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Festival Violoncelle Beauvais

Espace Pré Martinet

17 rue du Pré Martinet

60000 Beauvais

 

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Festival 2017

du 12 mai au 21 mai 2017

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BIOGRAPHIE

ENSEMBLES INSTRUMENTAUX

Orchestre de Picardie

 

Fondé en 1984 l’Orchestre de Picardie a pour mission la production, la transmission et la diffusion de la musique symphonique. Depuis sa création ila évolué pour atteindre un effectif dit Mannheim de 37 musiciens permanents.

La mission d’intérêt général qu’il développe à travers une saison de concerts dans les territoires de sa Région, les réseaux européens qu’il a créés, les partenariats durables dont il bénéficie concourent à déterminer une identité unique et témoignent de la modernité du projet qu’il conduit. 

Faisant suite à des prédécesseurs de renom comme Alexandre Myrat, Patrick Fournillier, Louis Langrée, Edmon Colomer et Pascal Verrot, Arie van Beek en est le directeur artistique-chef permanent depuis janvier 2011. L’Orchestre de Picardie aborde un large répertoire dans lequel il fait la part belle à la création. Pascal Zavaro est compositeur en résidence en 2016 et 2017. 

Attaché à une relation de proximité avec tous ses publics, l’Orchestre de Picardie produit quelque 100 concerts chaque année et en présente environ 80 en Région. Depuis de nombreuses années, il porte une politique d’éducation artistique et culturelle auprès d’un grand nombre d’établissements : 4 jours avec l’Orchestre, Concerts présentation, Parrainages et propose aussi d’autres parcours-découvertes et actions citoyennes : Musique au campus,Concerts-promenades, Résidences, Moments musicaux… Plus récemment,il met en œuvre des partenariats de proximité et des projets d’insertion professionnelle avec le Conservatoire à Rayonnement Régional d’Amiens Métropole et l’École Supérieure Musique et Danse Nord de France – Lille.

Grâce à des coopérations transversales et des commandes pluridisciplinaires,il développe de nouvelles formes d’expression artistique relevant du multimédia et étudiant notamment les rapports musique/image ou la captation du geste.

Ces projets débouchent sur des ateliers immersifs et des concerts participatifs.  En avril 2016, il a signé un Protocole d’Action de Coopération Territoriale avec l’Orchestre National de Lille, le Conseil régional Hauts-de-France et l’État. Depuis la réouverture de l’Opéra de Lille en 2004, l’Orchestre de Picardie participe à de nombreuses productions. Après la création en 2014 du Petit Prince de Michaël Levinas, on l’y a retrouvé en octobre 2016 dans La Cenerentola de Rossini. L’Orchestre de Picardie est aussi l’invité de festivals de renom : Festival des Forêts, Festival de Saint-Riquier Baie de Somme, Flâneries Musicales de Reims, Folle Journée de Nantes, Festival de Laon, Lille piano(s) Festival… Au cours de la saison 2016-2017, on pourra l’entendre à Saint-Louis des Invalides, au Théâtre des Champs-Elysées et à La Philharmonie de Paris. 

L’Orchestre de Picardie participe au rayonnement de sa Région en Europe. Il a acquis une expertise du portage de projets de coopération culturelle à l’échelle européenne. De 2011 à 2015, dans le cadre du programme INTERREG IV-A France (Manche) –Angleterre, il a porté le réseau transmanche ACT A Common Territory. Par ailleurs, depuis 2003, il est chef de file du réseau européen d’orchestres – ONE® an Orchestra Network for Europe dont il est l’initiateur. Financé à cinq reprises par la Commission Européenne, ONE® est le seul réseau européen d’orchestres. De 2015 à 2019, il est soutenu au titre du programme Europe Créative.

 

L’Orchestre de Picardie reçoit le soutien du Conseil régional Hauts-de-France et de la DRAC Hauts-de-France - Ministère de la Culture et de la Communication. Amiens Métropole et les Conseils départementaux de l’Aisne et de la Somme lui apportent un soutien à la diffusion. La SACEM soutient la résidence de compositeur de l’Orchestre de Picardie. L’Orchestre de Picardie est le chef de file du réseau européen d’orchestres – ONE® dont il est l’initiateur. Créé en 2003, ce réseau est soutenu par la Commission Européenne pour la période 2015-2019 au titre du programme Europe Créative.

Ensemble Sylf

 

A propos du Sylf

 

Depuis sa création en 2010, l'Ensemble Sylf (Symphonie Loire Forez) s’affirme comme l’orchestre de chambre de référence en Rhône-Alpes.

La forme originale de ses concerts, sa géométrie variable dans le domaine de la musique de chambre, son travail de décloisonnement des répertoires et l’implication particulière des musiciens qui composent l’ensemble font du Sylf une formation unique en France.

Composé de treize musiciens issus de formations internationales, le Sylf se démarque par un très fort esprit d’équipe mis au service de l’excellence artistique. Loin des préjugés élitistes dont la musique classique est parfois connotée, le Sylf renoue le contact entre les œuvres intemporelles et le public. Son amour pour toutes les formes de musiques lui permet de proposer un vaste répertoire, qui s’étend du style baroque à la chanson Française contemporaine.

Il est régulièrement invité et participe à de nombreux spectacles vivants. L’ensemble s’est déjà produit dans de nombreux festivals en France et à l’étranger, avec un peu plus de 130 concerts depuis sa création. La qualité et l’originalité de son programme Mozart à Paris, créé en juillet 2012 à l’Estival de La Bâtie, a permis au Sylf d’être invité au prestigieux Festival Mozart de Schwetzingen, en septembre 2013. En 2014, le Sylf est choisi pour créer le Requiem de Pascal Descamps à Paris, à la cathédrale des Invalides.

L’ensemble a par ailleurs enregistré son premier disque consacré au répertoire romantique pour cordes (Grieg, Elgar) dans le prieuré de Pommiers-en-Forez en avril 2012.

www.ensemble-sylf.f

Orchestre Philharmonique de l'Oise

 

Né dans les années 1750 À Beauvais sous l’appellation « le Concert », l’Orchestre Philharmonique de l’Oise est devenu en 1987 l’Orchestre départemental en contrat d’objectif avec le département de l’Oise, son principal soutien.

 

Au fil des années, il a été le témoin des évolutions musicales et a donné des concerts avec de grands noms de la musique classique tels Georges Bizet, le violoncelliste Pierre Fournier, la harpiste Lily Laskine ou encore Vincent d’Indy, pour ne citer que les plus connus.

 

Depuis 1987, fort d’une quarantaine de musiciens stagiaires et d’une douzaine de musiciens professionnels, l’Orchestre Philharmonique de l’Oise forme un ensemble qui conjugue avec bonheur diversité et homogénéité : diversité des parcours et des horizons, homogénéité des aspirations et de l’amour de la musique.

 

Sous la conduite de Thierry Pélicant, son Directeur musical depuis 36 ans, il s’est donné un son et une couleur qui lui sont propres.

 

Il s’est donné aussi l’ambition de partager généreusement l’émotion et le plaisir de la musique classique de toutes époques sur tout le territoire du département de l’Oise, au plus près de ses habitants, que ce soit sous forme de concerts ou de répétitions publiques.

 

Prendre des risques, apprendre sans cesse, relever les défis de la découverte et des émerveillements, initier des partenariats avec les structures culturelles associatives et institutionnelles de l’Oise, voilà qui fait le quotidien de cet orchestre, aujourd’hui apprécié de solistes de très haut niveau, tout particulièrement de ceux que son partenariat depuis 7 ans avec le Festival de Violoncelle de Beauvais lui permet de rencontrer.

Quatuor Danel

 

Fondé en 1991, le Quatuor Danel s’est d’emblée imposé sur la scène classique internationale avec des récompenses qui ne trompent pas.

Primé à six reprises dans les concours Internationaux, il faut ajouter les Grand Prix du disque, Diapason d’or, Choc du Monde de la musique, disque du mois du BBC Music Magazine, disque du mois du Fono Forum, Prix du Midem.

Connu pour l’intensité et la profondeur de ses interprétations, l’ensemble s’est imposé dans les grands cycles fondateurs du quatuor à cordes, de Haydn, Beethoven et Schubert à Chostakovitch et Weinberg.

Une vision vivante du grand répertoire dont la fraîcheur n’a échappé ni à la presse ni au public. Une autre force du Quatuor Danel réside dans la collaboration étroite qu’il a su tisser avec les créateurs marquants de notre temps, comme Wolfgang Rihm, Helmut Lachenmann, Sofia Goubaïdoulina, Pascal Dusapin ou Bruno Mantovani.

Les compositeurs russes occupent une place de choix dans le répertoire des Danel. Ainsi ont-ils défendu les quatuors de Chostakovitch et en ont-ils enregistré l’intégrale, en 2005, pour le label Fuga Libera. Un coffret qui vient d’être réédité chez Alpha car il figure parmi les interprétions de référence du compositeur. Ils ont aussi, dés 2009, fini l'enregistrement d'un autre grand cycle du XXe siècle, les 17 quatuors de Weinberg, enregistrement qui fait référence et reste à ce jour le seul au monde. Leur cycle complet des quatuors en concert, en 2009 à Manchester, fût aussi une première mondiale.

La pédagogie et la transmission sont également au cœur de l’activité du Quatuor Danel. C'est l'occasion pour les quatre musiciens de transmettre l'héritage qu' ils ont reçu de leurs maîtres : les membres des quatuors Amadeus et Borodine, Fiodor Droujinine, Pierre Penassou, Walter Levin et Hugh Maguire.

Depuis 2005, le Quatuor Danel est en résidence à l’Université de Manchester où il poursuit un travail de fond avec les étudiants et des musicologues mondialement réputés.

Depuis 2015, les membres du Quatuor Danel sont invités à enseigner à la Nederlandse StrijKwartet Academie d'Amsterdam. Ils ont été invités cette saison pour des Master-class aux Universités de Californie Los Angeles, du Maryland ainsi qu'au Skidmore College (USA), au CNSMD de Lyon, aux CRR de Lille et de Nice...

