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Festival Violoncelle Beauvais

Espace Pré Martinet

17 rue du Pré Martinet

60000 Beauvais

 

Téléphone : 03 44 22 46 04

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Festival 2017

du 12 mai au 21 mai 2017

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ARTISTES ET CONFÉRENCIERS

VALERIE AIMARD

“ ET PUIS… ”

Tout a commencé l’été où le violoncelliste allemand Julius Berger est venu passer un mois à la maison. J’avais 7 ans. A la rentrée, j’ai dit  “J’aimerais bien faire du violoncelle” . 15 ans plus tard, nous jouions ensemble dans la magnifique salle  du Mozarteum de Salzbourg. J’ai eu la chance que Patrick Gabard, Philippe Muller et Michel Strauss veillent sur mes années d’étude, appartenant grâce à eux à cette belle et riche école du violoncelle français.

La légende veut que l’année de mon Prix au Conservatoire de Paris, j’étais classée 2ème série au tennis. Cette légende est authentique. 

 

Et puis, en 1992, j’ai rencontré Bernard Greenhouse, mon maître, élève de Pablo Casals, membre fondateur du Beaux-Arts Trio. Sa sincérité, la simplicité de sa technique ,son sens du phrasé et l’utilisation du temps dans ses interprétations ont bouleversé mon écoute de la musique. 

Si j’avais à retenir quelques-uns des concerts qui m’ont menée dans bientôt 30 pays, je choisirais : le Triple de Beethoven avec Yuri Temirkanov et l’Orchestre de St Petersbourg, le Quatuor pour la Fin du Temps au Théâtre des Champs- Elysées à l’occasion du centenaire d’O.Messiaen, les intégrales des sonates de Beethoven avec mon compère Cédric Tiberghien, la minute trente de silence qui a suivi  une pièce de Kurtag au Festival du Larzac, les tournées  “Musicians from Marlboro” aux Etats-Unis.

Marlboro, justement :un rêve d’accéder  à ce festival mythique  où d’irréductibles musiciens font de la musique de chambre nuit et jour pendant deux mois.Ces trois étés passés dans le Vermont m’ont valu de jouer avec les plus grands chambristes et d’être considérée aujourd’hui, selon la formule consacrée, comme  “une chambriste appréciée et reconnue”. 

Et puis, c’est à Marlboro que j’ai rencontré le compositeur György Kurtag avant de travailler longuement ses œuvres avec lui. Cet immense musicien a laissé une empreinte profonde et indélébile dans ma vie de musicienne.

Dès mon premier enregistrement,  “ma” chère Sonate de Kodaly, un éminent magazine musical m’a remarquée comme  “une artiste indéniablement originale”. C’était encourageant pour les trois disques de récital qui allaient suivre, chez Lyrinx : l’œuvre de Mendelssohn avec mon frère P-L Aimard et deux programmes, sortant des sentiers battus, de musique française et hongroise avec C. Tiberghien. Ils ont été bardés de médailles !  Longtemps j’ai assisté aux cours du grand pianiste et pédagogue hongrois György Sebök, médusée par sa vision humaine et artistique, je ne savais pas encore que l’enseignement me passionnerait un jour. La classe de violoncelle que j’anime au Conservatoire du XIIIe à Paris a vu grandir bien des violoncellistes ; la musique de chambre et la pédagogie que j’enseigne au CNSM sont source d’enrichissement permanent.

Depuis peu, mon compagnon de route  est un violoncelle italien de 1694, vraisemblablement descendant de Grancino, minutieusement réglé par les soins de mon luthier Pierre Caradot. A mes heures perdues, je joue du piano et de la clarinette en amateur et aussi de l’accordéon et de la scie musicale.

Comment je suis devenue mime, ça, c’est une autre histoire. Pour l’heure, je me régale à glisser de la musique  au silence en présentant mon spectacle “Bulles”… dans de vrais théâtres  avec des sièges rouges. 

Et puis, je ne terminerai pas sans remercier  quelques-uns de mes maîtres à penser , inspirateurs ou guides : Claudio Arrau, Maurice Béjart, Hermann Hesse, Marcel Marceau, Ella Maillart, Jeanne Marchand, Harold et Maude, Roger Federer, Carlos Kleiber et puis mes parents sans qui tout ceci ne serait pas arrivé. 

www.valerieaimard.fr

PASCAL AMOYEL

 

En 2010, Pascal Amoyel est récompensé par un Grand Prix du Disque décerné par la Société Fryderyk Chopin à Varsovie -à l’instar de Martha Argerich et Nelson Freire- pour son intégrale des Nocturnes de Chopin. Le magazine Classica - Le Monde de la Musique a accueilli cet enregistrement comme «un miracle que l'on n'osait plus espérer : tout simplement une version idéale, qu'on écoute bouche bée, en état d'apesanteur, ravi, au sens le plus fort du terme, par tant de beauté...».

En 2009, son interprétation des Funérailles de Liszt est sélectionnée par cette même revue comme l'une des 4 références historiques. Deux ans plus tôt, son enregistrement "Harmonies Poétiques et Religieuses" de Liszt a été élu par la chaîne Arte parmi les 5 meilleurs disques de l'année.

Personnalité hors norme née en 1971, Pascal Amoyel est révélé au grand public en remportant une Victoire de la Musique en 2005 dans la catégorie « Révélation soliste ».

 

Pascal Amoyel montre très tôt des aptitudes pour l’improvisation au clavier sans l'avoir encore étudié. A 10 ans, lorsqu'il débute ses études à l'Ecole Normale de Musique de Paris (classe de Marc André), il est très vite remarqué par György Cziffra qu'il suit en France et en Hongrie.

A 17 ans après un baccalauréat scientifique, il se consacre entièrement à la musique. Il obtient une Licence de concert à l'ENMP puis entre au CNSM de Paris (classe de Jacques Rouvier et Pascal Devoyon) où il obtient en 1992 les Premiers Prix de piano et de musique de chambre. La même année, il devient Lauréat des Fondations Menuhin et Cziffra, puis remporte le Premier Prix du Concours International des Jeunes Pianistes de Paris. Il se perfectionne auprès de Lazar Berman, Aldo Ciccolini, Pierre Sancan, Daniel Blumenthal, Jean-Paul Sevilla, Charles Rosen…

C'est le début d'une carrière internationale qui l'amène à se produire en récital sur les plus grandes scènes d’Europe -Philharmonie de Berlin, Cité de la Musique, Salle Pleyel à Paris, Bruxelles, Amsterdam…-, aux Etats-Unis, au Canada, en Russie, en Chine, au Japon et en Corée, ou en soliste avec l’Orchestre de Paris (enregistrement d’un DVD), les Orchestres Nationaux de Lille, de Montpellier, l’Orchestre Symphonique de la Radio Nationale Bulgare, l’Orchestre Symphonique d’Etat de Moscou, l’Orchestre Philharmonique de Wuhan…

 

Il aime aborder des répertoires peu visités ou mystiques, et s'investit dans la création de formes nouvelles de concert. Il crée notamment le concert-théâtral "Block 15, ou la musique en résistance" (mise en scène Jean Piat) sur la vie de deux musiciens à Auschwitz qui furent sauvés par la musique, et qui a fait l'objet d'une adaptation pour France Télévisions, ainsi que "le pianiste aux 50 doigts, ou l'incroyable destinée de György Cziffra" (mise en scène Christian Fromont), qui a triomphé au théâtre Le Ranelagh et au Festival d’Avignon.

Sa rencontre avec la violoncelliste Emmanuelle Bertrand est essentielle ; depuis 1999, ils forment un duo dont les enregistrements ont obtenu les meilleures récompenses : Cannes Classical Awards, Diapason d’Or de l'Année, «Choc» du Monde de la Musique, 10/10 de Classica...

 

En tant que compositeur, Pascal Amoyel est Lauréat de la Fondation d’Entreprise Banque Populaire 2010. Il est notamment l’auteur du cycle «Job, ou Dieu dans la tourmente» et de «Lettre à la femme aimée au sujet de la mort» (sur des poèmes de Jean-Pierre Siméon) et d'Itinérance (édité au Chant du Monde). Il a collaboré avec des compositeurs tel Olivier Greif et est le dédicataire de plusieurs œuvres (El Khoury, Lemeland, Agobet…).

