de Bumbry, Bonisolli ), Macbeth, La Bohème, Peter Grimes, Tristan, Pélléas et Mélisandre (l’année dernière, il a remporté un véritable triomphe en dirigeant le Canadian Opera Company) Die Tote Stadt de Komgold, Carmen, Turandot et Electre, ainsi que le ballet Le Prince des Pagodes pour n’en citer que quelques uns.

 

Parmi d’autres évènements marquants, il faut nommer Venus et Adonis de Henze pour le Théâtre Carlo Felice à Genève, Tosca pour l’Opéra National Paris Bastille, Jenufa et Hamlet pour l’Opéra Royal Danois, King Roger pour le Théâtre  Massimo de Palerme, les premières au Chili de Peter Grimes et I Lombardi à Santiago.

Il faut ajouter à ses succès personnels le Dialogue des Carmélites pour le Théâtre Colon à Buenos Aires et pour l’Opéra National du Rhin (ce dernier remporta le prix Claude Rostand de la meilleure production régionale ) et le Diapason d’Or pour le meilleur opéra en vidéo diffusion en 2001.

Il a remporté, plus tard, un véritable triomphe aux Proms de la BBC.

Jan Latham-Koenig a été directeur musical d’ensembles et d’organisations tels que l’Orchestre de Porto (qu’il a fondé à la demande du gouvernement portugais ), le Cantiere Internazional  d’Arte di Montepulciano, le Théâtre Massimo de Palerme, l’Orchestre Philarmonique de Strasbourg et l’Opéra National du Rhin.

En tant que chef d’orchestre invité, il a dirigé brillamment le Théâtre dell’Opera de Rome, le Filarmonica del Teatro de Turin et a été le directeur artistique du jeune Orchestre Philarmonique Janacek dont il est le fondateur.

Depuis  Aout 2011, Jan Latham Koenig est le directeur musical de lOpéra Novaya de Moscou et depuis 2012, il est aussi le directeur artistique de l’Orchestre Philarmonique de la UNAM à Mexico.

 

Depuis 2013, il est directeur artistique de l’Orchestre Symphonique des Flandres à Bruges. Parmi ses nombreuses prestations en tant qu’invité, il faut aussi mentionner le New Japan Philarmonic, Tokyo Metropolitan Orchestra, l’Orchestre Philarmonique de Radio France, l’Orchestre National de Bordeaux Aquitaine, Netherlands Radio Philarmonic, Los  Angeles Philarmonic, Dresden Philarmonic, Rundfunk-Sinfonieorchester de Berlin, et les orchestres de Westdeutscher Rundfunk, Mitteldeutscher Rundfunk, Sudwestfunk Baden Baden en Allemagne.

 

Parmi ses prestations auprès de l’Accadémie Santa Cecilia de Rome, il faut inclure les Concertos de Beethoven pour piano avec Evgeny Kissin, l’Opéra National de Vienne, Royal Opera House de Covent Garden, l’Opéra National de Prague, celui de Tokyo  et de Gothenburg , pour n’en citer que quelques uns.     

Christian-Pierre LA MARCA

 

En quelques années, le jeune violoncelliste français Christian-Pierre La Marca a attiré une attention internationale particulière pour son jeu qui allie une virtuosité naturelle à une musicalité passionnée. L'intensité de ses lectures a régulièrement reçu des éloges, tout comme la spontanéité et la sensibilité de ses interprétations.

 

Distingué par un éclectisme musical qui lui est cher, il sépanoui dans un répertoire varié et ambitieux, menant en parallèle de multiples projets en tant que soliste et chambriste. Il devient, en 2010, un artiste exclusif pour le prestigieux label Sony Music. Son premier album « LHeure Exquise », sorti en 2011, a remporté un grand succès et son prochain opus dédié à Bach est prévu pour 2013.