À partir d'octobre 2016, le Quatuor Danel sera en résidence au TivoliVredenburg à Utrecht (NL). Les Danel se produisent régulièrement dans les salles les plus prestigieuses : Concertgebouw et Muzikgebouw à Amsterdam, Konzerthaus à Vienne et à Berlin, Wigmore Hall à Londres, Tonhalle à Düsseldorf, Palais des Beaux-Arts à Bruxelles, Sapporo Concert Hall, Suntory Hall à Tokyo, National Recital Hall à Taipei, Philharmonie de Saint-Pétersbourg, Petite salle du conservatoire de Moscou, The Frick Collection à New York, Musée d’Orsay, la Philarmonie et l’Opéra-Bastille à Paris. Ils sont également invités dans de nombreux festivals : Ottawa, Kuhmo, Cork, Schleswig- Holstein, Schostakowitsch Tage Gohrisch, AlpenKlassik, Bregenz, Zaubersee à Luzern, Sakharov Festival à Nijni-Novgorod, Fayence, Lubéron, Montpellier, Folle Journée de Nantes ou Enesco.

Ils ont pour partenaires entre autres : les quatuors Borodine, Enesco, Brodsky, Talich ; les pianistes Jean-Efflam Bavouzet, Frank Braley, Alexander Melnikov, Plamena Mangova, Claire Désert, Christian Ivaldi ; les altistes Vladimir Mendelssohn, Gérard Caussé ; les violoncellistes Tsuyoshi Tsutsumi, Trey Lee, Pieter Wispelwey, Marie Hallynck ; les clarinettistes Sharon Kam, Jörg Widmann et Pascal Moraguès ; les orchestres de la SWR (D) et de la RAI (I)...

Pour la saison à venir, différentes tournées sont prévues: États- Unis, Canada, Japon, Taïwan, Norvège, Finlande, sans oublier la France, la Belgique, les Pays-Bas, l'Allemagne et l'Angleterre où le quatuor se produit très régulièrement.

Parmi leurs prochains enregistrements à paraitre figurent dans l’immédiat le quatuor et le quintette de Franck avec Paavali Jumppanen et les trois quatuors de Tchaïkovski et son sextuor avec les membres du Quatuor Talich. A plus long terme, épinglons les derniers opus de Beethoven.

 

Trio Karenine

 

Déjà maintes fois récompensé, le Trio Karénine remporte en 2013 le prestigieux concours international de l’ARD de Munich.

Il est régulièrement invité à se produire sur des scènes de renommée internationale, tel que la salle Pleyel et l’Auditorium du Louvre à Paris, le Wigmore Hall à Londres, la Salle Bourgie à Montréal, la Herkulessaal et le Prinzregententheater à Münich, la Leiszhalle à Hambourg et le Palazetto Bru- Zane à Venise.

Il fait aussi ses débuts dans des festivals réputés comme la Roque d’Anthéron, les Folles Journées du Japon, le Festival « Croisements » en Chine, ou les Mecklenburg-Vorpormmern Festspiele, qui leur décernent en 2015 le NORDMETALL-Ensemble Preis pour leur interprétation de la Truite de Schubert aux côtés de Krzysztof Chorzelski et Laurène Durantel.

ARTE invite également le trio à participer à sa série « Stars von Morgen » présentée par Rolando Villazon à Berlin. Tous trois diplômés du CNSM ou de l’Ecole Normale Alfred Cortot, les trois musiciens se sont perfectionnés individuellement dans les classes d’artistes internationalement reconnus à Leipzig, Vienne et Berlin.

Fondé en 2009 et aujourd’hui composé de Paloma Kouider (piano), Fanny Robilliard (violon) et Louis Rodde (violoncelle), le Trio Karénine a choisi de porter le nom de l’héroïne du célèbre roman de Tolstoï pour l’élan vital qui l’habite.

Formé par le Quatuor Ysaÿe au conservatoire de Paris, le jeune ensemble reçoit les précieux conseils de Menahem Pressler, Hatto Beyerle, le Trio Wanderer, Jean-Claude Pennetier et Ferenc Rados lors de master-classes, notamment au sein des Académies de Villecroze et Musique à Flaine.

Le trio est également invité comme ensemble en résidence par le Festival d’Aix-en- Provence afin de travailler avec Johannes Meissl et la chorégraphe Lea Hausman.

1er prix du Concours Charles Hennen aux Pays-Bas, lauréat de la bourse de la Fondation Banque Populaire, de celle du Festival Musique &vin du Clos Vougeot et du Prix de la Fondation Oulmont, le trio a également remporté le prix spécial de la meilleure interprétation de la pièce contemporaine au Concours International de musique de chambre Joseph Haydn à Vienne ainsi que « Prix International Pro Musicis ». Intéressé par la recherche musicale contemporaine, le Trio Karénine joue régulièrement les oeuvres de Wolfgang Rihm, Philippe Hersant, Hans-Werner Henze, Graciane Finzi...

Il est le dédicataire du trio "Les Allées Sombres" du compositeur Benoît Menut et reçoit le prix spécial de la meilleure interprétation de l’œuvre de Fazil Say « Space Jump » à l’ARD de Münich.

Le Trio Karénine est en résidence à la Fondation Singer-Polignac et a été nommé « ensemble ECMA ». Le premier enregistrement discographique du trio, consacré aux trios de Robert Schumann, paru en 2016 sous le label Mirare a reçu les meilleures critiques de la presse musicale internationale.

ARTISTES

Claire Aladjem

 

"Issue d'une famille de violonistes, c'est vers ce même instrument que Claire décide de se tourner à l'âge de 7 ans. Elle montre vite des dispositions évidentes pour le violon et obtient une première mention au concours Vatelot Rampal à 11 ans, en 2008.

Elle continue son apprentissage avec Florin Szigeti, membre du quatuor Enesco et obtient son diplôme de fin d'études musicales avec la mention très bien et les félicitations du jury, avant d'entrer au Cnsm de Paris dans la classe de Svetlin Roussev en 2015.

De nature discrète, la musique de chambre et l'orchestre sont pour elle un moyen de pleinement s'exprimer sur scène à travers son violon, ainsi que de partager des moments musicaux privilégiés avec le public.

Pascal Amoyel

 

Victoire de la Musique en 2005 dans la catégorie "Révélation Soliste Instrumental de l'année", Pascal Amoyel est récompensé en 2010 par un Grand Prix du Disque à Varsovie par la prestigieuse Société Chopin pour son intégrale des Nocturnes de Chopin aux côtés de Martha Argerich et de Nelson Freire, enregistrement qualifié de "miracle que l'on n'osait plus espérer, qu'on écoute bouche bée par tant de beauté" par la revue Classica.

Son interprétation des Funérailles de Liszt a également été saluée comme l’une des références historiques, et ses Harmonies Poétiques et Religieuses de Liszt élues parmi les 5 meilleurs enregistrements de l'année 2007 par la chaîne Arte.

A 10 ans, lorsqu'il débute ses études de piano à l’École Normale de Musique de Paris, il est très vite remarqué par Georges Cziffra qu'il suit en France et en Hongrie.

A 17 ans, après un baccalauréat scientifique, il décide de se consacrer entièrement à la musique. Il obtient une Licence de concert à l’École Normale de Paris, les Premiers Prix de Piano et de Musique de chambre au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris, devient Lauréat des Fondations Menuhin et Cziffra, puis remporte le 1er Prix au Concours International des Jeunes Pianistes de Paris.

C'est le début d'une carrière internationale qui le conduit à se produire sur les plus grandes scènes : Philharmonie de Berlin, Muziekgebouw d’Amsterdam, Palais des Beaux-Arts à Bruxelles, Cité de la Musique ou Salle Pleyel à Paris, États-Unis, Canada, Russie, Chine, Corée… 

Ses enregistrements seul ou avec la violoncelliste Emmanuelle Bertrand ont obtenu les plus hautes récompenses: Cannes ClassicalAwards, Gramophone, Diapason d’Or de l’année, «Choc» du monde de la Musique, Grand Prix annuel de la critique allemande…

Compositeur, Pascal Amoyel est Lauréat de la Fondation Banque Populaire et est notamment l’auteur du cycle Job, ou Dieu dans la tourmente et de Lettre à la femme aimée au sujet de la mort (sur des poèmes de Jean-Pierre Siméon).

Il s’investit aussi dans la création de nouvelles formes de concert: son spectacle Block 15, ou la musique en résistance (mise en scène Jean Piat) a obtenu un très vif succès et a fait l'objet d'une adaptation pour France Télévisions; il a créé également Le pianiste aux 50 doigts et Le jour où j’ai rencontré Franz Liszt (mises en scène Christian Fromont) qui ont été joué à guichet fermé au festival d’Avignon et durant plusieurs mois au Théâtre Le Ranelagh à Paris. 

Professeur de piano et d’improvisation au CRR de Rueil-Malmaison, il a créé le Juniors Festival dont les enfants sont les acteurs, y compris ceux porteurs de handicaps.

Il dirige le festival Notes d’Automne qu’il a créé, et est le commanditaire de plus d'une quarantaine de créations.

Il est également l'auteur de l'ouvrage Une petite histoire de la grande musique (bleu nuit), adapté au théâtre. Premier Grand Prix Arts-Deux Magots récompensant "un musicien aux qualités d'ouverture et de générosité", Prix Jean-Pierre Bloch de la Licra pour "le rapport aux droits de l’homme dans son œuvre", il est le parrain de l’association APTE, qui dispense des cours de musique à des enfants autistes.

Il a été élevé aux grades de Chevalier de l’Ordre des Arts et des Lettres et de Chevalier dans l’Ordre des Palmes Académiques.

Emmanuelle Bertrand

 

De son propre aveu, Emmanuelle Bertrand n’est pas de ces bêtes à concours qui se grisent de la course aux prix internationaux. Et pourtant…

Diplômée des Conservatoires Supérieurs de Lyon et Paris, lauréate du Concours International Rostropovitch, Premiers Prix du Concours de Musique de Chambre du Japon et de l’Académie Internationale Maurice Ravel, Révélation Classique de l’Adami, Grand prix de la Critique… C’est une Victoire de la Musique qui la révèle au grand public en 2002 et depuis, chacun de ses enregistrements est salué comme un événement par la presse nationale et internationale qui lui décerne les plus grandes distinctions : Diapason d’Or de l’année, Choc de Classica, Gramophnone Music Award, Cannes ClassicalAward, Preis der deutschen Schallplattenkritik…  Personnalité rayonnante et généreuse, Emmanuelle Bertrand se distingue par sa capacité à rendre accessible et faire partager au plus grand nombre des choix de répertoire audacieux et une curiosité insatiable.

Elle suscite et créé des œuvres dont elle est dédicataire (B. Cavanna, T. Escaich, P. Amoyel, N. Bacri, E. Canat de Chizy…).

Elle se consacre aussi à l’écriture et à la création de spectacles tels que Le Block 15 qui raconte l’histoire vraie de musiciens dont la vie fut sauvée par la musique durant la seconde guerre mondiale, ou plus récemment le Violoncelle de guerre en hommage à Maurice Maréchal et à son violoncelle de fortune fabriqué dans les tranchées de la première guerre mondiale. Ces deux programmes ont fait l’objet d’adaptations pour France Télévision. 