Professeur de piano et d’improvisation au CRR de Rueil-Malmaison, il s’investit également auprès du jeune public en publiant un ouvrage « Une petite histoire de la grande Musique » (bleu nuit éditeur) et en créant le Juniors Festival dont les enfants furent les acteurs, y compris ceux porteurs de handicap. Toujours désireux de rendre la musique accessible au plus grand nombre, il a produit et animé sur France culture une série d’émissions intitulée « Une histoire de la Musique ».

Il dirige le festival Notes d’Automne, rencontres musicales et littéraires qu’il a créé au Perreux-sur-Marne, et y est le commanditaire de plus d'une vingtaine de créations.

 

Pascal Amoyel s'est vu décerner le Premier Grand Prix International « Arts-Deux Magots » récompensant "un musicien aux qualités d'ouverture et de générosité", ainsi que  le « Prix Jean Pierre-Bloch » de la Licra, récompensant "un artiste et son œuvre dans son rapport aux Droits de l’Homme".

Il est Chevalier de l’Ordre des Arts et des Lettres.

 

www.pascal-amoyel.com/fr/

EMMANUELLE BERTRAND

 

Elue Artiste de l’année 2011 par le magazine Diapason et les auditeurs de France Musique, Diapason d’Or de l’année pour son disque Le violoncelle parle, Emmanuelle Bertrand a été révélée au grand public par une Victoire de la Musique en 2002.

Formée par Jean Deplace et Philippe Muller dans les Conservatoires Nationaux Supérieurs de Musique de Lyon et de Paris, lauréate du Concours International Rostropovitch, elle remporte le Premier Prix du Concours de Musique de Chambre du Japon à Tokyo en 1996, le Prix de l’Académie Internationale Maurice Ravel, et devient lauréate de la Fondation d’Entreprise Natexis.

En 1999, sa rencontre avec le compositeur Henri Dutilleux est déterminante : « Son interprétation m’a immédiatement comblé par la transparence de la sonorité, la rigueur rythmique, la perfection technique, le brio du jeu. Je n’hésite pas à dire qu’il s’agit pour moi d’une véritable révélation ».

 

Son goût pour la création contemporaine lui a permis de créer des œuvres dont elle est aussi dédicataire et parmi lesquelles figurent celles d’Edith Canat de Chizy, de Pascal Amoyel, de Bernard Cavanna (Shanghai Concerto). En 1997, elle crée au Japon la Quatrième Suite pour violoncelle seul de Nicolas Bacri, et en 2000, elle donne en première audition mondiale la dernière œuvre pour violoncelle seul de Luciano Berio : Chanson pour Pierre Boulez. En 2002, elle se voit décerner le Grand Prix de la Critique par le Syndicat Professionnel de la Critique Dramatique et Musicale récompensant la « Révélation Musicale de l’Année ».

 

En 2014, Thierry Escaich lui dédie son Concerto pour violoncelle commandé par trois orchestres français : l’Orchestre de l’Opéra de Rouen, l’Orchestre Symphonique de Bretagne et l’Orchestre de Picardie.

Passionnée de musique de chambre, membre de l’ensemble des Violoncelles français, elle se produit en duo avec le pianiste Pascal Amoyel. En 2005-2006, ils créent ensemble le concert théâtral Le Block 15, mis en scène par Jean Piat, qui restitue les témoignages de deux musiciens sauvés par la musique lors de la seconde guerre mondiale. Son nouveau spectacle, Maurice Maréchal : Carnets de guerre, rend hommage au grand violoncelliste français. Ces deux programmes font l’objet d’une adaptation pour la télévision française.

 

En tant que soliste, on a pu l’entendre avec l’Orchestre Symphonique de Lucerne, l’Orchestre Symphonique du Grand Montréal, l’Orchestre National d’Ukraine, l’Orchestre Symphonique d’Etat de Moscou, le BBC National Orchestra of Wales, l’Orchestre Symphonique de Busan (Corée), l’Orchestre Musica Vitae de Suède, l’Orchestre Symphonique de Québec, l’Orchestre Symphonique de la RTV de Slovénie, l’Orchestre Symphonique de Wuhan, les Orchestres Nationaux de Lille, d’Ile de France, de Lorraine, les Orchestres Philharmoniques de Strasbourg, de Monte Carlo... Ses enregistrements parus chez harmonia mundi en solo et en duo avec le pianiste Pascal Amoyel ont tous été distingués par la critique nationale et internationale : Gramophone, Prix du Syndicat de la critique musicale allemande, 10/10 de Classics Today, 5 étoiles de Klassik.com, Cannes Classical Award, Diapason d’Or de l’année, Choc de Classica, ffff de Télérama 10 de Répertoire-Classica... Emmanuelle Bertrand, Chevalier de l’Ordre des Arts et des Lettres est directrice artistique du Festival de Violoncelle de Beauvais.

 

Son dernier enregistrement consacré à Henri Dutilleux vient de recevoir un Diapason d'Or et le prestigieux Prix du disque de la Critique Allemande.

ANNE LISE BRANQUET

 

Originaire de Bretagne Anne-Lise Branquet y débute ses études musicales, avant de rejoindre la capitale où elle obtient des prix d'excellence de la ville de Paris ainsi que du conservatoire du Raincy en violoncelle et en musique de chambre, elle se perfectionne parallèlement avec Igor Gavritch, professeur au conservatoire Tchaikowsky de Moscou.

Après avoir enseigné pendant dix ans en région Parisienne, elle est maintenant professeur de violoncelle au Conservatoire à Rayonnement Départemental de Beauvais depuis 2002.

Elle concilie sa vie de pédagogue avec sa vie de concertiste donnant régulièrement des concerts dans diverses formations de musique de chambre, notamment le Quatuor Isara, ainsi que le quatuor Dalya, avec lequel elle a participé à plusieurs reprises aux « Folles Journées » de Kanasawa, au Japon. Violoncelliste titulaire de l'orchestre Colonne, depuis 1989, elle se produit régulièrement dans les plus grandes salles Parisiennes ainsi qu'à l'opéra Bastille.

Elle est également « violoncelle solo » de l'orchestre départemental de l'Oise « le Concert », depuis 2006. 

Son intérêt pour la musique baroque , l'a poussée à étudier la viole de gambe qu'elle pratique depuis dix ans, et à former avec sa collègue Anne Foulard son « duo » avec clavecin,

SILVIA CHIESA

 

"Passionnée" (Il Sole 24 Ore), «convaincant» (American Record Guide), "riche en personnalité" (Diapason).

La violoncelliste Silvia Chiesa a remporté la faveur des critiques et du public grâce à une brillante carrière soliste qui la place parmi les interprètes italiennes les plus appreciées dans le monde, avec des tournées régulières dans les principaux pays européens, mais aussi aux États-Unis, en Chine, Australie, Afrique et Russie. 

Son parcours artistique est caractérisé par l'originalité et l'ampleur du répertoire, qui comprend également des auteurs et des oeuvres peu connus ou injustement oubliés. On signale, à cet égard son heureuse redécouverte de deux chefs-d’œuvre inconnus de Nino Rota: Les “Concerti per violoncello”, enregistrés avec l'Orchestre National de la RAI de Turin, dirigée par Corrado Rovaris. Publié en 2011 par Sony Classical, l'album “Rota: Cello Concertos” a recueilli des critiques élogieuses de la presse italienne et internationale. 

La violoncelliste milanaise a également un rôle de premier plan dans l’agrandissement du repertorir contemporain pour son instrument. Ce n’est pas par hasard qu’elle est la dédicataire du “Concerto per violoncello e orchestra” de Matteo D'Amico et elle a crée en Italie les œuvres de Gil Shohat, Nicola Campogrande, Aldo Clementi, Michele Dall’Ongaro, Peter Maxwell Davies et Giovanni Sollima. 

En 2005, elle a fondé avec le pianiste Maurizio Baglini un duo stable, applaudi sur de prestigieuses scènes internationales, y compris la Salle Gaveau à Paris, l’Oriental Art Center à Shanghai, la Sala Cecília Meireles à Rio de Janeiro, la Victoria Hall à Genève, ainsi que en Liban, Russie, Brésil, Belgique, Islande, Israël et Australie. Le duo est dédicataire de la “Suite per violoncello e pianoforte” de Azio Corghi (enregistrée - avec des musiques de Chopin et Debussy - pour le label “Concerto”), une “Sonata” de Gianluca Cascioli et “150 Decibel” de Nicola Campogrande. La discographie du duo comprend également l'intégrale de Saint-Saëns pour un CD joint au magazine "Amadeus", et le CD “Cello Sonatas” pour Decca (2011), contenant les sonates pour violoncelle et piano de Brahms et l'"Arpeggione" de Schubert.