 

Encouragé et inspiré par un cercle de grands artistes tels Steven Isserlis, Itzhak Perlman, Seiji Ozawa, Thierry Escaich, Augustin Dumay ou le Quatuor Artemis, le jeune artiste s’est déjà produit sur les cinq continents et a été l’hôte d’orchestres de renom. Il donne entre autres des concerts avec le Philharmonia Orchestra, le London Chamber Orchestra (LCO), l’Orchestre Philharmonique du Luxembourg, La Symphonie des Siècles, les Wiener Concert-Verein, le Sinfonia Varsovia, le Brussels Philharmonic, l’Orchestre Philharmonique de Malaga, l’Orchestre National de Lettonie, l’Orchestre de Besançon Franche-Comté ou l’Orchestre Royal Philharmonique de Liège sous la direction de Gérard Korsten, Emmanuel Krivine, Augustin Dumay, Pascal Rophé, François-Xavier Roth, Antoni Ros-Marba, Christopher Warren-Green, Christian Arming…

 

Son répertoire est à la mesure de sa curiosité : du baroque à la musique contemporaine en passant par les chef-d’oeuvres romantiques ou la musique orientale improvisée,

Christian-PierreLa Marca a présenté des oeuvres très diversifiées au public de Vienne (Musikverein, Konzerthaus), Amsterdam (Concertgebouw), Berlin (Philharmonie), Paris (Auditorium du Louvre, Salle Pleyel), Londres (Wigmore Hall, Southbank Center), Bruxelles (Bozar, Flagey), Genève (Victoria Hall), Monaco (Opéra Garnier), Francfort (Alte Oper), Schwarzenberg (Kauffman Hall), Venise (La Fenice), Moscou (Conservatoire), New York (92nd), Osaka (Izumi Hall), Tokyo (Oiji Hall), Melbourne (Arts Center) ou Sydney (City Concert Hall). Il a de plus effectué des tournées en Asie, aux Etats-Unis ou en Australie (Musica Viva).

 

Christian-Pierre La Marca est l’invité de festivals majeurs à travers le monde : Verbier, Ravinia, Santander, Bad Kissingen, Wallonie, Printemps des Arts de Monaco, Pablo Casals, Aix-en-Provence, La Roque d’Anthéron, La Grange de Meslay, Auvers-sur-Oise, La Folle Journée, Saintes, Montpellier, Menton…. Il joue en autres avec Thierry Escaich, Patricia Petibon, Itzhak Perlman, Lawrence Power, Michel Portal, Barbara Hendricks, Jean-Frédéric Neuburger ou Augustin Dumay.

 

Passionné de musique de chambre, il fonde le Trio Dali, très actif sur les scènes internationales. Ses enregistrements consacrés à la musique de chambre avec piano de Ravel et Schubert pour le label Fuga Libera (Harmonia Mundi), recoivent un succès critique international (Diapason d'Or, Choc de l'Année Classica,Scherzo "Esceptionnal", BBC Music Choice, Clef de Resmusica, Editors Choice Gramophone Magazine, ffff Télérama)

 

Christian-Pierre La Marca a également à cœur d’ouvrir la musique classique à un public plus jeune ou en difficulté sociale. Il s’attache aussi à défendre les musiques actuelles en collaborant avec de nombreux compositeurs parmi lesquels Peteris Vasks, Thierry Escaich, Philippe Hersant, Nicolas Bacri, Annick Chartreux…

 

Très tôt sensibilisé à l’art au sein de sa famille, le jeune musicien commence la musique à Aix-en-Provence avant d’étudier à Paris avec Jean-Marie Gamard et Philippe Muller. Il reçoit ensuite l’enseignement de Frans Helmerson à Cologne et parfait son art avec Steven Isserlis, Gary Hoffman, Heinrich Schiff, Natalia Gutman, Anner Bylsma, Leif Ove Andsnes, Maria-Joao Pirès, ou Mstislav Rostropovitch. Sa carrière est jalonnée de nombreux prix et récompenses dont on peut citer le Prix Firmenich du Festival de Verbier ou la «Révélation Classique» de l'Adami. Il remporte aussi des succès en trio aux concours internationaux d’Osaka (1er prix), Francfort (1er prix), New-York (2e prix), Vienne (3e Prix et Prix du Public) et devient lauréat du Prix des Radios Européennes, des Fondations Natixis Banque Populaire, Yamaha et de la Fondation pour la Vocation.