Dès 1999, le compositeur Henri Dutilleux décelait chez elle un talent à part, n’hésitant pas à la considérer comme une « véritable révélation ».

Depuis, on peut lire à son propos : «  Emmanuelle Bertrand sait faire entendre (c’est si rare !) une voix qui n’appartient qu’à elle, comme chargée d’un supplément d’âme et d’amour… » La Terrasse

« On ne sait quoi admirer le plus : la virtuosité continue ou la vibrante élévation du discours, la souveraine aisance de la ligne ou l’incroyable palette sonore » La Croix

« Emmanuelle Bertrand est une musicienne éperdue, cultivant l’exigence et ruminant ses mystères. Elle sait oublier ce qu’il faut de technique pour laisser s’envoler l’esprit. » Télérama « Elle est capable de vous faire chanter une corde à linge comme un rossignol ! Une main légère, précise, volubile, et d’une fermeté imperturbable. » La Montagne

En tant que soliste, on a pu l’entendre avec l’Orchestre Symphonique de Lucerne, l’Orchestre Symphonique du Grand Montréal, l’Orchestre National d’Ukraine, l’Orchestre Symphonique d’État de Moscou, le BBC National Orchestra of Wales, l’Orchestre symphonique de Lucerne, l’Orchestre Symphonique de Busan (Corée), l’Orchestre Musica Vitae de Suède, l’Orchestre Symphonique de Québec, l’Orchestre Symphonique de la RTV de Slovénie, l’Orchestre Symphonique de Wuhan (Chine), les Orchestres Nationaux de Lille, d’Ile de France, de Lorraine, les Orchestres Philharmoniques de Strasbourg, de Monte Carlo…

Passionnée de musique de chambre, elle forme depuis 15 ans un duo avec le pianiste Pascal Amoyel avec lequel elle explore autant d’œuvres inédites que de grand répertoire.

Soucieuse de participer à une forme de transmission à travers son art, mais aussi de repenser sans cesse la mission du musicien dans la société, Emmanuelle Bertrand consacre une partie de son temps à l’enseignement de la musique de chambre au Conservatoire National Supérieur de Paris et du violoncelle au Conservatoire de Gennevilliers ainsi que lors de masterclasses internationales.

Elue Artiste de l’Année 2011 par le magazine Diapason et les auditeurs de France Musique, elle est directrice artistique du Festival de Violoncelle de Beauvais et marraine de l’Estival de la Bâtie dans le Loire. Elle est Chevalier de l’Ordre des Arts et des Lettres.

Noemi Boutin

 

« Noémi Boutin, violoncelliste talentueuse, douée d’une remarquable technique et d’une magnifique sonorité, se distingue par la sensibilité et la musicalité de ses interprétations d’une grande imagination et riches en émotion. » Roland Pidoux 

« Sans pathos ni maniérisme, Noémi Boutin fait naître l’émotion de sa profonde adhésion à la musique. » Jean-Claude Pennetier 

Noémi Boutin est une artiste aussi complète que singulière qui développe avec son violoncelle un langage virtuose et sensible.

Les chemins qu’elle emprunte au gré de sa curiosité et de ses rencontres ont façonné un parcours aux multiples facettes où l’authenticité et l’intransigeance forment le socle de sa réussite. 

Jeune prodige, Noémi Boutin rentre au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris à l’âge de 14 ans.  Lauréate de nombreux concours en France et à l’étranger (« Révélation classique » de l’ADAMI, lauréate de la Fondation Natexis...), elle se produit en soliste auprès d’éminentes formations (Orchestre de la Radio de Munich, l’Orchestre des Pays de Savoie, l’Orchestre de Chambre de Toulouse, l’Orchestre de Chambre d’Auvergne).

Elle est également l’invitée des plus grandes scènes et festivals français : Philharmonie de Paris, Auditorium du Musée d’Orsay, Salle Cortot, Amphithéâtre de l’Opéra Bastille, Théâtre des Bouffes du Nord, Théâtre des Célestins, la Roque d’Anthéron, L’Orangerie de Sceaux, les Serres d’Auteuil, les Flâneries Musicales de Reims, le Festival Berlioz, le Festival de Radio France et Montpellier, la Biennale Musiques en Scène, ainsi qu’au Japon, en Chine, Espagne, Italie, Norvège… 

En parallèle à ses activités solistes, Noémi Boutin révèle une véritable vocation de chambriste, avec le Trio Boutin d’abord, puis avec le Trio Cérès (ARD de Münich). Elle poursuit aujourd’hui ce travail notamment aux côtés du Quatuor Béla dont elle est l’invitée régulière. 

Au cours de ce parcours hors-norme, Noémi Boutin a reçu les conseils et le soutien de personnalités musicales de grande renommée comme Roland Pidoux, Jean-Guihen Queyras, Jean-Claude Pennetier, Ralph Kirshbaum, Seiji Osawa, Sadao Harada, Philippe Muller ou encore David Geringas ou Jeroen Reuling… 

Artiste de son temps, Noémi est reconnue pour son engagement en faveur de la musique contemporaine. Chantre d’une création aussi bigarrée qu’exigeante, la jeune soliste conçoit des programmes audacieux qui mêlent oeuvres nouvelles et pièces de répertoire. Dans ce cadre, elle travaille en étroite collaboration avec des compositeurs venus de divers horizons musicaux : François Sarhan, Magik Malik, Joëlle Léandre, Frédéric  Pattar, Michael Jarrell, Frédéric Aurier, Jean-François Vrod ou encore Jacques Rebotier… 

Enfin, passionnée d’aventures artistiques inédites et inattendues, Noémi Boutin partage la scène avec les plus grands circassiens, comédiens ou encore musiciens de jazz, tels que Mathurin Bolze, Jörg Müller, Sylvaine Hélary, Marc Ducret, Pierre Meunier… 

En 2017, Noémi Boutin sortira son premier disque solo. Enregistré avec le label NoMad Music à l’Arsenal de Metz, il s’articule autour des trois suites pour violoncelle de Benjamin Britten.

2017 verra également naître son deuxième spectacle jeune public, La Tête à l’envers créé avec Sylvaine Hélary. 

L’ensemble des programmes de Noémi Boutin est soutenu par l’ONDA. La compagnie Noémi Boutin est soutenue par le dispositif ADAMI 365.

Silvia Chiesa

 

"Passionnée" (Il Sole 24 Ore), «convaincant» (American Record Guide), "riche en personnalité" (Diapason).

La violoncelliste Silvia Chiesa a remporté la faveur des critiques et du public grâce à une brillante carrière soliste qui la place parmi les interprètes italiennes les plus appréciées dans le monde, avec des tournées régulières dans les principaux pays européens, mais aussi aux États-Unis, en Chine, Australie, Afrique et Russie. 

Son parcours artistique est caractérisé par l'originalité et l'ampleur du répertoire, qui comprend également des auteurs et des œuvres peu connus ou injustement oubliés.

On signale, à cet égard son heureuse redécouverte de deux chefs-d’œuvre inconnus de Nino Rota: Les “Concerti per violoncello”, enregistrés avec l'Orchestre National de la RAI de Turin, dirigée par Corrado Rovaris.

Publié en 2011 par Sony Classical, l'album “Rota: Cello Concertos” a recueilli des critiques élogieuses de la presse italienne et internationale. 

La violoncelliste milanaise a également un rôle de premier plan dans l’enrichissement du répertoire contemporain pour son instrument. Ce n’est pas par hasard qu’elle est la dédicataire du “Concerto per violoncello e orchestra” de Matteo D'Amico et elle a créé en Italie les œuvres de Gil Shohat, Nicola Campogrande, Aldo Clementi, Michele Dall’Ongaro, Peter Maxwell Davies et Giovanni Sollima. 

En 2005, elle a fondé avec le pianiste Maurizio Baglini un duo stable, qui s’est produit à l'occasion de plus de deux cents concerts sur des prestigieuses scènes internationales, y compris la Salle Gaveau à Paris, l’Accademia Nazionale di Santa Cecilia, l’Oriental Art Center à Shanghai, la Sala Cecília Meireles à Rio de Janeiro, la Victoria Hall à Genève, ainsi que en Liban, Russie, Brésil, Belgique, Islande, Israël et Australie.

Le duo est dédicataire d’oeuvres de Marco Betta, Nicola Campogrande, Gianluca Cascioli et Azio Corghi. La discographie du duo comprend également l'intégrale des oeuvres de Saint-Saëns pour un CD joint au magazine "Amadeus", et le CD “Cello Sonatas” pour Decca (2011), contenant les sonates pour violoncelle et piano de Brahms et l'"Arpeggione" de Schubert.

Les performances du trio formé par Silvia Chiesa avec la violoniste Francesca Dego et la pianiste Mariangela Vacatello (Amiata Piano Festival, Fazioli Concert Hall, Società Filarmonica di Trento) sont egalement très enthousiasmantes.  En tant que soliste, elle a collaboré avec des chefs d’orchestre tels que Luciano Acocella, Paolo Arrivabeni, Gürer Aykal, Umberto Benedetti Michelangeli, Giampaolo Bisanti, Massimiliano Caldi, Tito Ceccherini, Daniele Gatti, Cristian Orosanu, Corrado Rovaris, Daniele Rustioni, Howard Shelley et Brian Wright.

Elle a également enregistré des concerts en direct pour des chaînes de télévision et radio tels que RAI Radio 3, RAI Sat, France Musique et France 3. 

En 2014 son album solo “The Italian Modernism” est sorti, toujours pour le label Sony Classical et avec la collaboration de l'Orchestre National de la RAI de Turin, dirigée par Corrado Rovaris. Il comprend trois œuvres, rarement interprétées, du début des années 1900 en Italie: le “Concerto op. 58” de Alfredo Casella, l'”Adagio con variazioni” de Ottorino Respighi et le “Concerto en do minore” de Ildebrando Pizzetti (premier enregistrement mondial). 

Azio Corghi lui a dedié “... tra la Carne e il Cielo”: une nouvelle œuvre pour violoncelle concertant, inspirée à Pier Paolo Pasolini, crée au “Teatro Comunale di Pordenone”: avec Silvia Chiesa, le pianiste Maurizio Baglini, l'acteur Omero Antonutti, la soprano Valentina Coladonato et l'Orchestre de la RAI de Turin, dirigée par Tito Ceccherini: l’enregistrement de ce concert fait partie d’un cd de musiques de Corghi publié en 2016 par Decca.