Les performances du trio formé par Silvia Chiesa avec la violoniste Francesca Dego et la pianiste Mariangela Vacatello (Amiata Piano Festival, Fazioli Concert Hall) sont egalement très enthousiasmantes. 

 

En tant que soliste, elle a collaboré avec des chefs d’orchestre tels que Luciano Acocella, Paolo Arrivabeni, Gürer Aykal, Giampaolo Bisanti, Massimiliano Caldi, Tito Ceccherini, Daniele Gatti, Cristian Orosanu, Corrado Rovaris, Howard Shelley et Brian Wright. Elle a également enregistré des concerts en direct pour des chaines de télévision et radio tels que RAI Radio 3, RAI Sat, France Musique et France 3. 

En Novembre 2014 son nouvel album solo “The Italian Modernism” est sorti, toujours pour le label Sony Classical et avec la collaboration de l'Orchestre National de la RAI de Turin, dirigée par Corrado Rovaris. Il comprend trois oeuvres, executées rarement, du débout des années 1900 en Italie: le “Concerto op. 58” de Alfredo Casella, l'”Adagio con variazioni” de Ottorino Respighi et le “Concerto en do minore” de Ildebrando Pizzetti (premier enregistrement mondial). 

Azio Corghi lui a dedié “... tra la Carne e il Cielo”: une nouvelle œuvre pour violoncelle concertant, inspirée à Pier Paolo Pasolini , crée le 2 Novembre 2015 au “Teatro Comunale di Pordenone”: avec Silvia Chiesa, le pianiste Maurizio Baglini, l'acteur Omero Antonutti, la soprano Valentina Coladonato et l'Orchestre de la RAI de Turin, dirigée par Tito Ceccherini.

Son nouvel album en duo avec Baglini avec l'enregistrement de l'intégrale des pièces pour violoncelle et piano de Rachmaninov paraît très prochainement. 

Elle a une residence d’artiste au festival international de musique de chambre "Amiata Piano Festival” et elle est professeur à l'Institut Supérieur des Etudes Musicals "Monteverdi" de Crémone. 

Elle joue un violoncelle Giovanni Grancino 1697.

DAVID D'HERMY

 

Professeur de Formation, Analyse et Culture Musicales au CRD du Beauvaisis

 

Originaire de Picardie (il est né à Amiens et débute ses études musicales à Beauvais dans les années 1980), David d’Hermy se forme aux Conservatoires Nationaux de Région de Boulogne-Billancourt et de Paris, et accomplit parallèlement un cursus complet de musicologie à l’Université de Paris IV-Sorbonne.

En 1992, il entre au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris dans les classes d’érudition d’Alain Louvier, Rémy Stricker, Yves Gérard, Alain Poirier et Brigitte François-Sappey où il obtient plusieurs récompenses (premier prix d’Analyse, premier prix d’Esthétique, Diplôme de Formation Supérieure d’Analyse et de Culture Musicales mention Très Bien, etc...).

Passionné par tout ce qui a trait à la connaissance de la musique, à son apprentissage et plus généralement à sa transmission, il a collaboré avec Radio-France et la Cité de la Musique à la rédaction des programmes de salles et coordonné un cycle de conférences et de concerts au sein du CRD du Beauvaisis pendant plusieurs années.

Se consacrant toujours au développement culturel du territoire, il contribue actuellement à la conception et à la réalisation de nombreuses actions musicales (festivals, associations,…) comme organisateur, conférencier, chef de chœur… David d’Hermy enseigne la Formation, l’Analyse et la Culture musicales au Conservatoire à Rayonnement Départemental du Beauvaisis depuis 1994.

Il a créé récemment et anime pour le CRD « Une heure avec… », une formule ouverte à tous qui permet régulièrement à chacun de découvrir une œuvre, un compositeur, un style…

Il collabore étroitement avec le Festival de Violoncelle de Beauvais depuis 2011.

DOMINIQUE DE WILLIENCOURT

 

violoncelliste-compositeur

 

Soleil noir de Paris...

 

Intense et poignante, ton œuvre EMTO est tragique et magnifique Jean-Yves Clément, écrivain

 

3 Critiques après son concert au Théâtre des Champs-Elysées le 28/10/2015 Le public se presse pour assister au concert... Elégance, dosage des nuances, souplesse d’archet et fluidité naturelle... Un dialogue fervent et intimiste... Michel Le Naour – Concertclassic.com

 

Les Rococo...un naturel parfait... une véritable prouesse... Le concert se termine en apothéose avec son opus 16, EMTO... J.L. Petit –

Concerts à Paris Superbe élégance... Sonorité personnelle, archet vif, souple ou léger, chant legatissimo cantabile, technique souveraine... Olivier Duchesne – La Lettre du Musicien

 

Dominique de Williencourt représente magistralement l’école française du violoncelle.

Conseillé par Zino Francescatti et disciple d’André Navarra, Philippe Muller, Marcel Bardon, Jean Hubeau et Mstislav Rostropovitch, sa carrière le mène dans une vingtaine de pays chaque année. Il a joué en Europe, en Russie, en Corée, au Japon, aux Etats-Unis, dans des lieux aussi prestigieux que Kuhmo (Finlande), Vilnius (Lituanie), Sofia (Bulgarie), Yokohama, Kyoto (Japon) et récemment au Brésil lors d’une tournée de concerts qui l’a aussi mené dans les favelas déshéritées.

A l’invitation de Valentin Berlinsky, violoncelliste-fondateur du mythique Quatuor Borodine, il joue à Moscou à la Salle Philarmonique, au Conservatoire Tchaïkovski et il est membre à 2 reprises du jury du Concours de Quatuor à cordes Chostakovich. En 2010, il est nommé citoyen culturel d’honneur de la Ville de Sébastopol (Ukraine). En 2011, il est membre du jury du Concours International André Navarra à Toulouse. En 2015, il est invité à l’académie de Kyoto-Kansai au Japon, au Festival de Milwaukee (USA) par le Fine Arts Quartet. Un concert sur ses compositions avec orchestre lui est consacré à Vilnius (Lituanie).

 

Il est le dédicataire d’oeuvres de Bacri, Choveaux, Collès, Florentz, Jevtic, Lancino, Larchikov, Lemeland, Menut, Silvestrini, Thilloy, Uebayashi, Vercken, Wolff et participe activement à la création. Il s’inspire de ses nombreux voyages au Sahara, Yémen, Caucase, Asie centrale, Inde pour imaginer des pièces parfois inspirées de thèmes touaregs, arméniens, tibétains. Il a composé une vingtaine d’oeuvres aux titres évocateurs. Un concerto pour violoncelle et orchestre à cordes opus 16 - EMTO, En Mémoire Tragiquement Optimiste - lui a été commandé par le Festival du Vexin/D. Saroglou.

 

Un documentaire de 52 minutes sur sa recherche de silence en parcourant avec son violoncelle les déserts du monde a été réalisé pour la chaîne Mezzo. Un premier CD monographique (EA 0610/1) de ses compositions a été édité ainsi qu’un DVD Bach dans le désert (EA 0806) le mettant en situation de voyage en plein coeur du Sahara. Il a obtenu le Grand Prix de l’Académie du Disque. Il a enregistré les concertos de Haydn, Dvorak, Saint-Saëns, Bacri, Brahms, Beethoven, les œuvres de Florentz, Lancino, Landowski, les 6 Suites de Bach (EA Records 0312/1/2) ainsi que les 5 Sonates de Beethoven (EA Records 0406/1/2) avec le pianiste Emile Naoumoff après un concert au Théâtre des Champs Elysées à guichets fermés. Il a participé au DVD sur Olivier Greif qui a obtenu un Diapason d’or en juin 2013.

 

Un 2 ème CD monographique de ses œuvres est sorti en mai 2014 « L’influence russe » (EA 1310), et son clip de présentation sur youtube - Bliss EMTO - a créé le buzz depuis l’été 2014. Le 28/10/2015, sortie d’un disque consacré à R. Schumann - concerto, G. Fauré – Elégie, P.I. Tchaïkovski- Variations Rococo après un concert au Théâtre des Champs-Elysées ovationné par le public et la critique.