 

Professeur-Assistant à la Royal Academy of Music de Londres (2008/10), il aime transmettre lors de master-classes qu’il donne régulièrement. Il est aussi en résidence à la Fondation Singer-Polignac à Paris.

 

Christian-Pierre La Marca joue un magnifique violoncelle d’Antonio Stradivarius « Le Vaslin » fait à Crémone en 1725, généreusement mis à sa disposition par LVMH.

 

 

Plus d'informations sur www.christianpierrelamarca.com



Emmanuelle LE CANN

 

Issue de l'Ecole française du piano, Emmanuelle Le Cann affirme également son attachement à la pédagogie hongroise, ainsi qu'à l'Ecole russe. 

 

Dotée d’une solide formation en Bretagne – au CRD de Brest, puis au CRR de Rennes où elle obtient son Prix à l’unanimité - elle intègre le CNSMD de Paris dans la classe d’Alain Planès et d’Hortense Cartier-Bresson (disciple de György Sebök). 

Nantie de son premier prix de piano et de musique de chambre (classe de Daria Hovora), elle intègre deux cycles de perfectionnement, en pédagogie et en musique de chambre. 

Puis elle suit les cours de Joan Havill à la GuildHall School de Londres, et remporte le Concours international TWYICA. Elle s’est également enrichie auprès de personnalités très contrastées comme André Gorog, Igor Laszko, Sergeï Senkov, Jean-Claude Pennetier, Vlado Perlemuter, Pascal Devoyon, Christine Paraschos, Roland Pidoux, David Walter ou Jorge Chaminé. 

 

Passionnée du travail en profondeur des œuvres de musique de chambre avec des partenaires fidèles depuis plus de dix ans, elle est membre du Duo Le Cann Lejeune, et du Trio Una Corda (CD Russes dans l'âme chez Quantum). Elle a d’ailleurs remporté de nombreux concours internationaux avec ces deux formations (Concours Brahms en Autriche, Premio Vittorio Gui à Florence, Trapani en Sicile, Musique Française à Guérande), et s’est produite en Europe, aux Etats-Unis, au Moyen-Orient et en Afrique. 

Elle joue également en soliste (Orchestre National de Lille, Orchestre Paul Kuentz) à l’occasion de divers festivals, ou dans de prestigieuses salles comme la Salle Pleyel ou le Royal Festival Hall à Londres. Elle partage la scène avec Alexandre Brussilovski, Valérie Aimard, Eric-Maria Couturier, Carole Dauphin... Son disque Gershwin and his French friends chez Arion-Verany a reçu les éloges du Monde de la Musique. 

 

Titulaire du Certificat d’Aptitude, Emmanuelle Le Cann est actuellement professeur et coordinatrice du département piano au CRD de Beauvais et participe régulièrement à des Académies d’été, telles Musicalta à Rouffach, les Rencontres Musicales Internationales des Graves près de Bordeaux ou Florigammes en Auvergne. Elle est régulièrement sollicitée pour des jurys : Cergy-Pontoise, Saint-Maur-des-Fossés, Bobigny, Tours, Aulnay-sous-Bois.  

Philippe MULLER

 

Né en Alsace, Philippe Muller a été marqué par les traditions musicales à la fois françaises et allemandes qui sont propres à sa région. Il en a gardé un esprit ouvert aux différentes cultures qui trouve aujourd’hui à s’exprimer dans une carrière aux facettes multiples.

 

Interprète d’un répertoire délibérément éclectique, il se produit en soliste, mais aussi comme membre de divers groupes de musique de chambre. En 1970, il fonde avec Jacques ROUVIER et Jean-Jacques KANTOROW un ensemble très apprécié pour son dynamisme et son homogénéité. Le trio est alors sa formation de prédilection.