Toujours en 2016 : Ivan Fedele lui a dédié « Hommage à Henri Dutilleux » crée au Festival de Violoncelle de Beauvais (France) ; l’album en duo avec Baglini avec l'enregistrement de l'intégrale des pièces pour violoncelle et piano de Rachmaninov (Decca) est sorti ; elle a reçu le « Premio Anlai » de l’Association nationale lutherie artistique italienne. 

Elle est en résidence d’artiste au festival international de musique de chambre "Amiata Piano Festival” et elle est professeur à l'Institut Supérieur des Études Musicales "Monteverdi" de Crémone. 

Elle joue un violoncelle Giovanni Grancino 1697.

www.silviachiesa.com

Eric-Maria Couturier

 

Éric-Maria Couturier est violoncelliste du trio Talweg et soliste à l'Ensemble Intercontemporain.

À 18 ans, il entre au CNSM de Paris premier nommé et obtient un Premier Prix de violoncelle premier nommé dans la classe de Roland Pidoux et en Master de musique de chambre dans la classe de Christian Ivaldi avec Laurent Wagschal.

Ils obtiennent les premiers prix et prix spéciaux aux compétitions de Trapani, second prix de Trieste et troisième prix de Florence, et enregistrent un disque dédié à la musique française du début XXème siècle.

Grâce à son expérience au sein de  l'Orchestre de Paris, puis Soliste à L'Orchestre de Bordeaux, il connaît la chance de jouer sous la baguette des plus grands chefs comme Solti, Sawallisch, Giulini, Mazel ou Boulez.

Il apparaît comme soliste dans les concertos pour violoncelle de Haydn, Dvorak, Robin, Eotvos, et Kurtag.  Son expérience de musique de chambre s'est approfondie en jouant avec des pianistes tels que Maurizio Pollini, Leon Fleisher, Pierre-Laurent Aimard, Christian Ivaldi, Jean-Claude Pennetier, Shani Diluka. 

Dans le domaine de l'improvisation, il joue avec le chanteur de Jazz David Linx, la chanteuse Laika Fatien, le danseur Hiroaki Umeda. 

Avec le contrebassiste Jean-Philippe Viret il enregistre les deux derniers disques pour le label Mélisse, ainsi que Uriel, la pièce pour violoncelle et piano de Matthias Pintscher pour le label Alpha Classic.

Il est également enregistré un disque avec l'octuor "Les Violoncelles Français" pour le label Mirare. 

Il joue sur un violoncelle de Frank Ravatin, et des archets Georges Tepho et Claudia Carmona.

David D'Hermy

 

Après avoir commencé ses études musicales au Conservatoire de Beauvais, David d’Hermy les poursuit aux Conservatoires Nationaux de Région de Boulogne-Billancourt puis de Paris et, parallèlement, à l’Université de Paris IV-Sorbonne où il effectue un cursus complet de musicologie.

En 1992, il entre au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris dans les classes d’érudition d’Alain Louvier, Rémy Stricker, Yves Gérard, Alain Poirier et Brigitte François-Sappey. Il y obtient notamment les premiers prix d’Analyse et d’Esthétique, le Diplôme de Formation Supérieure d’Analyse et de Culture Musicales (mention TB).

Il a rédigé pendant plusieurs saisons des notes de programmes de salles pour Radio-France et La Cité de la Musique. I

l contribue actuellement à la conception et à la réalisation de nombreuses actions musicales comme organisateur, conférencier, chef de chœur…

Il enseigne au Conservatoire du Beauvaisis depuis le début des années 1990 et collabore étroitement avec le Festival de Violoncelle depuis 2011.

Jean-Philippe Dambreville

 

Chef d’orchestre

Pédagogue et musicologue  

Enseignement et vie artistique sont indissociables dans la carrière de Jean Philippe Dambreville. Trompettiste de formation, premier prix des Conservatoires Nationaux de Région de Rouen, Evreux, Paris et de Reims en direction d’orchestre, il enseigne son instrument dès l’âge de 16 ans dans les écoles de musique de la région rouennaise. 

En 1992, il fonde avec de jeunes musiciens professionnels, l’Ensemble de Cuivres de Rouen, et a donné avec celui-ci plus de 200 concerts, notamment à Paris au Théâtre des Champs-Élysées, église Saint-Sulpice, Auditorium Saint-Germain des Prés, Muséum d’Histoire Naturelle, festival du Parc floral du château de Vincennes, Musée des Arts et Métiers,  ainsi qu’à l’étranger. 

Il a co-dirigé entre 1999 et 2009, l’Orchestre Pop-Symphonique des Jeunes de La Communauté de l’Agglomération Rouennaise avec lequel il a beaucoup joué en Europe : Conservatoire Sainte-Cécile de Rome, Conservatoire Liceu de Barcelone, Conservatoire de Séville, Grenade, Malaga, Brighton (Grande-Bretagne), à Gdansk (Pologne), Lettonie, Ternie (Italie), Dublin, Belfast, Hanovre... 

Après une maîtrise et un master de musicologie à l’Université de Rouen, il prépare une thèse de 3ème cycle à la Sorbonne, sur le langage harmonique de Béla Bartók.

Il est, par ailleurs, titulaire des Diplômes d’État de professeur de trompette et de direction d’ensembles à vents, ainsi que du Certificat d’Aptitude pour la direction des Conservatoires à Rayonnement Départemental et Régional.

Directeur des Écoles de Musique de Rouen pendant de nombreuses années, il a dirigé pendant 3 années le Conservatoire à Rayonnement Départemental du Beauvaisis et assuré, parallèlement, la coordination du spectacle vivant à la Direction des Affaires Culturelles de la Ville de Beauvais.

Il est, depuis octobre 2012, directeur du Conservatoire « Darius Milhaud » de la Ville d’Aix-en-Provence.

Dirigeant régulièrement des formations constituées de musiciens professionnels, il est invité en juin 2007 à la master-class internationale de direction d’orchestre « Neeme Järvi Summer Academy » avec l’Orchestre Philharmonique de La Haye sous la direction de Neeme Järvi dans laquelle il dirige le Concerto pour Orchestre de Béla Bartók.

En 2008, il dirige le St Petersburg Festival Orchestra dans le cadre du David Oïstrakh Festival, en Estonie, au cours duquel il approfondit sa formation avec Neeme et Paavo Järvi. Il approfondit durant 3 années sa formation avec Paavo Jarvi.

Parallèlement à ses concerts réguliers en Provence, particulièrement à Aix, il continue son activité de chef d'orchestre invité, notamment en Italie, en Roumanie et aux USA.

Mélissa Dattas

 

Mélissa Dattas nait le 23 Juin 1997. Elle commence l'alto a l'âge de 8 ans auprès de Magali Apparailly au Conservatoire d'Agen. 

Trois ans plus tard elle intègre le Conservatoire à Rayonnement Régional de Toulouse où elle obtient son prix  mention très bien à l'unanimité avec les félicitations du jury en 2014.

Après avoir terminé son cursus scolaire d'enseignement général à 16 ans , elle s'envole pour Paris. Melissa entre au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris dans la classe de Pierre Henri Xuereb en alto et d'Emmanuelle Bertrand pour la musique de chambre.

Elle joue aux cotes d'Ibrahim Maalouf à la Philharmonie de Paris, Maxime Pascal au théâtre Athénée à  Paris.

En novembre 2016 Pierre Bleuse l'intègre dans son orchestre Animato pour une tournée dans les capitales européennes pour une tournée accompagnée de la soliste Alexandra Soumm.

Ces multiples expériences confortent son désir de devenir soliste. À ce jour Melissa termine sa licence, pour un nouveau départ, à l'étranger.

Alexis Descharmes

 

Sélectionné par le magazine Diapason pour représenter le violoncelle français, avec une dizaine de collègues de sa génération, Alexis Descharmes est un ambassadeur actif de nombreux répertoires pour violoncelle. 

Né en 1977, il est formé au Conservatoire de Paris dans les classes de Michel Strauss et Philippe Muller puis intègre en 1998 l'ensemble Court-circuit, au sein duquel il s'implique aux côtés de son directeur artistique Philippe Hurel.

Parallèlement, il collabore régulièrement avec l’IRCAM et avec l’Ensemble Intercontemporain. En 2006 il rejoint l'orchestre de l’Opéra national de Paris, tout en poursuivant une activité soutenue dans le répertoire actuel.

Il est le dédicataire d’une cinquantaine d’œuvres contemporaines, concertantes ou solistes.

Alexis Descharmes compte à son actif une cinquantaine d’enregistrements discographiques, en solo ou avec les ensembles cités plus haut, avec lesquels il s'est produit dans une trentaine de pays. Il a notamment enregistré, pour le label æon, l’œuvre pour violoncelle de Kaija Saariaho, l’œuvre pour violoncelle de Franz Liszt (Diapason d’Or de l’année 2007), une sélection de Lieder de Schubert, avec son fidèle partenaire Sébastien Vichard (ensemble intercontemporain), l'œuvre pour violoncelle de Klaus Huber (Grand Prix de l'académie Charles Cros), et plus récemment des albums monographiques consacrés aux œuvres pour violoncelle de Roger Reynolds (mode records), Philippe Hurel (motus) et Ricardo Nillni (l’empreinte digitale).

Depuis janvier 2016, Alexis Descharmes a rejoint l’Orchestre National de Bordeaux Aquitaine, en qualité de violoncelle solo.

Alexis Descharmes est sponsorisé par la maison D'Addario, fabriquant de cordes (USA).

Louise Dubin

 

La violoncelliste Louise Dubin a eu le bonheur d’une carrière diversifiée. Elle a été violoncelle solo de l’Auckland Philharmonia, violoncelle solo invitée du Swedish Chamber Orchestra, et violoncelle solo du Charleston Symphony.

Décrite comme “artist of refined taste and musicianship” (The Strad), elle a joué les concerts récemment avec piano et avec des ensembles musique de chambre à Tanglewood, Norfolk, Caramoor, Apple Hill, Garth Newel, Spoleto, et avec le sextet de Daniel Hope au Festival de Savannah.

Elle joue maintenant comme violoncelle solo de Paramour, spectacle Broadway du Cirque du Soleil, et aussi avec le Baltimore Symphony et autres groupes.

Elle a également joué au Carnegie‐Zankel Hall, au Symphony Hall, au Jazz Standard, etc. avec Stefon Harris.

Ses études de violoncelle ont culminé à Indiana University, où elle a reçu le Bourse Eva Janzer pour étudier avec Janos Starker, et deux subventions pour financer sa recherche doctorale en France sur Auguste Franchomme.