 

Président de l’Association reconnue d’utilité publique Pour que l’Esprit Vive de 2006 à 2015, il a initié en 1992 un lieu de résidence d’artistes parrainé par l’Académie des Beaux-Arts à Paris et, avec le compositeur Nicolas Bacri, des Rencontres Musicales à l’Abbaye de La Prée (36, Indre). Directeur artistique d’Europ & Art, société de production musicale, il organise depuis 1994 les Croisières La MUSICALE/Williencourt-Croisirama avec les plus grands artistes, de Lord Yehudi Menuhin à Yuri Bashmet. Il enseigne au Conservatoire de Paris-CRR et donne régulièrement des stages ou master-classes: Courchevel/Tignes (France), Cagliari (Italie), Sébastopol (Ukraine), Taipei (Taiwan), Kyoto (Japon)... Il a été nommé Chevalier de l’Ordre National du Mérite pour sa représentation de la France à l’étranger. Il crée en 2009, avec Jean Ferrandis, l’ENSEMBLE EDGEDE, orchestre à cordes. Dominique de Williencourt a inspiré le livre de Jacqueline de Romilly De la flûte à la lyre. Le luthier Jean Bauer lui a dédié le violoncelle « La Nuit Transfigurée ». Un violoncelle à son nom, en sculpture peinte, a été fait par le sculpteur belge José Chapellier. Il a participé au film de Claude Sautet « Un coeur en hiver ». Depuis l’an 2000, il joue un violoncelle exceptionnel de J. Gagliano (1754) ainsi qu’un archet de F.X. Tourte (1825).

www.williencourt.com

TANGUY DE WILLIENCOURT

 

Formé par Roger Muraro, Jean-Frédéric Neuburger et Claire Désert, Tanguy de Williencourt obtient au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris ses Masters de piano, d’accompagnement et de direction de chant mention très bien à l’unanimité, avant d’être reçu en Diplôme d’Artiste Interprète et dans la classe de direction d’orchestre d’Alain Altinoglu à partir de septembre 2015.

 

Lauréat des concours Yamaha (2008) et Fauré (2013), ainsi que des fondations l'Or du Rhin, Blüthner, Meyer et Banque Populaire, Tanguy de Williencourt a suivi de nombreuses master classes auprès de Jacques Rouvier, Anne Queffélec, Maria João Pires, Christoph Eschenbach, Waltraud Meier et Esa-Pekka Salonen, et reçoit les conseils de Eric Heidsieck et de Paul Badura-Skoda.

On a pu l’entendre dans de nombreux festivals - Chopin à Bagatelle, Chopin à Nohant, Piano à Lyon, La Folle Journée de Nantes, La Roque d'Anthéron - et dans des salles telles que la salle Gaveau à Paris, le TivoliVredenburg à Utrecht, le Alti Hall à Kyoto, la Philharmonie de Saint-Pétersbourg ou la Kammersaal de la Philharmonie de Berlin.

Tanguy de Williencourt a eu l'occasion de se produire avec des musiciens de renom tels que Olivier Charlier, Patrice Fontanarosa, François-René Duchâble ou encore les chanteurs Vincent le Texier et Mireille Delunsch ainsi qu'avec l'Orchestre Philharmonique du Maroc, l'Ensemble Matheus et l'Ensemble Pygmalion.

Son premier disque en compagnie du violoncelliste Bruno Philippe consacré à Brahms et Schumann est sorti en 2015 chez Evidence Classics (distribution Harmonia Mundi).

ANNE FOULARD

Professeur de Formation Musicale au Conservatoire de Beauvais depuis septembre 2011, Anne Foulard a tout d'abord suivi des études de piano (Prix d'Excellence au Conservatoire de Rueil-Malmaison) et d'Histoire (Licence).

Puis ses activités musicales l'ont amenée à l'orgue (elle remplace régulièrement les titulaires des tribunes parisiennes de St-Eugène, St-Paul-St-Louis, Ste-Clotilde et St-Pierre-de-Chaillot), au chant (autour de diverses productions, comme soliste ou choriste) et à la direction de choeur (elle a créé, puis dirigé durant sept ans la chorale du Conservatoire de Charenton).

Elle anime depuis deux ans un atelier de travail vocal hebdomadaire, dans le cadre d'un partenariat entre le Conservatoire et le chœur Cantus Felix. Elle approfondit actuellement ses connaissances en musique ancienne, en étudiant le clavecin auprès de sa collègue Véronique Barbot, et en participant à un ensemble de musique médiévale. C'est donc tout naturellement que s'est formé un duo avec Anne-Lise Branquet, qui étudiait de son côté la viole de gambe... Les deux musiciennes s'attachent autant à l'accompagnement (comme continuistes) d'instrumentistes ou de chanteurs, qu'au travail d'un répertoire spécifique.

XAVIER GAGNEPAIN

 

Esprit curieux, Xavier Gagnepain, décline sa passion pour la musique sous les formes les plus multiples.

Soliste, disciple de Maurice Gendron, titulaire de prix internationaux (Munich, Sao Paulo), il est aussi un chambriste  engagé avec le Quatuor Rosamonde.  Sa classe de violoncelle au CRR  de Boulogne-Billancourt et au Pôle Supérieur PSPBB jouit d’une grande réputation. 

Il  consacre, par ailleurs, une part croissante de son temps à la direction d’orchestre. Défenseur infatigable des répertoires les moins galvaudés, il n’hésite pas à prêter son concours à de nombreuses créations contemporaines.

Son livre “Du musicien en général…au violoncelliste en particulier”, commandé par la cité de  la musique, connaît un vif succès.

PIERRE GERVASONI

 

Pierre Gervasoni est agrégé de musique et titulaire d’un premier prix du Conservatoire de Paris en histoire de la musique.

 

Il mène une double activité de pédagogue et de journaliste et il a signé de nombreux articles, notamment dans Le Monde, quotidien auquel il collabore depuis 1996 comme critique musical.

 

Après avoir publié La musique contemporaine en 100 disques (éditions MF, 2007), il vient de faire paraître une importante biographie d’Henri Dutilleux chez Actes Sud, co-éditée par la Philharmonie de Paris.

 

SEBASTIEN GRELIAK

 

Issu d'une famille de musiciens, Sébastien Greliak, né en 1994, commence le violon à l'âge de six ans.

Il intègre aussitôt le Conservatoire de Lille dans la classe de Catherine Reboul puis dans celle de Fernand Iaciu (supersoliste à l'Orchestre National de Lille).

En 2012, Sébastien intègre le CRR de Paris et travaille avec Yair Benaim dans le Conservatoire du 8 ème arrondissement.

En février 2014, Sébastien est reçu à l'unanimité du jury au CNSM de Paris dans la classe de Jean-Marc Philipps et David Rivière. Passionné de musique de chambre, Sébastien travaille dès le plus jeune âge avec le quatuor Danel.

Cette formation lui permet notamment de jouer avec des artistes tels que Yair Benaim, Françoise Gneri ou encore Raphaël Chrétien.

En plus de la musique de chambre, Sébastien est très intéressé par l'Orchestre.

Depuis janvier 2011, il est supplémentaire à l'Orchestre National de Lille et il rejoint en Février 2015 le Verbier Festival Orchestra. Sébastien a reçu les conseils de grands maitres, comme par exemple Gérard Poulet, Marc Danel, Kazimierz Olechowski, Olivier Charlier ou Alexis Galperine...

Sébastien joue un violon italien de Joannis Baptistae Ceruti de 1807

ANSSI KARTTUNEN

Le violoncelliste finlandais Anssi Karttunnen est aujourd’hui l’un des musiciens les plus célèbres, aux talents variés en matière de musique classique. Particulièrement actif à la fois en tant que soliste et concertiste, son répertoire couvre à la fois toutes les œuvres classiques pour violoncelle, ainsi qu’une multitude d’ouvrages oubliés et ses propres adaptations. Il joue sur des violoncelles moderne, ancien et baroque, aussi bien que sur violoncelle picolo.

Son concert avec le Philharmonic d’Helsinki, sous la direction de Tan Dun pendant le festival d’Helsinky a donné le coup d’envoi de la saison 2015/2016. Autres sommets de la saison, son tour de Chine, avec le Malher Chamber Orchestra sous la direction d’Esa-Pekka Salonen, une reprise de la Symphonie du Nouveau Monde (et aussi  Tout un monde lointain d’Henri Dutilleux, sous la direction de Susanna Mälkki), le début de son récital au Wigmore Hall, avec le pianiste Nicolas Hodges, qui inclura la première d’une œuvre inédite de Sean Shehperd, ainsi que les premières espagnoles, françaises et finlandaises du concerto n° 2 pour violoncelle de Magnus Lindberg qu’il présenta pour la première fois en Octobre 2013, avec le Los Angeles Philharmonic. sous la direction de Esa-Pekka Salonen. La saison prochaine, il interprètera cette œuvre avec le Konzerthaus Orchestra de Berlin et le Philharmonic Orchestra de Londres. A l’Université de Berkeley, à l’automne 2015 il enseigne et intervient en tant qu’assistant-conférencier.