 

De nombreux festivals l’invitent régulièrement dans le monde entier. Ces derniers mois l’ont vu se produire notamment en Europe, en Amérique du nord et en Extrême-Orient.

 

Depuis 1979, il enseigne le violoncelle au Conservatoire de Paris, succédant à son maître André Navarra. Philippe Muller a formé un grand nombre d’élèves dont certains font une carrière remarquable. Parmi eux, citons Xavier Phillips, Anne Gastinel, Henri Demarquette, Marc Coppey, Jérôme Pernoo, Emmanuelle Bertrand, Ophélie Gaillard et Gautier Capuçon. Il est invité à donner des “master-classes” dans les centres pédagogiques les plus prestigieux.

 

De 1976 à 1983, il fait partie des Solistes de l’Ensemble Intercontemporain et se familiarise avec la musique de notre temps.

 

Sa discographie abondante est le reflet de sa personnalité et aborde avec un égal bonheur les œuvres de Vivaldi, Beethoven, Brahms, mais également Fauré, Ravel, Martinu, Malec et Merlet. Parmi les projets qui lui tenaient particulièrement à cœur, il a enregistré l’intégrale des Suites pour violoncelle de Jean-Sébastien Bach.

 

Thierry PÉLICANT

 Né en 1957 à Sainte Adresse (Haute Normandie), Thierry Pélicant décide de se consacrer à la direction d’orchestre à la suite de sa rencontre avec Jean-Claude Hartemann, directeur de la musique à l’Opéra Comique et de la réunion des Théâtres Lyriques Nationaux. 

 

Passionné de musique française, il redonne les œuvres perdues ou oubliées de Gossec, Boïeldieu, Méhul, Philidor, et dirige la création mondiale de la Suite parnassienne de Massenet à Paris et au Festival de Saint-Etienne (cette œuvre a fait l’objet d’un enregistrement pour les éditions Malibran). 

 

En 1981, il devient le 33e chef de l’Orchestre Philharmonique du Département de l’Oise « Le Concert » avec lequel il donne plus de cent-cinquante concerts en France et à l’étranger. 

 

Thierry Pélicant est également compositeur. Il a écrit grand nombre d’œuvres concertantes pour orgue, hautbois, basson, pour cuivres, contrebasse, piano, mais aussi des symphonies, des opéras (Élise et le fantôme, Ribouldingue ou La Parturition des Pieds Nickelés), des mélodies pour soprano, harpe et orchestre, un oratorio de Noël ou encore de la musique de chambre. Il a publié son premier roman, « Carnets de Walter Crane », en janvier 2005.  

Jérôme PERNOO

 

A la suite de ses études au Conservatoire de Paris, Jérôme Pernoo a été de nombreuses fois récompensé lors d’importants concours internationaux : Lauréat au Concours Tchaikovsky à Moscou, 3e Prix au Concours Rostropovitch à Paris en 1994 et 1er Prix au Concours de Pretoria en 1996. 

 

Jérôme Pernoo se produit avec la plupart des grands orchestres symphoniques français et collabore étroitement avec l'Ensemble Matheus et Jean-Christophe Spinosi. Avec celui-ci, il a été invité au Festival de Salzbourg en 2010. Cette saison ils se produisent au Carnegie Hall de New York dans un programme de concertos italiens (Vivaldi, Porpora...). 

A l'étranger, il joue avec des phalanges telles que le Chamber Orchestra of Europe, l'Orchestre Symphonique de Vienne, l'Orchestre du Bayerische Staatsoper à Munich, l'Orchestre de l'Opéra de Zurich, l'Orchestre National d'Espagne, l’Orchestre de Turin ou l'Orchestre de la Radio de Stockholm. 