Sa compilation sur Franchomme (introduite par elle) sera éditée par Dover Publications en 2017.

Son album The Franchomme Project (Delos, 2015) a été acclamé sur la radio et les journaux mondiaux.

Elle a joué à travers les Etats‐Unis et la France, y compris un concert à la Salle Gaveau à Paris et un concert au CRR Paris sous les auspices de l’Association Française du Violoncelle.

Plus d'info sur www.louise‐dubin.com

 Géraldine Dutroncy

 

Après des études au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris où elle obtient trois premiers prix (piano, musique de chambre, accompagnement), Géraldine DUTRONCY remporte plusieurs prix internationaux, tant en soliste (5 ème prix du concours F. Schubert à Dortmund) qu’en chambriste avec le Trio Pantoum.

En 2010, elle intègre le Quatuor Face à Face (2 pianos – 2 percussions) dont les concerts se distinguent toujours par une forte identité et une aura scénique spectaculaire.

Passionnée par la musique contemporaine, habituée des plus grandes scènes françaises et étrangères, sollicitée par nombre de compositeurs, elle se produit avec de prestigieux ensembles tels que l’Ensemble Court-Circuit, l’itinéraire, le Klangforum Wien et principalement l’Ensemble Intercontemporain avec lequel elle effectue de nombreuses tournées.

Géraldine DUTRONCY se distingue brillamment en Avril 2009 sur la scène du Printemps des Arts de Monte-Carlo dans le concerto pour piano de Marc Monnet avec l’Ensemble Court-Circuit sous la direction de Pierre-André Valade.

L’enregistrement de ce concerto ainsi que les intermèdes pour deux pianos (avec Dimitri Vassilakis), paru chez Zig-Zag Territoires, est couronné de succès.

Par ailleurs, de sa rencontre avec Betsy Jolas en 2007 naît une série de concerts consacrés à son œuvre pour piano, qu’elle a gravé pour Hortus, disque unanimement salué par la critique.

Anne Gastinel

 

Née en 1971, Anne Gastinel commence le violoncelle à l’âge de 4 ans.

Elle entre au CNSMD de Lyon à 11 ans ; elle y remporte le Premier Prix en 1986 et est admise la même année en troisième cycle au CNSMD de Paris. Yo-Yo Ma, János Starker et Paul Tortelier, auprès desquels elle se perfectionne et qui marqueront profondément son évolution personnelle et musicale, reconnaissent déjà en elle la maturité d’une artiste à part.

Elle remporte de nombreux prix dans les grands concours internationaux (Scheveningen, Prague, Rostropovitch) et commence dès lors à se produire dans toute l’Europe, définitivement révélée au grand public lors du Concours Eurovision 1990.

Sa carrière l’emmène désormais dans les plus belles salles d’Europe mais aussi au Japon, en Chine, en Afrique du Sud, au Brésil, en Indonésie, au Canada, aux États-Unis (Salle Pleyel, Schauspielhaus, Théâtre des Champs-Élysées, Musikverein, Suntory Hall, Théâtre du Châtelet, Victoria Hall...).

Elle s’y produit aux côtés de grands maîtres : Yehudi Menuhin, Mstislav Rostropovitch ou Kurt Sanderling ; elle retrouve également au cours de ces voyages les musiciens et compositeurs avec lesquels elle aime échanger : Henri Dutilleux, Emmanuel Krivine, Daniele Gatti, Josep Pons, Vladimir Spivakov, Pinchas Steinberg, Krzysztof Penderecki, Edmon Colomer, Michel Plasson, Yuri Bashmet, Tan Dun, Michaël Schønwandt, Paavo Järvi, Claire Désert, Éric Tanguy, Justin Brown, Marianne Thorsen, Louis Langrée, Pedro Halffter, Philippe Cassard, Alain Altinoglu, Michel Portal, Nelson Goerner, Gil Shaham, Nicholas Angelich et tant d’autres.

Depuis près de quinze ans, ses enregistrements sont couronnés des plus hautes distinctions. En 2006, Anne Gastinel reçoit la Victoire de la musique dans la catégorie « Soliste de l’année » (après avoir obtenu les trophées « Jeune Talent » et « Meilleur enregistrement »).

Reconnue par les plus grands comme l’ambassadrice du violoncelle, elle est choisie en 1997 par Marta Casals Istomin pour jouer pendant un an le mythique Matteo Goffriller de Pablo Casals et partage désormais avec un Testore de 1690 autant de créations contemporaines que de programmes du grand répertoire.

Anne Gastinel est professeur au CNSMD de Lyon depuis 2003.

Hélène Jeanney

 

Née d'une mère américaine et d'un père français,  Helene a commencé le piano à 5 ans, et rentre au CNSM de Paris à l’age de 12 ans d’où elle ressort à 17 ans munie d’un  premier prix de Musique de Chambre et de Piano, dans la classe de Germaine Mounier.  

Elle a également travaillé au fil des années avec Gaby Casadesus, Yevgeni Malinin, Nikita Magaloff et Isaac Stern.   

Tres jeune, elle est  invitée à se produire au Festival Chopin à Paris, au Festival International de Montpellier, au Festival des Jeunes Solistes à Bordeaux, ainsi qu'à la Salle Cortot, Salle Gaveau, à l'Unesco et à l'Opera Comique.

Munie d’une  bourse du Ministère des Affaires étrangères, elle  continue alors ses ètudes aux Etats Unis, notamment à Bloomington (Indiana University), dans la classe de  György Sebok  puis de Menahem Pressler, dont elle devient le Professeur Assistant.  

Elle finit ses études à la Juilliard School de New York avec le diplome de “Professional Studies”.  Helene est lauréate de plusieurs Concours internationaux: Epinal, Robert Casadesus de Cleveland, 1er prix de East and West Artists, et lauréate au “Concert Artist Guild” a New York.   Elle s’est  produite  en solo, et avec orchestre (Indianapolis Symphony, Cleveland Orchestra, New England Symphony)  dans plusieurs pays d'Europe, ainsi qu'en Afrique du Sud, au Chili et en Australie et au Japon.

A New York où elle reside, elle se consacre presque essentiellement au répertoire de Musique de chambre.  

Elle joue regulierement avec son groupe “Elysium”, avec son collègue le pianiste David Oei, et avec le flutiste français Nicolas Duchamp. Elle se produit avec beaucoup de musiciens du New York Philharmonic à Merkin Hall, l'Alliance Française, Rockefeller University, au Bargemusic, et au Weill Récital Hall ainsi que Carnegie Hall.

Elle a enregistre pluieurs CD, notemment avec Hai Ye Ni, violoncelliste principale de l'orchestre de Philadelphie, avec la violoniste Na Sun, du NY Philharmonic et avec le violoniste Yuval Yaron.   Recemment, elle a participe au CD : le “Franchomme Project” avec la violoncelliste Louise Dubin.  Elle réside entre Paris et New York où elle enseigne  à la Hoff Barthelson School of Music à Scarsdale.

De plus, elle dirige un studio privé à Manhattan pour enfants et adultes. 

Pour plus d'information, website : helene-desiree-jeanney.jimdo.com

Paloma Kouider

 

Nommée Révélation classique de l’Adami et lauréate de la Fondation Groupe Banque Populaire, Paloma Kouider s’est formée auprès de Sergueï Markarov à l’Ecole Normale de Musique de Paris et d’Elisso Virssaladze à Florence, avant d’intégrer la classe d’Avedis Kouyoumdjian à Vienne en 2012.

Une formation qu’elle enrichit auprès de Claude Helffer pour la musique contemporaine et Stéphane Béchy pour la musique ancienne sur instruments d’époque. 

Invitée très jeune à se produire au sein de programmations prestigieuses, Paloma n’en oublie pas pour autant une autre passion, la littérature, qu’elle cultive en intégrant une classe préparatoire au Lycée Louis-le-Grand.

Une passion qu’elle partage avec ses collègues du Trio Karénine, fondé en 2009, et récemment vainqueur du concours de l’ARD de Münich. 

En tant que soliste ou chambriste, Paloma reçoit les invitations des Festivals d’Aix-en-Provence, Radio France et Montpellier, Pablo Casals, Menton, Roque d’Anthéron, Auvers-sur-Oise, Piano folies du Touquet, Folles Journées de Tokyo, Schwetzinger SWR Festspiele, Gaveau, Pleyel et la grande salle de l’Unesco à Paris, la série « Stars von Morgen » à Berlin, le Wigmore Hall, la Herkulessaal et le Pinzregentheater de Münich, la Laeizsalle de Hambourg…

Parallèlement à ses activités professionnelles, Paloma a créé, aux côtés d’Alexandra Soumm et Maria Mosconi l’association « Esperanz’Arts » qui organise des manifestations artistiques pour les plus démunis.

Son premier enregistrement discographique (Lyrinx 2010) consacré à Beethoven et Liszt (5 Diapasons et 4 étoiles Classica).

En avril 2016 paraît le premier disque du Trio Karénine, consacré aux trios de Robert Schumann, également salué par la critique française et étrangère (Classica, Gramophone, ResMusica…).

Emmanuelle Le Cann

 

Issue de l'école française du piano, Emmanuelle Le Cann affirme également son attachement à la pédagogie hongroise, ainsi qu'à l'école russe.

Son parcours lui a permis de s’enrichir auprès de pianistes aux personnalités très contrastées : Vlado Perlemuter, Pascal Devoyon, Jean-Claude Pennetier, Lev Naoumov, André Gorog, Igor Laszko, Christine Paraschos, Pierre Réach.

Elle considère comme tout aussi capitale sa rencontre avec de grands musiciens qui ont beaucoup influencé sa vision artistique, tels les violoncellistes Roland Pidoux et Frans Helmerson, la compositrice Graciane Finzi, le hautboïste David Walter ou le chanteur Jorge Chaminé. 

Après une solide formation en Bretagne (classes de Gérard Gaugué et Pierre Froment), elle intègre le CNSMD de Paris chez Alain Planès et Hortense Cartier-Bresson. Nantie de son premier prix de piano et de musique de chambre (classe de Daria Hovora), elle intègre le cycle de perfectionnement en pédagogie et en musique de chambre.

Parallèlement, elle remporte le Concours international TWIYCA en Angleterre, puis bénéficie de l’enseignement de Joan Havill à la GuildHall School, dans le cadre d’Erasmus. 

Elle se produit en soliste (Orchestre National de Lille, Orchestre Paul Kuentz), à l’occasion de divers festivals, dans de prestigieuses salles comme la Salle Pleyel ou le Royal Festival Hall à Londres.