Anssi Karttunen est un avocat passionné de la musique contemporaine. Il a interprété plus de 140 œuvres inédites en collaboration avec des compositeurs tels que Magnus Lindberg, Kaija Saariaho, Rolf Wallin, Luca Francesconi, et Tan Dun. Vingt neuf concertos époustouflants ont été écrits pour lui. Il a été le premier à interpréter le concerto pour violoncelle n°1 de Magnus Lindberg avec l’Orchestre de Paris (1999) Mania de Esa-Pekka Salonen (2000), le concerto pour violoncelle de Martin Matalon, avec l’Orchestre National de France (2001) et Rest de Luca Francesconi avec le RAI Torino (2004). Kaija Saariaho a écrit le concerto Notes on light pour Karttunen qu’il interprèta pour la premièrefois avec le Boston Symphony Orchestra, qui avait commandé l’œuvre en Février 2007. Il interprèta aussi Notes on light avec le Finnish Radio Symphony Orchestra, Swedish Radio, NDR Symphony Orchestra, Royal Concertgebouw Orchestra, l’Orchestre de Paris, suivi de la Symphonie du Nouveau monde. En Novembre 2014 il joua pour la première fois un nouveau concerto pour violoncelle de Jukka Tiensuu avec le Tempere Philharmonic. De nouveaux projets en cours d’élaboration concernent des œuvres indédites : de Pascal Dusapin, Thiery Pecou, Denis Cohen, Fred Lerdahl et Oliver Knussen, ainsi qu’un projet très particulier,avec John Paul Jones.

Anssi Karttunen a travaillé avec des orchestres de renommée internationale tels que le Philharmonic Orchestra, BBC Symphony, NHK Orchestra, Southwest German Radio Symphony Orchestra, Munich Philharmonic, Ensemble Modern, Rotterdam Philharmonic Orchestra, Danish National Radio Symphony Orchestra, Oslo Philharmonic, Helsinki Philharmonic et beaucoup d’autres. Il se produit aussi régulièrement en soliste et concertiste dans les plus grands festivals européens , tels que Edinburg, Salzburg, Lockenhaus, Berlin, Venise, Strasbourg, et Helsinski. Son trio Zebra, avec le violoniste Ernst Kovacic et l’altiste Steven Dann, se produit des deux côtés de l’Atlantique.Il collabore aussi activement avec la chorégraphe argentine Diana Theocharidis avec laquelle il travaille à un cinquième projet.

Ses enregistrements couvrent un large spectre, des œuvres complètes de Beethoven pour violoncelle et pîano sur des instruments anciens, aux œuvres solo du 20ème siècle et concertos présentés avec le London Sinfonietta et le Los Angeles Philharmonic Orchestra dirigé par Esa-Pekka Salonen.

Il a enregistré les concertos de Lindberg, Saariaho et Salonen chez Sonyi Classical. Avec Deutsche Grammophon, il a sorti un DVD du Major de Tan Dun pour violoncelle, video et orchestre. Deux enregistrements de Anssi Karttunenont été récompensés d’un Gramophone Award 2013 : un CD des œuvres de Musique de chambre de Magnus Lindberg avec le compositeur et le clarinettiste Kari Kriikku pour Ondine et Tout un monde lointain d’Henri Dutilleux avec l’Orchestre Philharmique de Radio France sous la direction d’Esa-PikkaSalonen chez Deusche Grammophon, qui a été reconnu comme le meilleur enregistrement contemporain de l’année 2013.

Né en 1960, Anssi Karttunen a étudié avec Erkki Rautio, William Pleeth, Jacqueline du Pré et Tibor de Machula, parmi d’autres. De 1999 à 2005 il a été le principal violoncelliste du London Sinfonietta. Entre 1994 et 1998 il a été le Directeur artistique d’Avanti Chamber Orchestra et de 1994 à 1997 du Suvisoitto Festival in Porvoo en Finlande. Il a été le Directeur artistique de la Biennale d’Helsinki en 1995 et 1997 et du Festival Musica Nova à Helsinki en 2015.

Il participe régulièrement à des masterclasses, par exemple en 2012 avec Kaija Saariaho à Carnegie Hall, à la Biennale du violoncelle d’Amsterdam en 2012 et régulièrement depuis 2008 aux réunions de l’Atelier Creative Dialogue en liaison avec l’Academic Sibelius de Santa Fe. Il a commencé à enseigner à l’Ecole Nationale de Musique de Paris la saison dernière.

Anssi Karttunen joue sur un violoncelle Francisco Rugerri.

MATHILDE KLEIN

 

Née en 1996 au Mans au sein d’une famille de musiciens, Mathilde Klein demande naturellement un violon à l’âge de 4 ans.

En 2005, au cours de l’Académie Internationale de Musique de Lozère, elle rencontre Carole Saint-Michel, violoniste titulaire de l’orchestre de l’Opéra National de Paris Garnier-Bastille.

Cette rencontre est décisive, ce professeur prend Mathilde en mains pour la former à haut niveau. Tout au long de ces années, Mathilde suit ses études musicales au Conservatoire à Rayonnement Départemental du Mans et termine son cursus en obtenant brillamment deux Diplômes d’Etudes Musicales, en violon et en formation musicale.

A ce titre, elle obtient le Prix d’Honneur de la Ville du Mans.

En février 2012, elle est reçue au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris où elle rejoint la classe de violon de Monsieur Alexis Galpérine et Ana Reverdito-Haas.

Mathilde obtient de nombreux prix au Concours Vatelot-Rampal (association artistique Prodige Art) dans différents niveaux. Elle a notamment obtenu le 2ème prix de la catégorie Excellence en 2014. Pour nourrir davantage sa curiosité musicale, elle participe à de nombreux stages et master-classes. Elle a ainsi profité des précieux conseils de David Grimal, Régis Pasquier, Philippe Aïche, Christophe Poiget, Kazimierz Olechowski…

Passionnée de musique de chambre, elle a travaillé avec Luc-Marie Aguera, Yovan Markovitch ou encore Claire Désert en formation Trio. Depuis le mois de Septembre 2015, elle est en Licence de Musique de Chambre avec le Quatuor Bergen dans la classe d’Emanuelle Bertrand.

Depuis septembre 2013, Mathilde joue un violon modèle Guarneri du luthier Frank Ravatin.


 

JAN LATHAM KOENIG

 

Jan LATHAM-KOENIG, direction d’orchestre 

Avec ses racines françaises, danoises et polonaises, Jan Latham-Koenig est un Européen dans l’âme.

Il a étudié au Royal College of Music à Londres avant de remporter la prestigieuse bourse Gulbenkian. Ses débuts comme chef d’orchestre dans l’opéra Macbeth à l’opéra de Vienne en 1988 ont été couronnés de succès, et lui ont conféré une réputation internationale en très peu de temps. Il a alors été à la tête des plus grands orchestres d’opéra, dirigeant des œuvres telles que Aïda, Macbeth, La Bohème, Peter Grimes, Tristan, Pelléas et Mélisande, Die Tote Stadt, Carmen, Turandot, Elektra et le ballet The Prince of the Pagodas.

Il a également été le directeur artistique de l'Orquestra Nacional do Porto, du Cantiere Internazionale d'Arte di Montepulciano, du Teatro Massimo di Palermo, de l'Orchestre Philharmonique de Strasbourg, de l'Opéra National du Rhin, et du Young Janacek Philharmonic qu’il a fondé.

Depuis août 2011, il est le directeur artistique de l'Opéra Novaya à Moscou, et, depuis 2012, de l'Orchestre Philharmonique de la UNAM à Mexico. Durant la saison 2013-2014, il devient également le chef d'orchestre titulaire de l'Orchestre Symphonique des Flandres à Bruges (Belgique).

Jan Latham-Koenig a été invité à diriger par le New Japan Philharmonic, l'Orchestre Métropolitain de Tokyo, l'Orchestre Philharmonique de Radio France, le Los Angeles Philharmonic Orchestra, le Rundfunk-Sinfonieorchester Berlin, l’Orchestre Philharmonique de Dresde, le Wiener Staatsoper, l’Opéra House Royal de Covent Garden, l'Opéra National de Prague, l'Opéra de Göteborg, l'Opéra National de Tokyo, ... 