 

Il côtoie en récital, avec le pianiste Jérôme Ducros, quelques-unes des scènes musicales les plus prestigieuses : le Wigmore Hall à Londres, le Théâtre des Champs-Elysées, le Théâtre du Châtelet et la Cité de la Musique à Paris. Ses autres partenaires de musique de chambre se nomment : Alina Ibragimova, Renaud Capuçon, Gérard Caussé, Antoine Tamestit, Henri Demarquette, Christophe Coin, Frank Braley, Nicholas Angelich, Eric Le Sage, Bertrand Chamayou, Emmanuel Pahud, Paul Meyer, les quatuors Ebène, Modigliani, Chiaroscuro… 

Dédicataire d'œuvres de compositeurs tels que Guillaume Connesson, Jérôme Ducros ou Jérémie Rhorer, il a en 2008 interprété en Première mondiale le concerto pour violoncelle de Guillaume Connesson. 

 

Jérôme Pernoo est co-fondateur du Festival de Pâques de Deauville. En 2005, il crée le festival Les Vacances de Monsieur Haydn à La Roche Posay dont il est le directeur artistique. 

Il signe pour Deutsche Grammophon le premier enregistrement mondial du Grand Concerto d'Offenbach avec Marc Minkowski et le Concerto de Connesson qui lui est dédié avec Jean-Christophe Spinosi (à paraître).

Avec Jérôme Ducros, il publie les sonates de Rachmaninov et de Bridge, ainsi que les sonates de Beethoven dont une transcription originale de la «Sonate à Kreutzer» par Carl Czerny. Il vient de sortir un disque entièrement dédié à la musique de chambre de Guillaume Connesson dans la collection Pierre Bergé, récompensé par un Choc de Classica. 

Soutenu à ses débuts par la fondation Mécénat Musical Société Générale, Jérôme Pernoo a pu acquérir un instrument baroque italien du XVIIIe siècle (école de Milan). Il joue aussi un violoncelle piccolo et un violoncelle moderne fabriqué pour lui par Franck Ravatin. 

En 2005, il est nommé professeur de violoncelle au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris.    Jérôme Pernoo tient ici à rendre hommage à ceux qui lui ont appris le violoncelle : la très dévouée Germaine Fleury, Klaus Heitz, Xavier Gagnepain et Philippe Muller au Conservatoire de Paris.  

Manon PHILIPPE

Manon Philippe est née à Perpignan le 6 février 1991. Après une brève initiation à l’alto, elle débute le violon à 9 ans au CRR de Perpignan (professeurs : Lucie Carton, Christian Rouquié et Alexandre Bendersky ).

Elle remporte à 11 ans le 1° prix et le prix de la ville du concours national de Lempdes. Au bout de 5 ans d’études, elle obtient son prix (DEM) de violon ; elle a alors l’occasion de se produire à plusieurs reprises en soliste, accompagnée par l’ Orchestre Perpignan Languedoc Roussillon.

Elle a également participé en soliste à la création du double concerto pour violon et violoncelle de Xavier Benguerel lors du festival de la Porta Ferrada en Espagne. A 14 ans, elle entre en cycle supérieur au CRR de Paris dans la classe de violon de Suzanne Gessner.  Elle y suit également les cours de musique de chambre de Luc-Marie Aguera (du Quatuor Ysaye). 

 

Récemment diplômée d’un master du CNSM de Paris, elle a étudié dans la classe de Roland Daugareil, Suzanne Gessner et Serge Pataud. Manon s'est toujours investie dans la musique de chambre, notamment le quatuor à cordes (elle a suivi les cours de Jean Sulem et Marc Coppey). Elle a pu bénéficier de masterclass avec de grands chambristes comme Richard Young, Peter Cropper, Stephan Picard ou Hatto Beyerle.
Manon joue un violon Steiner prêté par le Fonds Instrumental Français.
Elle est lauréate de la bourse « l’Or du Rhin ».

Marianne PIKETTI

Marianne Piketty biographie « Densité, fougue, virtuosité, intériorité, générosité » : c’est ainsi que la presse accueille actuellement la violoniste Marianne Piketty qui développe une carrière éclectique De Bach à Piazzolla où se côtoient concerts en soliste, récitals, musique de chambre, duos originaux, grand répertoire, oeuvres à découvrir et créations contemporaines.