Elle a partagé la scène avec Alexandre Brussilovski, Pieter Wispelwey, Aviv Quartet, Valérie Aimard, Eric-Maria Couturier, Tatjana Uhde...

Son disque Gershwin and his French friends chez Arion-Verany a reçu les éloges du Monde de la Musique. Elle s’est produite aux Etats-Unis, au Moyen-Orient, en Afrique et joue régulièrement en Europe.

Egalement passionnée de musique de chambre, elle est membre du Duo Le Cann Lejeune, et du Trio Una Corda (Agence music-et-talent, CD Russes dans l'âme chez Quantum). Elle a remporté de nombreux concours internationaux avec ces deux formations : Concours Brahms en Autriche, Vittorio Gui de Florence, Trapani en Sicile, Musique Française à Guérande. 

Titulaire du Certificat d’Aptitude, Emmanuelle Le Cann est actuellement professeur et coordinatrice du Département piano au CRD du Beauvaisis.

Elle participe régulièrement à des Académies d’été telles Musique en Graves près de Bordeaux, MusicAlp à Tignes, Musicalta en Alsace. Plusieurs de ses élèves ont intégré le Conservatoire Royal de Bruxelles et la HEM de Genève et sont désormais eux-mêmes professeurs.

Invitée comme membre de jury du Concours International Brahms en Autriche depuis 2015, elle se réjouit d’être en contact avec de grands noms du monde musical et d’encourager les talents de demain. 

Lors de l’Édition 2014 du Festival de Violoncelle de Beauvais, elle a créé avec son Duo Le Cann-Lejeune le concert "Par-delà le mur" et a participé, aux côtés d’Emmanuelle Bertrand, à la présentation de cette même Édition. Vous avez pu l’entendre à plusieurs reprises jouer et soutenir les jeunes talents.

Mathieu Lejeune

 

Lauréat de nombreux concours internationaux comme Bucarest, Florence, Trapani, Pörtschach en Autriche, Douai ou Guérande, Matthieu Lejeune se produit régulièrement en soliste, en duo (Duo Le Cann-Lejeune), au sein du Trio Una Corda, et dans d’autres formations prestigieuses (Ensemble Intercontemporain, Ensemble Multilatérale, Galliano Septet…).

Ses concerts l’ont amené en Europe, aux Etats-Unis, en Scandinavie, au Moyen-Orient, en Afrique. Passionné de rencontres entre les arts, il a créé plusieurs spectacles mêlant danse, théâtre et musique notamment avec la compagnie Arcal (Ni l’un ni l’autre, Les Epoux), avec laquelle il a sillonné la France à la rencontre notamment de jeunes publics.

Il a partagé la scène avec Boris Garlitzky, Bruno Rigutto, Alexandre Tharaud, François Salque, Florent Héau, Eric-Maria Couturier, Alexandre Brussilovsky, Vincent Lucas, Romano Pallottini, Sonia Wieder-Atherton, Yovan Markovitch...

Sa discographie comprend plusieurs enregistrements chez Maguelone, Naïve, Triton et Quantum. 

Après trois riches années dans la classe de Roland Pidoux au CNSM de Paris, il s’est vu décerner un premier Prix à l’unanimité en violoncelle et musique de chambre, avant d’intégrer le cycle de Perfectionnement  dans ces deux disciplines.

Lauréat de la Fondation Sasakawa, il a étudié deux années dans la classe de renommée internationale de Frans Helmerson à la Hochschule de Cologne, et a obtenu le diplôme de Konzertexam. Il s’est également enrichi auprès d’autres personnalités du monde musical telles Lynn Harrell (Verbier Festival & Academy), Bernard Greenhouse, Hatto Beyerle, Daria Hovora, Maurice Bourgue, Alain Meunier, Jorge Chaminé, André Gorog, Arto Noras. 

Matthieu Lejeune a toujours tenu à équilibrer son activité entre interprétation et pédagogie. Il enseigne à la HEMU de Lausanne, et au CRR de Saint-Maur-des-Fossés, en partenariat avec le Pôle Supérieur 93. Il a également enseigné aux côtés de Philippe Muller au CRD d’Aulnay-sous-Bois.

Il est l’invité régulier de plusieurs académies internationales : Les Arcs, Musicalp à Tignes, Rencontres des Graves à Bordeaux, Musicalta en Alsace. Il prend régulièrement part aux jurys de concours internationaux, ainsi qu’à ceux des conservatoires régionaux et supérieurs. Nombre de ses élèves ont été admis dans les grandes écoles européennes (CNSM de Paris et de Lyon, Hochschule de Freiburg, Stuttgart, Francfort, Cologne, HEM de Genève et de Lausanne, Conservatoire Royal de Bruxelles...).

Plusieurs d’entre eux ont d’ailleurs joué dans le cadre des Masterclass proposées par le Festival de Violoncelle de Beauvais.

 Frédéric Lodéon

 

Au Conservatoire de Paris, il obtient les Premiers Prix à l’unanimité de Violoncelle et de Musique de chambre.

Seul Français à ce jour, il a gagné le Premier Concours International Rostropovitch.

Grand Prix du Disque de l’Académie Charles Cros et Grand Prix de l’Académie du Disque Français en tant que violoncelliste, il se consacre depuis 1990 à la direction d’orchestre avec grand succès.

Son disque en tant que chef, à la tête de l’Orchestre National Bordeaux Aquitaine, est consacré au Suites de Carmen et à la Symphonie en ut de Georges Bizet.

Frédéric Lodéon a participé à un nombre impressionnant d’émissions de radio et de télévision : pas moins de 15 Grands échiquiers. En 1990, Jacques Chancel lui confie une série d’émissions mensuelles « Musique, Maestro ! » (FR3, dimanche, 20h30).

Sur France Inter, depuis 1992, Frédéric Lodéon est producteur et animateur de l’émission « Carrefour de Lodéon », pour laquelle il a reçu les Lauriers du Club de l’Audiovisuel du Sénat et le Grand Prix du meilleur animateur radio de l’année « Anima 4 », décerné par la Communauté des Radios Publiques de Langue Française.

Citons aussi, sur France Inter, les « Grands concerts de Radio France », le dimanche à 21h .

Sur France Musique, il produit de 2000 à 2006, « Le Pavé dans la mare », puis de 2006 à 2014 « Plaisirs d’amour ».

Depuis la rentrée 2014, "Carrefour de Lodéon" est diffusé sur France Musique de 16h à 18h, du lundi au vendredi.

Frédéric Lodéon est Chevalier de la Légion d’Honneur, Officier des Arts et des Lettres, et a reçu le Prix Richelieu pour son respect de la langue française (2007).

Frédéric Lodéon a présenté 16 fois les Victoires de la musique classique et a reçu cette année une Victoire d’honneur pour l’ensemble de sa carrière.

 Philippe Muller

 

Figure de proue de l’école française de violoncelle, Philippe Muller a consacré une part importante de sa carrière à la musique de chambre.

En trio, avec Jean-Jacques Kantorow et Jacques Rouvier, mais aussi avec des formations telles que l’Ensemble Intercontemporain, il s’est produit sur les plus grandes scènes musicales du monde.

Il a de plus réalisé de nombreux enregistrements, notamment l'intégrale des Suites de Jean-Sébastien Bach.

Après trente cinq ans d’enseignement au Conservatoire de Paris, il  prolonge sa carrière de professeur à la prestigieuse « Manhattan School of Music » à New-York.

 Thierry Pélicant

 

Chef d’orchestre apprécié, Thierry Pélicant est également compositeur et arrangeur.

Le Chef d’orchestre  

En 1980 il devient le trente troisième chef de l’Orchestre Philharmonique du Département de l’Oise, fondé avant 1759 à Beauvais. Une mission de diffusion de la musique et de formation des musiciens au métier d’orchestre ayant été confiée à cet ensemble, Thierry Pélicant et les soixante musiciens de l’Orchestre Philharmonique de l’Oise donneront ainsi plus de deux cents concerts en France et à l’étranger. Directeur musical de 1986 à 2006 de la ville de Montivilliers, près du Havre, et des deux formations symphoniques de la “Cité des abbesses”- l’Ensemble Boïeldieu  et l’Orchestre symphonique de la ville, il est à la tête de l’Orchestre André Messager depuis 2008. Il doit à son maître Jean-Claude Hartemann de se consacrer avant tout à l’accompagnement, trouvant dans cet art le sens premier de ce qu’est la direction d’orchestre.

En concerts, master class ou répétitions publiques, il a ainsi accompagné de nombreux solistes comme Pierre Amoyal, le Trio con fuoco, Raphaël Drouin, Pieter Wispelwey, Elsie Bedleem, Michel Giboureau, Emmanuelle Bertrand, Jean Mouillère...  Passionné par la musique française, il a recréé une symphonie perdue de Gossec et restitué des pièces lyriques oubliées de Boieldieu, Saint-George, Méhul et Philidor. Il a retrouvé et reconstitué la Messe solennelle de Louis-Victor-Adrien Boieldieu, fils du “Grand Boieldieu”, qui fut jouée huit fois en 1998 dans les Abbayes de Normandie avant d’être enregistrée et éditée. Il a également dirigé à Paris et au Festival Massenet de Saint-Étienne la création mondiale de la Suite parnassienne de Jules Massenet avec l’Académie Lyrique des Chœurs de Paris. Cette œuvre a fait l’objet d’un enregistrement pour les éditions Malibran salué par la critique (ffff Télérama).

En 2010 il a restitué sous la forme d’une partition moderne le Te Deum de Philidor de 1757 conservée à la Bibliothèque de Rouen. Ce Te Deum a été donné la même année au Théâtre Impérial de Compiègne et dans les abbatiales de Montivilliers et de Saint-Leu d’Esserent. Attentif à tous les styles de la musique française contemporaine, il a créé en concert ou enregistré des œuvres de Dominique Preschez, Chrystel Marchand, Raphaël Drouin, Gualtiero Dazzi, Philippe Morino, Vincent Bénard...  