MIRABELLE LE THOMAS

 

Née en 1995 à Lannion (22), elle débute l’alto à 5 ans au CRR d’Aubervilliers-La Courneuve (93) dans la classe de Fabienne Stadelmann puis elle rejoint le CRR de Paris dans la classe de Carole Dauphin où elle y obtiendra son DEM avec la meilleure mention à 15 ans.

En 2012, elle intègre la classe de Sabine Toutain et Christophe Gaugé (professeur assistant) au CNSM de Paris et y reçoit également l’enseignement de Claire Désert, François Salque, Emmanuelle Bertrand…

Elle multiplie ses expériences d’orchestre et de musique de chambre tout en préparant sa Licence : invitée à jouer sous la direction de François Xavier Roth avec Les Siècles ; membre du Rotterdam Chamber Music Society fondé par Julien Hervé et Yannick Nezet-Seguin, etc.


 

BRUNO PHILIPPE

Bruno Philippe est né en 1993 à Perpignan. Il y débute le violoncelle avec Marie-Madeleine Mille et suit régulièrement les masterclasses d’Yvan Chiffoleau. En 2008, il poursuit ses études au CRR de Paris dans la classe de Raphaël Pidoux.

En 2009, il est reçu à l’unanimité au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris dans la classe de Jérôme Pernoo et intègre la classe de musique de chambre de Claire Désert. Par la suite, il participe aux masterclasses de David Geringas, Steven Isserliss, Gary Hoffman, Pieter Wispelwey et Clemens Hagen au Mozarteum de Salzburg. Depuis octobre 2014, il étudie en tant que jeune soliste à la Kronberg Academy avec Frans Helmerson.

En novembre 2011, il remporte le Troisième Grand Prix ainsi que le Prix du meilleur récital au Concours international André Navarra. En septembre 2014, il remporte le Troisième prix et le prix du public au Concours International de l’ARD de Munich. Il reçoit également un Prix Spécial au Concours international Tchaïkovsky en juin 2015 ainsi qu’un Prix Spécial pour sa performance remarquable au Concours Feuermann à Berlin en novembre 2014.

Bruno Philippe est invité à se produire à la Kammersaal de la Philharmonie de Berlin, à la Cité de la Musique et la Salle Pleyel à Paris, à la Halle aux Grains à Toulouse et à jouer avec le Bayerische Rundfunk, le Münchener Kammerorchestrer, l’Orchestre National du Capitole de Toulouse sous la direction de chefs tels que Bruno Mantovani ou Michel Tabachnik. En 2013, il est notamment invité au Kursaal de Besançon pour interpréter le Concerto pour violoncelle d’Edward d’Elgar.

Bruno Philippe se produit aussi au Festival Pablo Casals à Prades, au Festival de Pâques d'Aix- en-Provence, à la Folle Journée de Nantes, aux Vacances de Monsieur Haydn à La Roche-Posay, à Musique à Deauville, au Festival Radio France à Montpellier, à La Roque d’Anthéron, à la Cello Biennale d’Amsterdam, au Festival 1001 Notes. Il a l’occasion de jouer avec des musiciens de renom : Gary Hoffman, Renaud Capuçon, Jérôme Ducros, Antoine Tamestit, Sarah Nemtanu, Lise Berthaud, Christophe Coin, Jérôme Pernoo, Raphaël Pidoux, Emmanuelle Bertrand, ainsi que les Violoncelles Français ou les Dissonances (David Grimal). Il enregistre avec Raphaël Pidoux le Duo d’Offenbach opus 54 n°1 (Intégral Classic) en octobre 2009.

Parmi ses projets de 2015, il est notamment invité au Festival de Pâques d’Aix-en-Provence et à une tournée de dix concerts en Allemagne, au Mozartfest Würzburg, au BR studio de Munich, Schwetzinger SWR-Festspiele, au Rheingau Musik Festival.

En 2015, Bruno Philippe est nommé Révélation Classique de l'ADAMI. Par ailleurs, il est lauréat d’une bourse de la fondation Safran pour la musique, de la fondation Raynaud-Zurfluh, de la fondation L’Or du Rhin, de l’AMOPA, de la fondation Banque Populaire et remporte en août 2014 le prix Nicolas Firmenich au festival de Verbier. Il reçoit le soutien de la Christa Verhein-Stiftung pour ses études à la Kronberg Académie. Depuis mars 2012, il joue un violoncelle de Fanck Ravatin prêté par Mécénat Musical Société Générale.

THIERRY PELICANT

 

Chef d’orchestre apprécié, Thierry Pélicant est également compositeur et arrangeur.

Le Chef d’orchestre  

En 1980 il devient le trente troisième chef de l’Orchestre Philharmonique du Département de l’Oise, fondé avant 1759 à Beauvais. Une mission de diffusion de la musique et de formation des musiciens au métier d’orchestre ayant été confiée à cet ensemble, Thierry Pélicant et les soixante musiciens de l’Orchestre Philharmonique de l’Oise donneront ainsi plus de deux cents concerts en France et à l’étranger. Directeur musical de 1986 à 2006 de la ville de Montivilliers, près du Havre, et des deux formations symphoniques de la “Cité des abbesses”- l’Ensemble Boïeldieu  et l’Orchestre symphonique de la ville, il est à la tête de l’Orchestre André Messager depuis 2008. Il doit à son maître Jean-Claude Hartemann de se consacrer avant tout à l’accompagnement, trouvant dans cet art le sens premier de ce qu’est la direction d’orchestre.

En concerts, master class ou répétitions publiques, il a ainsi accompagné de nombreux solistes comme Pierre Amoyal, le Trio con fuoco, Raphaël Drouin, Pieter Wispelwey, Elsie Bedleem, Michel Giboureau, Emmanuelle Bertrand, Jean Mouillère...  Passionné par la musique française, il a recréé une symphonie perdue de Gossec et restitué des pièces lyriques oubliées de Boieldieu, Saint-George, Méhul et Philidor. Il a retrouvé et reconstitué la Messe solennelle de Louis-Victor-Adrien Boieldieu, fils du “Grand Boieldieu”, qui fut jouée huit fois en 1998 dans les Abbayes de Normandie avant d’être enregistrée et éditée. Il a également dirigé à Paris et au Festival Massenet de Saint-Étienne la création mondiale de la Suite parnassienne de Jules Massenet avec l’Académie Lyrique des Chœurs de Paris. Cette œuvre a fait l’objet d’un enregistrement pour les éditions Malibran salué par la critique (ffff Télérama).

En 2010 il a restitué sous la forme d’une partition moderne le Te Deum de Philidor de 1757 conservée à la Bibliothèque de Rouen. Ce Te Deum a été donné la même année au Théâtre Impérial de Compiègne et dans les abbatiales de Montivilliers et de Saint-Leu d’Esserent. Attentif à tous les styles de la musique française contemporaine, il a créé en concert ou enregistré des œuvres de Dominique Preschez, Chrystel Marchand, Raphaël Drouin, Gualtiero Dazzi, Philippe Morino, Vincent Bénard...  

 

Thierry PÉLICANT Compositeur et ... écrivain

Il a écrit principalement des pièces concertantes (concerto pour orgue, pour hautbois, pour basson, pour cuivres, Rhapsodie pour violon, concerto pour contrebasse), des Symphonies, dont la troisième, “Sérénade”, était une commande du Festival de Nyons. Un opéra bouffe, Élise et le fantôme et un opéra inachevé, Ribouldingue ou La Parturition des Pieds Nickelés. Avec le poète Luis Porquet, il a composé un cycle de mélodies pour soprano, harpe et orchestre, Ombre Légère, et un oratorio de Noël - Et de toi, Bethléem, pour baryton, harpe, chœur et orchestre. Quelques pièces de musique de chambre sont à son catalogue, dont un septuor, Milonga, commande du festival de Giverny en 2012. Très appréciée, cette Milonga y a été jouée à nouveau en 2013, et en été 2014, les remarquables chambristes du festival de Remagen, en Allemagne l’ont mise à leur programme. Il a également composé des musiques de scène et, en 2011, avec le compositeur Dominique Preschez, Escales & paysages, qui fut créé Salle Gaveau avec le pianiste Raphaël Drouin.