 

Marianne Piketty donne son premier concert en soliste à la Salle Pleyel à sept ans. Elle entre à douze ans au CNSM de Paris où elle obtiendra les Premiers Prix de violon et de musique de chambre. Elle intègre alors la célèbre classe de Dorothy De Lay à la Juilliard School à New-York et participe à de nombreuses master-classes avec Itzhak Perlman. Elle remporte The Artists International Competition et fait des débuts remarqués à Carnegie Recital Hall.

 

Sa rencontre avec Yehudi Menuhin sera déterminante. Elle va interpréter le concerto de Brahms sous sa direction et devenir soliste de sa Fondation. Les invitations en soliste la conduisent de Paris (Pleyel et Gaveau), à l’Orchestre National de Saint-Pétersbourg, l’Orchestre National de Lille, l’Orchestre National de Lorraine, l’Orchestre Lamoureux, le Sinfonia de Manchester, l’Orchestre Simon Bolivar de Caracas… Elle a donné la première à Kiev du concerto de Renaud Gagneux avec l’Orchestre de la Philharmonie d’Ukraine.

Elle est présente aux festivals de Radio-France et Montpellier, aux Flâneries Musicales de Reims, au Festival de l’Orangerie de Sceaux, aux Nancyphonies, au Festival Messiaen de la Meije, aux Violons de la Paix à Boulogne sur Mer, à C’est pas classique de Nice, aux Rencontres Musicales de Haute-Provence, au Festival international de Besançon, au Festival international d’Istanbul…

Passionnée de musique de chambre, Marianne Piketty crée avec Éric Le Sage, Xavier Phillips et Paul Meyer l’ensemble des Solistes de la Villedieu qui est en résidence à Saint-Quentin-en-Yvelines.

Elle a également le privilège de compter parmi ses partenaires Dana Ciocarlie, Emmanuelle Bertrand, Marc Coppey, Ophélie Gaillard, Jean-Guihen Queyras, Antje Weithaas, Lise Berthaud, Pascal Amoyel, Marie-Pierre Langlamet, Nicolas Baldeyrou…

 

Ses enregistrements pour Maguelone des sonates pour violon seul d’Ysaye et des sonates pour violon et piano de Lekeu et de Pierné avec Laurent Cabasso ont été unanimement salués par la presse. Depuis 2006, Marianne Piketty forme avec Pascal Contet un duo original violon-accordéon dans un programme alliant improvisation, transcriptions et créations. Ils sont dédicataires d’oeuvre composées par Graciane Finzi, Laurent Mettraux, Renaud Gagneux, Javier Torres Maldonado et Jean-Pierre Drouet. Leur premier enregistrement Night’s Dream qui vient de paraître est chaleureusement accueilli par la presse : « Ensemble, ils défrichent, transcrivent ou passent commande. Ainsi se constitue un répertoire... Marianne Piketty et Pascal Contet nous font voyager et surtout rêver. C’est devenu si rare aujourd’hui qu’on ne sait comment les en remercier. » Arte

 

Son dernier enregistrement pour Integral Classic Bohemia avec la pianiste Dana Ciocarlie est particulièrement remarqué : « … un duo hors pair. Le violon de Marianne Piketty a une pointe de Paganini au bout de l'archet et des gènes tziganes dans le creux des cordes. » Le Monde

Marianne Piketty est professeur au CNSM de Lyon et donne de nombreuses master-classes en France et à l’étranger. Elle est directrice musicale des Musicales de l’Abbaye d’Auberive.

Elle joue sur un violon vénitien de Carlo Tononi daté de 1685. www.mariannepiketty.com

Armance QUÉRO

Armance Quéro obtient en 2012, un premier prix à l’unanimité, première nommée, au CNSM de Paris dans la classe de Roland Pidoux et de Xavier Phillips.

 

Grâce au programme Erasmus, elle suit un an durant l’enseignement de Miklos Perényi à la Liszt Académie de Budapest. 