 

Thierry PÉLICANT Compositeur et ... écrivain

Il a écrit principalement des pièces concertantes (concerto pour orgue, pour hautbois, pour basson, pour cuivres, Rhapsodie pour violon, concerto pour contrebasse), des Symphonies, dont la troisième, “Sérénade”, était une commande du Festival de Nyons. Un opéra bouffe, Élise et le fantôme et un opéra inachevé, Ribouldingue ou La Parturition des Pieds Nickelés. Avec le poète Luis Porquet, il a composé un cycle de mélodies pour soprano, harpe et orchestre, Ombre Légère, et un oratorio de Noël - Et de toi, Bethléem, pour baryton, harpe, chœur et orchestre. Quelques pièces de musique de chambre sont à son catalogue, dont un septuor, Milonga, commande du festival de Giverny en 2012. Très appréciée, cette Milonga y a été jouée à nouveau en 2013, et en été 2014, les remarquables chambristes du festival de Remagen, en Allemagne l’ont mise à leur programme. Il a également composé des musiques de scène et, en 2011, avec le compositeur Dominique Preschez, Escales & paysages, qui fut créé Salle Gaveau avec le pianiste Raphaël Drouin.

Pour l’Orchestre de l’Oise, il a composé une Suite pour "Le concert" qui fut créée au Conseil Général de l’Oise en 2012. Ces derniers mois, il a mené, toujours avec Luis Porquet, l’écriture de "14", une grande fresque commémorant la Grande Guerre et qui a été créée avec le ténor Daniel Gàlvez-Vallejo et l’Orchestre Philharmonique de l’Oise en juin 2014.

En 2015, il a composé un « sextuor d’été », œuvre qui lui avait à nouveau été commandée par le festival de Giverny. On lui doit aussi de nombreux arrangements et orchestrations, tant pour le Festival de Giverny que pour la « Petite symphonie » de l’Orchestre Philharmonique de l’Oise.

Parmi les orchestrations, beaucoup ont été réalisées pour les programmes du Nouvel An de l’Orchestre Philharmonique de l’Oise. Il vient également d'orchestrer "I love Paris" de Cole Porter pour le concert de la Saint Sylvestre de l'Orchestre Philharmonique de Strasbourg. 

 

Son roman, Carnets de Walter Crane, a été édité en 2005.

 Roland Pidoux

 

Roland Pidoux fait ses études au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris où il obtient ses diplômes en 1965 et 1966.

Sous l’influence de ses maîtres Jean Hubeau et Joseph Calvet, il se passionne pour la musique de chambre, parallèlement à sa carrière de concertiste. En 1968, il fonde avec Jean-Pierre Wallez, l’Ensemble Instrumental de France qui deviendra plus tard l’Ensemble Orchestral de Paris puis rejoint le Quatuor Via Nova pour une période de sept ans avant de retrouver Régis et Bruno Pasquier au sein du Trio Pasquier.

En 1969, il est engagé à l’Orchestre de l’Opéra de Paris, puis à l’Orchestre National de France comme violoncelle solo de 1978 à 1987.

Au cours de ces années, son amour de la musique de chambre le conduit à jouer aux côtés d’autres musiciens exceptionnels tels que Pierre Fournier, Mstislav Rostropovitch, Isaac Stern, Jean-Pierre Rampal…

Il retrouve son ami de longue date, le pianiste Jean-Claude Pennetier pour constituer un trio en compagnie d’un de ses partenaires favoris, le violoniste Régis Pasquier.

Cette formation obtient un vif succès auprès du public en France et à l’étranger, et notamment aux États-Unis où ils sont régulièrement invités.

Depuis quelques temps, Roland Pidoux se produit également au Japon. Il consacre également une part de son activité à la direction d’orchestre.

À l’instar de son maître André Navarra dont il possède maintenant le violoncelle Gagliano de 1741, Roland Pidoux a enseigné de 1988 à 2012 au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris.

Il assure régulièrement des masterclasses en Chine, au Japon, au Brésil. Il est directeur artistique et responsable des programmations des Rencontres de Violoncelle de Bélaye (Lot) depuis 1989. Il a enregistré de nombreux disques de musique de chambre notamment en compagnie de Jean-Claude Pennetier et de Régis Pasquier.

Il est également au cœur de l’octuor Les Violoncelles Français avec lequel il a enregistré « Méditations », un album remarquable qui compte nombre de ses transcriptions…

Roxanne Rabatti  

 

Roxanne débute le violon à l'âge de 5 ans au CRD de Rodez avec Magali Roume. Elle y apprend très tôt la musique d'ensemble et plus particulièrement l'orchestre.

En 2011 elle entre au CRR de Toulouse où elle obtient son Prix de violon (chez Nathalie Descamps) et de musique de chambre dans la classe de Christopher Waltham.

Grâce à ses nombreuses expériences au sein d'orchestres de jeunes (Orchestre Français des Jeunes, Animato, Musika...), elle acquiert très vite une maîtrise du travail de groupe et se découvre alors une passion pour la musique de chambre. Elle étudie depuis 2015 au CNSM de Paris dans la classe de Boris Garlitsky, et c'est au sein de cette école qu'elle s'épanouit pleinement musicalement.

Loïc Richard

 

C’est à l’âge de onze ans que Loïc Richard vit sa première expérience de la scène, dans l’opéra La Cenerentola de Rossini au Festival d’Aix-en-Provence.

Après avoir participé à différents projets en tant que comédien, il intègre en 2009 l’Académie Internationale des Arts du Spectacle, dirigée par Carlo Boso et Danuta Zarazik. Au sein de cette école, il se forme aux différents arts de la scène : escrime, chant, danse, pantomime, acrobatie…

Il participe ainsi à de nombreux projets, parmi lesquels Les Enfants du Paradis (rôle de Pierrot/Baptise Debureau), Les Précieuses Ridicules (rôle de Mascarille), Les Sept Contre Thèbes, Les Fourberies de Scapin (Léandre), Roméo et Juliette (Père Capulet), La Esmeralda (d’après Victor Hugo)...

Ces trois derniers projets ontété présentés au Festival Off d’Avignon 2012. Parallèlement à son activité à l’Académie, Loïc Richard se diplôme en Premier Cycle de Chant au Conservatoire du XVIIème arrondissement de Paris (professeur : Françoise Levy).

Il fonde également en 2012 la Compagnie de l’Alouette.

 

Fanny Robilliard

 

Nommée "Révélation Classique de l'Adami" et diplômée du CNSM de Lyon dans la classe de Marianne Piketty, Fanny Robilliard se perfectionne en Allemagne dans la classe de Ingolf Turban à Munich, puis à la Universität der Künste de Berlin chez Nora Chastain, où elle poursuit actuellement son cursus en Konzertexam. Parallèlement à ses études elle est admise à l'académie du Bayerisches Symphonieorchester de Munich, puis à la prestigieuse académie Karajan de la Philharmonie de Berlin. Elle joue régulièrement dans l'orchestre, tout en se produisant dans divers concerts de musique de chambre au sein de l'académie.

Au cours des ces quatres années elle a la chance de travailler auprès de personnalités telles que Simon Rattle, Mitsuko Ushida, Reinhard Goebel etc..

Fanny Robilliard remporte le premier prix du concours "Apassionato 2006" de la ville de Caen, ainsi que le premier prix au concours international Ginette Neveu en 2007.

Elle se produit de nombreuses fois en soliste avec l'orcheste de Caen et l'orchestre du théâtre d’Avignon.

En mars 2015 elle rejoint le trio Karénine composée de Louis Rodde au violoncelle et Paloma Kouider au piano. Le trio se produit régulièrement dans des festivals de renom tels que les Flâneries Musicales de Reims, Festival Radio-France de Montpellier, Festival d'Auvers-sur-Oise, la Folle Journée de Nantes, le Festival Chopin à Nohant, ainsi qu'à l'étranger, en Espagne, Allemagne, Italie, Japon, Chine, Canada..

Récemment lauréat du Nord-Metall Ensemble Prize pour son interprétation du quintette de "la Truite" auprès de l'altiste Krzysztof Chorzelski et de la contrebassiste Laurène Durantel, le trio Karénine est depuis peu "artiste en résidence" du festival Mecklenburg-Vorpommern en Allemagne.

Fanny Robilliard a travaillé au sein du London Symphony Orchestra en tant que chef d'attaque des seconds violons, ainsi qu'avec le London Philharmonia. Elle est régulièrement invitée à travailler avec la European Camerata, ainsi que dans l'ensemble des Dissonances de David Grimal.

Elle joue un violon de Jean-Baptiste Vuillaume qui lui est prêté par le Fonds Instrumental Français.

 

Louis Rodde

 

Nommé «Révélation classique » de l'Adami et lauréat de la Fondation Cziffra en 2011, lauréat du concours de l'ARD de Munich en trio avec piano en 2013, Louis Rodde est l’invité de salles telles que le Musikverein (Vienne), la Cité de la Musique, le Théâtre des Bouffes du Nord, et l’Auditorium du musée du Louvre (Paris), l'Auditorium de la Cité Interdite (Pékin), la Herkulessaal (Munich),  la Salle Molière (Lyon), le Wigmore Hall (Londres), la Herkulessaal (Munich), ou la Salle Bourgie (Montréal).

Il se produit en solo et en musique de chambre dans de nombreux festivals parmi lesquels le Festival Pablo Casals de Prades, les Chorégies d’Orange, l’Encuentro de Musica de Santander, le Festival de Schwetzingen, les Festspiele Mecklenburg-Vorpommern, la Folle Journée de Nantes, Tokyo et Varsovie. Formé auprès de Philippe Bary et Philippe Muller, il étudie au Conservatoire de Paris dans la classe de Roland Pidoux et Xavier Phillips, avant de se perfectionner auprès de Peter Bruns à Leipzig, puis de Clemens Hagen à Salzburg.

Louis est membre fondateur du trio Karénine, avec lequel il se distingue lors de nombreux prix à Vienne, Heerlen, Paris avant de remporter le concours de l’ARD de Munich en 2013. Aujourd’hui constitué également de la violoniste Fanny Robilliard et de la pianiste Paloma Kouider, il a une intense activité de concerts en Europe, en Asie, et en Amérique du Nord.

Louis est membre du collectif d’artistes Les Dissonances, et participe régulièrement au projet Le Salon idéal qui mêle des artistes classiques, jazz, des musiques du monde, ou de la chanson. Ses deux premiers enregistrements sont parus en 2016 : les trios de Schumann (pour le label Mirare) avec son trio au printemps, et les sonates de Fauré et Ropartz (pour NoMadMusic) avec le pianiste Gwendal Giguelay à l’automne. Ils ont été chaleureusement accueillis par la critique musicale.

Louis a été Filleul de la Fondation Accenture de 2012 à 2016. Il joue un violoncelle de Miremont prêté par le Fonds Instrumental Français et un archet de Pierre Simon.

 

François Salque

 

François Salque est un des représentants les plus loués de la prestigieuse école française du violoncelle. Son extraordinaire profondeur musicale, sa technique phénoménale et son éclectisme en ont fait une personnalité incontournable du monde du violoncelle et de la musique de chambre. 