Pour l’Orchestre de l’Oise, il a composé une Suite pour "Le concert" qui fut créée au Conseil Général de l’Oise en 2012. Ces derniers mois, il a mené, toujours avec Luis Porquet, l’écriture de "14", une grande fresque commémorant la Grande Guerre et qui a été créée avec le ténor Daniel Gàlvez-Vallejo et l’Orchestre Philharmonique de l’Oise en juin 2014.

En 2015, il a composé un « sextuor d’été », œuvre qui lui avait à nouveau été commandée par le festival de Giverny. On lui doit aussi de nombreux arrangements et orchestrations, tant pour le Festival de Giverny que pour la « Petite symphonie » de l’Orchestre Philharmonique de l’Oise.

Parmi les orchestrations, beaucoup ont été réalisées pour les programmes du Nouvel An de l’Orchestre Philharmonique de l’Oise. Il vient également d'orchestrer "I love Paris" de Cole Porter pour le concert de la Saint Sylvestre de l'Orchestre Philharmonique de Strasbourg. 

 

Son roman, Carnets de Walter Crane, a été édité en 2005.

 

ROLAND PIDOUX

 

Roland Pidoux fait ses études au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris où il obtient ses diplômes en 1965 et 1966.

Sous l’influence de ses maîtres Jean Hubeau et Joseph Calvet, il se passionne pour la musique de chambre, parallèlement à sa carrière de concertiste.

En 1968, il fonde avec Jean-Pierre Wallez, l’Ensemble Instrumental de France qui deviendra plus tard l’Ensemble Orchestral de Paris puis rejoint le Quatuor Via Nova pour une période de sept ans avant de retrouver Régis et Bruno Pasquier au sein du Trio Pasquier.

En 1969, il est engagé à l’Orchestre de l’Opéra de Paris, puis à l’Orchestre National de France comme violoncelle solo de 1978 à 1987.

Au cours de ces années, son amour de la musique de chambre le conduit à jouer aux côtés d’autres musiciens exceptionnels tels que Pierre Fournier, Mstislav Rostropovitch, Isaac Stern, Jean-Pierre Rampal… Il retrouve son ami de longue date, le pianiste Jean-Claude Pennetier pour constituer un trio en compagnie d’un de ses partenaires favoris, le violoniste Régis Pasquier. Cette formation obtient un vif succès auprès du public en France et à l’étranger, et notamment aux États-Unis où ils sont régulièrement invités. Depuis quelques temps, Roland Pidoux se produit également au Japon. Il consacre également une part de son activité à la direction d’orchestre.

À l’instar de son maître André Navarra dont il possède maintenant le violoncelle Gagliano de 1741, Roland Pidoux a enseigné de 1988 à 2012 au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris. Il assure régulièrement des masterclasses en Chine, au Japon, au Brésil.

Il est directeur artistique et responsable des programmations des Rencontres de Violoncelle de Bélaye (Lot) depuis 1989.

Il a enregistré de nombreux disques de musique de chambre notamment en compagnie de Jean-Claude Pennetier et de Régis Pasquier. Il est également au cœur de l’octuor Les Violoncelles Français avec lequel il a enregistré « Méditations », un album remarquable qui compte nombre de ses transcriptions…

 

HANNA SALZENSTEIN

 

Née en 1995, Hanna commence le violoncelle au CRR de Cergy-Pontoise.

Elle est ensuite admise au CRR de Paris où elle étudie avec Annie Cochet, Hélène Dautry et Thomas Duran. Elle bénéficie également de l'enseignement de Philippe Muller et de Gary Hoffmann lors de plusieurs master-classes.

A l'âge de 16 ans elle réussit le concours d'entrée au Conservatoire National Supérieur de Paris et commence à étudier avec Michel Strauss.

Passionnée d'orchestre, Hanna participe à plusieurs sessions de l'Orchestre Français des Jeunes en tant que violoncelle solo (concerts au festival de la Chaise-Dieu, Philharmonie de Berlin etc...) puis à la tournée d'été de l'Orchestre des Jeunes de l'Union Européenne ce qui lui permet de jouer dans des salles comme le Royal Albert Hall à Londres ou le Concertgebouw à Amsterdam, et de sillonner l'Europe.

L'orchestre Philharmonique de Radio France la sélectionne pour ses Académies en 2014, elle joue donc au sein de l'orchestre pendant plusieurs séries sous la baguette de chefs prestigieux tels que Myung Whun Chung ou Mikko Franck.

Hanna a donné plusieurs récitals à Tours, à Angers puis à Paris dans le cadre de l'Association "les Virtuoses du Coeur" et a joué dans de nombreuses formations de chambres telles que l'Ensemble Phidias, l'Ensemble Erasme ainsi que le Quatuor Crescendo.

Très intéressée par le théâtre, Hanna fait partie de la compagnie des "Chats perchés" dans laquelle elle accompagne souvent les comédiens et nourrit le projet de créer un spectacle rassemblant théâtre et musique."

En 2015 , elle fonde le quatuor Bergen avec trois autres musiciens du Conservatoire puis le duo Adama avec Fiona Mari Mato. Lauréate du concours de jeunes solistes du CRR de Paris, Hanna se produit en soliste en mai 2016 dans le concerto de Dvorak accompagnée par l’Orchestre Symphonique du CRR de Paris.

DIMITRIS SAROGLOU

 

Dimitris Saroglou est né à Athènes en 1959. Il est d’abord formé par Maria Cherogeorge, qui avait étudié avec Marguerite Long, puis continue ses études musicales au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris où il reçoit un Premier prix de piano et de musique de chambre avant de faire un troisième cycle en piano.

Il bénéficie des conseils des plus hautes autorités musicales, telles que Pierre Sancan, Nikita Magaloff, Jean Hubeau, Aldo Ciccolini, Gyorgy Sandor. Il se produit et enregistre aussi bien avec orchestre qu’en récital, à la radio et à la télévision, en France, Allemagne, Grèce, République tchèque, Belgique, Suisse, Espagne, Hollande, Italie, Lettonie, au Danemark et au Luxembourg.

 

En Allemagne, il a joué la Fantaisie Chorale de Beethoven à la Radio de Berlin. En France, il participe aux principaux festivals et enregistre pour France Musique, France Culture, France 2, France 3.

Il joue en concert avec Gérard Poulet, Augustin Dumay, Yuri Bashmet, Tedi Papavrami, Anne Gastinel, Michel Lethiec, Lionel Peintre, Sylvia Vadimova, Mari Kobayashi, Denis Clavier, Yossif Ivanov… et avec des formations comme le Trio Bartok, l’Ensemble TM+ et l’Orchestre National de France. Dimitris Saroglou est également compositeur.

Parmi ses œuvres, on relève plusieurs pièces pour piano (dont Anastasis et une sonate), un trio avec piano, une pièce pour orchestre (Azur), un mélodrame sur un poème de Yannis Ritsos (Phèdre), plusieurs mélodies et deux contes d’Extrême-Orient pour trio.

Fondateur et Directeur artistique du  Festival du Vexin, Dimitris Saroglou est également professeur certifié d’enseignement artistique et enseigne le piano à la Chapelle Musicale Reine Elisabeth en Belgique de 2004 en 2014, ainsi qu’au Conservatoire G. Bizet de la Ville de Paris. 

 

Discographie :

-Théodore Gouvy, « Feuillets Intimes », édité chez K 617 (récompensé par 5 Diapasons : « Dimitris Saroglou, avec un toucher toujours rond et un jeu fluide et parlant, privilégie l’expressivité »)

-Reynaldo Hahn, œuvres de musique de chambre, édité chez Maguelone

-Gabriel Marcel (mélodies) et Frédéric Chopin (pièces pour piano), édités chez Les Compagnons d’Orphée.

-Max d’Ollone, oeuvres pour piano et pour musique de chambre, avec G. Poulet (violon), et D. de Williencourt (violoncelle), édité chez Europ & Art. - -Improvisations, chez Les Compagnons d’Orphée.

DANIELE SCHÖN

 

Daniele Schön a fait ses études au Conservatoire de Padova, en Italie et il s’est ensuite perfectionné d’abord avec Teodora Campagnaro et ensuite avec Menahem Meir, élève d’Alexandre Alexanian et Pablo Casals et assistant d’Antonio Janigro.

Il a joué dans plusieurs formations, baroque, classique et jazz avec une prédilection pour la musique de chambre et le quatuor à cordes en particulier.