 

Chambriste, elle est régulièrement invitée à jouer dans des festivals, tels que BWD12, Les Rencontres de Violoncelles de Bélaye, Le Chant de la Rive, aux côtés de David Gaillard, Ayako Tanaka, Laurent Wagschal, Samuel Etienne, Vincent Pasquier, Jérôme Voisin, David Haroutunian. Elle a eu l’occasion de se produire à la salle Cortot, à la Fondation des Etats-Unis à Paris, au château de Maintenon, à l’église Sain-Ephrem, au festival de musique française de Debrecen en Hongrie, aux Concerts d’Esther...

Particulièrement intéressée par la musique contemporaine, elle est amenée, en tant que violoncelle solo, à jouer sous la direction de Pierre Boulez en 2009, dans le cadre de l’académie d’orchestre de Lucerne.

En 2012, elle fait une création de Marcin Stanczyk pour violoncelle et dispositif électroacoustique avec l’Ircam. Elle participe également aux  master-classes de Gary Hoffman, Anner Bylsma, Reinhard Latzko, Philippe Muller et Jakob Kullberg. Elle fait partie du quatuor Tosca, formé en 2012 et suit les enseignements de Vladimir Mendelssohn et d’Emmanuelle Bertrand au CNSM de Paris. 

Elle s’est déjà distinguée dans plusieurs concours internationaux, notamment en remportant en 2010, le 3e Prix au Concours International de Belgrade, ainsi que le Prix « Carter » et une bourse au concours Flame, en 2009.

Armance Quéro est lauréat boursier de Mécénat Musical Société Générale pour l’année académique 2012-2013.

Constance RONZATTI

 

Constance Ronzatti commence le violon à l'âge de 5 ans avec Hae-Sun Kang, et entre 3 ans plus tard au CNR de Boulogne-Billancourt dans la classe de Maryvonne Le Dizes puis de Christophe Poiget.

 

Elle se perfectionne au CNR de Paris auprès de Suzanne Gessner avant d'intégrer la classe de Régis Pasquier au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris (CNSMdP) de Paris en 2007, puis celle d'Alexis Galpérine.

 

Son parcours artistique l'amène entre autres à se produire au sein de nombreux orchestres tels que l'Ensemble Intercontemporain ou le Capitole de Toulouse. Elle se consacre aussi particulièrement à la musique de chambre tant par son investissement instrumental et musical que par sa coorganisation avec le Quatuor Voce au festival le Coeur en Musiques et l'Ensemble Cairn, et depuis 2012, est 1er violon du Quatuor Tosca.
Elle obtient son Master mention "Très bien" et est actuellement en "DAI 3ème cycle" spécialisé en musique contemporaine au CNSMDP

Christophe ROY

 

Christophe Roy étudie le violoncelle avec Paul Boufil, Pierre Penassou et Maurice Gendron, ainsi qu'avec le compositeur Dan Lustgarten. En 1994, il obtient le Prix spécial de violoncelle au Concours International Gaudeamus de Rotterdam (jury présidé par Siegfried Palm).

Membre fondateur de l'Ensemble Aleph en 1983, Christophe Roy a fréquemment collaboré avec l'Ensemble Intercontemporain, l'Ensemble Modern de Francfort et le Newt Hinton Ensemble.

Depuis 1995, il joue également en duo avec la violoniste Noëmi Schindler.

Christophe Roy enseigne le violoncelle à l'Ecole nationale de musique d'Evry au sein de laquelle il fonde en 2002 le Centre de Pratique de musique Contemporaine.

Passionné par le répertoire contemporain, Christophe Roy est devenu l'interprête privilégié des compositeurs Iannis Xenakis, Mauricio Kagel, Vinko Globokar.

Comme soliste, Christophe Roy est l'invité de festivals, en France (Musicavoix, Musiques en Scènes, Musica Strasbourg, Présences, Musiques Action ...) comme à l'étranger (Etats-Unis, Canada, Pays-Bas, Brésil, Italie, Allemagne, Russie, Suisse, Hongrie).

Christophe Roy a réalisé plusieurs enregistrements discographiques, entre autres avec l'ensemble Aleph ("Choc" du monde de la musique). Un CD dédié au répertoire solo (mars 2000) et comprenant des oeuvres de Xenakis, Ballif, Aperghis, Kagel (label grave, Disque Concord) a été salué par la critique (Diapason d'Or, Répertoire, Le Monde)

Paul STAÏCU

 

Compositeur et interprète, Paul STAÏCU est issu d’une famille de musiciens distingués.

 

Formé au Lycée Artistique (1974-86) et à l’Université de Musique (1986-89) de Bucarest, puis au C.N.S.M.D.P. à Paris, il y obtient deux 1ers Prix : composition (1994) et jazz (1996). 

 

Compositeur, ses œuvres sont interprétées au Festival Classique d’Aix-en-Provence, Maison de Radio-France, Grand Palais, CNSM Paris, Radio Bucarest "Semaine de la Musique Nouvelle", etc. 

Interprète, Paul Staïcu débute en tant que soliste concertiste, obtient plusieurs prix internationaux d’interprétation puis mène de front récitals de musique classique et concerts de jazz. Il travaille entre autres aux côtés de Michel Portal, Steve Coleman, Wynton Marsalis, George Russell, Guy Reibel, François Jeanneau, Carla Bley et son Big Band, dans le cadre de divers festivals à Paris. 

 

Parmi ses enregistrements figurent : Journées de la Composition (CNSM – oeuvre symphonique), It’s About Time (G. Russell LTO – en soliste), Valah (Cristal Records – création personnelle), Soul Rôle & Miage (S. Guillaume Group). 

Enseignant, il a fondé la classe de jazz de l’Ecole Normale de Musique "A. Cortot" de Paris. 

Who’s Who in Music – 21st Century – lui consacre un article dès 1994.  

www.duel.fr

Christophe TESSIER

 Commence la flûte à bec à l'école. Jouer de la musique avec d'autres devient une passion. 

Il décide d'être musicien. A dix-sept ans, son bac en poche, il découvre le basson. 

Il débute donc le basson. Mais pendant ce temps-là, il étudie la musique à l'Université (Licence de Musicologie à Paris-Sorbonne) et continue l'étude de la Flûte à Bec (Licence de Concert de l'Ecole Normale de Musique de Paris). 

Cinq ans plus tard, il intègre la classe de basson de Jean-Pierre Laroque au Conservatoire National de Lyon . Il aura le diplôme mention TB à l'unanimité en 1986. 

Il obtient le Certificat d'Aptitude à l'enseignement du basson et pendant dix ans, enseigne au Conservatoire de Saint-Etienne. Il joue aussi au sein de différents orchestres (Orchestre Français des Jeunes, Orchestre National de Lyon, Opéra de Saint-Etienne, …).   

Il fonde l'ensemble « Le Concert Impromptu » avec lequel il joue en concert 90 fois par saison : dans des festivals, des théâtres (comme Le Châtelet, La Cité de la musique), des ambassades, aussi bien que dans les écoles, les hôpitaux, les prisons. Il produit des spectacles en association avec le théâtre, la danse contemporaine ou la variété française (Enzo Enzo et Kent). Il est invité par France-Musique, la BBC, la Radio Suisse-Romande. Avec « Le Concert Impromptu », il part en tournée en Chine, Japon, Afrique de l'Ouest, Autriche, Pologne, aux USA.....  

En 2004, il recentre sa carrière pour pouvoir transmettre sa passion de la musique et du jeu du basson. Et désormais il enseigne au Conservatoire du Beauvaisis, il est le coordinateur des instruments à « vent ». Il a collaboré à l' Harmonie de Beauvais et a déjà joué en 2006 aux « Rencontres de Violoncelles ». 

Il n'a jamais perdu une occasion de jouer avec ses élèves et ses collègues, jusqu'à ce jour où un étrange destin …....... lui a révélé une main gauche encore plus virtuose !  


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