Ayant fuit l’Italie sous le régime Berlusconien, il est devenu chercheur au CNRS à Marseille dans l’Institut de Neurosciences des Systèmes, où il s’intéresse aux liens entre musique et langage.

ARIE VAN BEEK

Arie van Beek est né à Rotterdam. Il étudie les instruments à percussion et travaille comme percussionniste dans les orchestres radiophoniques aux Pays-Bas avant de s’orienter vers la direction d’orchestre. Ses professeurs de direction sont Edo de Waart et David Porcelijn. 

Après avoir été le directeur musical de l’Orchestre d’Auvergne de 1994 à 2010, il est depuis 2011 directeur musical de l’Orchestre de Picardie. Depuis septembre 2013, il est également directeur musical de l’Orchestre de Chambre de Genève. Il est par ailleurs chef permanent du Doelen Ensemble à Rotterdam ainsi que chef d’orchestre, professeur et programmateur de concerts au Codarts-Conservatoire Supérieur de Musique de Rotterdam. 

Arie van Beek est chef invité d’orchestres français tels que l’Orchestre Lyrique de Région Avignon Provence, l’Orchestre Poitou-Charentes, l’Ensemble de Basse-Normandie, l’Orchestre des Pays de Savoie, l’Orchestre Régional de Cannes Provence Alpes Côte d’Azur, l’Orchestre Victor Hugo Franche-Comté, l’Orchestre National des Pays de la Loire, l’Orchestre Symphonique de Bretagne, l’Orchestre Philharmonique de Radio France, l’Orchestre National de Lyon, l’Orchestre Lamoureux, l’Orchestre Colonne, l’Ensemble Orchestral de Paris, l’Orchestre des Lauréats du Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris, l’Ensemble Orchestral Contemporain, l’Orchestre des Champs-Élysées. Il est également actif en Hollande (Het Orkest van het Oosten, Het Brabants Orkest, Het Nieuw Ensemble d’Amsterdam), en Allemagne (Nordwestdeutsche Philharmonie, Orchestre Philharmonique d’Iéna), en Pologne (Sinfonia Varsovia), en Espagne (Orchestre de Grenade) et en République Tchèque (Orchestre Philharmonique Bohuslav Martinů). 

De la musique baroque aux œuvres du XXIème siècle, son répertoire ne connaît pas de frontières. Ayant à cœur de promouvoir les œuvres d’aujourd’hui, il a créé des compositions de Jean-Pascal Beintus, Guillaume Connesson, Suzanne Giraud, Hans Koolmees, Dominique Lemaître, Kaija Saariaho, Aulis Sallinen, André Serre-Milan, Klaas de Vries, Peter Jan Wagermans pour n’en citer que quelques-unes. 

Arie van Beek est Chevalier dans l’Ordre des Arts et des Lettres et a reçu en 2008 la Médaille de la Ville de Clermont-Ferrand. Il est également titulaire du prestigieux Prix Elly Ameling pour sa contribution depuis trente ans au rayonnement artistique de la ville de Rotterdam. En mars 2014, il reçoit le prix Erasme de la ville de Rotterdam.

www.arievanbeek.net

PIETER WISPELWEY

Pieter WISPELWEY est aussi à l’aise avec le violoncelle moderne qu’avec l’ancien. Sa perception stylistique  aigüe, combinée à une interprétation vraiment originale et à une immense maîtrise technique, a gagné les cœurs des critiques et du public, dans un répertoire allant de J.S. Bach à Schnittke, Eliott Carter et des œuvres composées pour lui.

 

Pieter Wispelwey est né à Haarlem aux Pays Bas. Sa personnalité musicale sophistiquée prend racine dans la formation qu’il a reçue dès les premières années avec Dick Boecke et et Anner Bylsma à Amsterdam et plus tard avec Paul Katz au Royaume Uni. En 1992, il fut le premier violoncelliste à recevoir le prix de la Netherlands Music, qui récompense le jeune musicien le plus prometteur des Pays-Bas.

De récentes représentations et autres moments forts à venir comprennent des interprétations de concertos avec le Melbourne Symphony Orchestra, l’Orchestre National d’Ile de France , Hong Kong Sinfonietta, Finnish Radio Symphony Orchestra, Philharmonia and the City of Birmingham Symphony Orchestra. Il se produit en tant que soliste au London’s Wigmore Hall, Vienna Konzerthaus, Concergebouw Amsterdam, Brussels Flagey, San Francisco Performances, Toppan Hall Tokyo, Seoul Arts Center and the Cervantino Fertival in Mexico.

Pieter Wispelwey prend plaisir à interpréter de la Musique de chambre et joue régulièrement en duo avec les pianistes Cédric Tiberghien et Alasdair Beatson.

Il joue en tant qu’artiste invité avec de nombreux quatuors à cordes dont l’Australian  String Quartt. Son propre ensemble innovant « quartet lab », avec Patricia Kopatchinskaia, Isabelle Van Keulen et Lili Maijala présente toujours différents programmes du répertoire classique , ainsi que des œuvres contemporaines , improvisations et expérimentations.

La carrière de Pieter Wispelwey couvre les cinq continents et il s’est produit en tant que soliste avec de nombreux orchestres de renom tels que le Boston Symphony, Dallas Symphony, St Paul’s Chamber Orchestra, NHK Symphony, Yomiuri Nippon, Tokyo Phylarmonyc, Sapporo Symphony, . Sydney Symphony, London Philharmonic, Hallé Orchestra, BBC Symphony, BBC Scottish Symphony, Orchestra of the Age of Enlightenment, Academy of Ancient Music, Gewandhaus Orchester Leipzig, Danish National Radio Symphony, Budapest Festival Orchestra and Camerata Salzburg.

 

Il a collaboré avec les chefs d’orchestre Ivan Fischer, Esa Pekka Salonen, Herbert Blomstedt, Yannick Nézet-Séguin, Jeffrey Tate, Kent Nagano, Sir Neville Marriner, Philippe Herreweghe, Vassily Sinaisky, Vladimir Jurowski, Louis Langrée, Marc Minkowski, Ton Koopman et Sir Roger Norrington.

Ses apparitions régulières en  recital à Londres (Wigmore Hall), Paris (le Châtelet, le Louvre), Amsterdam (Concertgebouw), Bruxelles (Bozar), Berlin (Konzerthaus), Milan (Societta del Quartetto), Buenos Aires (Teatro Colon), Sydney (Utzon Room), Los Angeles (Wall Dysney Hall), and New York (Lincoln Center) lui ont conféré la réputation d’être l’un des chambristes les plus charismatiques du circuit. 

 

En 2012, Pieter Wispelwey  fête son 50ème anniversaire et se lance dans un projet mettant en lumière les Suites pour violoncelle de Bach. Il les enregistre pour la 3ème fois, diffusées sous la marque « Evil Penguin Classics » Le coffret contient aussi un DVD relatant les discussions sur l’interprétation de ces Suites avec les éminents spécialistes de Bach Laurence Dreyfus et John Butt. Un volet important de ses récitals est la présentation de la totalité des Suites au cours d’une soirée, réalisation qui a suscité les acclamations des principaux critiques en Europe et aux Etats Unis « Sur le papier c’est un exploit qui demande brio, rigueur et peut-être un peu d’orgueil. En pratique, Monsieur Wispelwey s’est montré à la hauteur du défi, offrant des prestations d’autant plus éloquentes qu’elles étaient provocatrices » (New York Times). 

 

L’impressionnante discographie de Pieter Wispelwey, de plus de 20 albums disponibles chez Channel Classic, Onyx et Evil Penguin Classics, a obtenu d’importantes récompenses internationales. Sa plus récente parution en matière de concerto met en valeur .le Concerto en La Majeur de Bach avec le Musikkollegium Winterthur, alors qu’il est aussi à mi parcours du projet ambitieux d’enregistrer les duos du répertoire de Schubert et Brahms. D’autres parutions récentes vont du .Concerto de Lalo au Concerto n° 2 de Saint Saëns et la Symphonie de Britten avec Seikyo Kim et le Flanders Symphony Orchestra, le Concerto pour violoncelle de Walton  (Sydney Symphony/Jeffrey Tate), la Symphonie concertante de Prokofiev  (Rotterdam Philharmonic/VassilySinaisky).

Pieter Wispelwey a été directeur artistique du Festival de Violoncelle de Beauvais de 2009 à 2011.

Il joue sur un violoncelle de Giovanni Guadagnini de 1760 et un violoncelle baroque de Rombouts de 1710. 


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