François Salque se produit dans des lieux tels que le Théâtre des Champs-Elysées, la Salle Pleyel, la MC2 de Grenoble, la Folle Journée de Nantes, les Moments Musicaux de La Baule, la Salle Poirel de Nancy, … ainsi que sur  de nombreuses scènes en France et à l’étranger. 

Ce diplômé de l’Université de Yale et du CNSM de Paris s’est produit dans plus de quarante pays. En soliste, il a eu l’occasion de se produire avec des formations telles que l'Orchestre de la Radio de Munich, l'Orchestre de la Suisse Romande, l'Orchestre de Monte-Carlo, l'Orchestre de Chambre de Moscou, la Camerata de Saint-Pétersbourg, l’Ensemble Orchestral de Paris, le Baltic Chamber Orchestra ainsi que de nombreux orchestres français. 

Ses disques en soliste et en musique de chambre en compagnie de Paul Meyer, Emmanuel Pahud, Eric Le Sage ou Alexandre Tharaud, ont été largement acclamés par la presse (Diapasons d' Or de l' année, Chocs du Monde de la Musique, 10 de Répertoire, Prix de l' Académie Charles Cros, Victoires de la Musique, Palme d'Or de la BBC ...).

François Salque signe également sept disques remarqués avec le quatuor Ysaÿe dont il a été  pendant cinq ans le violoncelliste. Il a par ailleurs enregistré pour Zig Zag Territoires deux disques aux côtés de son fidèle partenaire de scène, l’accordéoniste Vincent Peirani. 

Après avoir activement participé aux intégrales Schumann et Fauré d’Éric Le Sage, il enregistre avec ce dernier l’intégrale des sonates pour violoncelle de Beethoven à la Philharmonie de Liège. Le disque paraît chez Sony en mars 2016. 

Son engagement pour la musique de notre temps lui a valu de nombreuses dédicaces, notamment de Thierry Escaich, Nicolas Bacri, Krystof Maratka ou Karol Beffa.

Il est également à l'origine de plusieurs créations, mêlant inspirations contemporaines et musiques traditionnelles. 

Très jeune, François Salque est primé dans les plus grands concours internationaux (Genève, Tchaikovsky, ARD-Munich, Rostropovitch, Rose...).

"La sensibilité et la noblesse de son jeu" alliées à "un charisme et une virtuosité exceptionnelle" (Pierre Boulez) lui permettent de remporter pas moins de 10 premiers prix et autant de prix spéciaux, obtenant les plus hautes distinctions jamais attribuées à un violoncelliste français. 

Il compte parmi ses maîtres, Janos Starker, Paul Tortelier, Philippe Muller et Michel Strauss.  François Salque enseigne à la Haute Ecole de Musique de Lausanne et au CNSM de Paris.

Haruka Takikawa

 

Née à Kyoto (Japon), Haruka TAKIKAWA touche son premier instrument, le piano, à l’âge de 3 ans. 5 ans plus tard, elle rencontre le son du violoncelle qui la touche tellement qu’elle décide de le débuter alors qu’elle en atteint à peine le sommet.

Dès son plus jeune âge, elle remporte un deuxième prix au “Izuminomori Junior Cello Contest” à Osaka ainsi que la première place et le prix spécial du jury au “Kansaï Strings Compétition”.

En 2012, elle reçoit une bourse de “ l’Académie de musique française de Kyoto” qui lui permet d’étudier à l’École Normale de Musique de Paris où elle obtient un Diplôme d’Exécution à l’unanimité du jury ainsi que le Diplôme Supérieur de violoncelle et de musique de chambre.

En 2015, elle obtient le DEM à l’unanimité avec les félicitations du jury au CRR de Paris et est reçue au CNSM de Paris dans la classe de Marc Coppey.

Haruka est très intéressée par divers genres, comme la musique de chambre ou la musique contemporaine. Elle intègre la culture de son pays natal dans son répertoire et ses programmes de récitals, notamment l’art de la poésie japonaise dite “Tanka”.

Elle est vainqueure au Concours International “Premio Francesco Geminiani” à Vérone en 2016 qui lui permet de jouer un violoncelle de Gaetano Vinaccia (1886).

Camille Thomas

 

« Ne jamais rien faire qui n'ait pour but et moyens l'émotion, la poésie, le cœur ».

Cette phrase d'Eugène Ysaÿe, dont Camille Thomas a enregistré la sonate pour violoncelle seul, est un des points de départ de sa recherche musicale. 

Née à Paris en 1988, la jeune violoncelliste franco-belge s'est formée en France puis en Allemagne : auprès de Marcel Bardon et Philippe Muller à Paris, puis de Stephan Forck, Frans Helmerson et Wolfgang-Emanuel Schmidt à Berlin, Cologne et Weimar.  

2014 est un tournant important de sa vie musicale : elle est nommée aux Victoires de la Musique dans la catégorie Révélation Soliste instrumental puis choisie par la radio Musiq'3 - RTBF pour représenter la Belgique au Concours de l’Union européenne de radio-télévision (UER) où elle remporte le 1er Prix et est nommée «New Talent of the Year».

En 2015, Rolando Villazon l'invite dans son émission sur ARTE « Les Stars de Demain » et lance sa carrière internationale. 

En 2016, elle sort son deuxième album, « Réminiscences », avec Julien Libeer au piano et consacré à la musique française. Il paraît chez la Dolce Volta et récompensé notamment d'un CHOC de Classica.

En 2017, elle signe un contrat international d'artiste exclusif chez Deutsche Grammophon, devenant la première Belge à signer pour la prestigieuse maison de disques.  La saison 2017/18 sera celle de la sortie de son premier enregistrement pour Deutsche Grammophon, avec l'Orchestre de Lille dirigé par Alexandre Bloch.

Elle créera également le premier concerto pour violoncelle de Fazil Say qu'il écrit spécialement pour elle en avril 2018 au Théâtre des Champs-Elysées avec l'Orchestre de chambre de Paris dirigé par Douglas Boyd.

Ses autres engagements la feront jouer avec, entre autre, l'Orchestre National de Bordeaux, l'Orchestre de l'Opéra de Toulon, la NorthCzechPhilharmonic, le Festival Strings Lucerne, l'Aarhus Symphonie Orchester, l'Orchestre de Massy...

Elle est régulièrement invitée des plus grandes salles (Théâtre des Champs-Elysées, Bozar, Victoria Hall, Flagey, Jerusalem Music Center, Gasteigetc...) et a déjà collaboré avec de nombreux orchestres comme le SinfoniaVarsovia, l'Orchestre Philarmonique de Baden Baden, le Brussels Philharmonic Orchestra, l'Orchestre Philharmonique Slovaque, l'Orchestre Radio Slovaque, l'Orchestre Symphonique de Bretagne, l'Orchestre Philharmonique Royal de Liège, l'Orchestre Lamoureux, l'Orchestre de la Garde Républicaine, l'Orchestre des Nations-Unies, La Baule Symphonic, JungeSinfonie Berlin etc - sous la baguette de chefs tels Theodor Guschlbauer, Darrell Ang, Faycal Karoui, Jean-Christophe Ferreaux, Kriistina Poska, Debora Waldman ou Aziz Shokhakimov...

Elle est très reconnaissante du soutien de différentes fondations comme l'ADAMI dont elle a été Révélation Classique en 2010, la Fondation Banque Populaire Natixis, la Fondation Bleustein-Blanchet pour la Vocation, la DAAD, Villa Musica, AMOPA, LiveMusicNow, la Carl-Flesch Akademie et la SinfonimaStiftung de Mannheim.

Camille Thomas joue un instrument exceptionnel de Ferdinand Gagliano datant de 1788, le "Château Pape Clément", généreusement mis à sa disposition par Bernard Magrez. www.camillethomas.com

Arie Van Beek

 

Arie van Beek est né à Rotterdam. Il étudie les instruments à percussion et travaille comme percussionniste dans les orchestres radiophoniques aux Pays-Bas avant de s’orienter vers la direction d’orchestre. Ses professeurs de direction sont Edo de Waart et David Porcelijn. 

Après avoir été le directeur musical de l’Orchestre d’Auvergne de 1994 à 2010, il est depuis 2011 directeur musical de l’Orchestre de Picardie. Depuis septembre 2013, il est également directeur musical de l’Orchestre de Chambre de Genève. Il est par ailleurs chef permanent du Doelen Ensemble à Rotterdam ainsi que chef d’orchestre, professeur et programmateur de concerts au Codarts-Conservatoire Supérieur de Musique de Rotterdam. 

Arie van Beek est chef invité d’orchestres français tels que l’Orchestre d’Auvergne, l’Orchestre Lyrique de Région Avignon Provence, l’Orchestre Poitou-Charentes, l’Orchestre des Pays de Savoie, l’Orchestre Régional de Cannes Provence Alpes Côte d’Azur, l’Orchestre Victor Hugo Franche-Comté, l’Orchestre National des Pays de la Loire, l’Orchestre Symphonique de Bretagne, l’Orchestre Philharmonique de Radio France, l’Orchestre National de Lyon, l’Orchestre Lamoureux, l’Orchestre Colonne, l’Orchestre de Chambre de Paris, l’Orchestre des Lauréats du Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris, l’Orchestre des Champs-Élysées.

Il est également actif en Hollande (Orchestre Philharmonique de Rotterdam, Het Nieuw Ensemble d’Amsterdam), en Allemagne (Orchestre Philharmonique d’Iéna), en Pologne (Sinfonia Varsovia, Orchestre de l’Opéra de Varsovie), en Bulgarie (Orchestre Philharmonique de Sofia), en République Tchèque (Orchestre Philharmonique Bohuslav Martinu) et en Finlande (Orchestre de la Ville de Joensuu). 

De la musique baroque aux œuvres du XXIème siècle, son répertoire ne connaît pas de frontières. Ayant à cœur de promouvoir les œuvres d’aujourd’hui, il a créé des compositions de Jean-Pascal Beintus, Guillaume Connesson, Suzanne Giraud, Hans Koolmees, Dominique Lemaître, Kaija Saariaho, Aulis Sallinen, André Serre-Milan, Klaas de Vries, Peter-Jan Wagemans, Michaël Levinas, Robin de Raaff, Benjamin Ellin pour n’en citer que quelques-unes. 

Arie van Beek est Chevalier dans l’Ordre des Arts et des Lettres et a reçu en 2008 la Médaille de la Ville de Clermont-Ferrand. Il est également titulaire du prestigieux Prix Elly Ameling pour sa contribution depuis plus de trente ans au rayonnement artistique de la ville de Rotterdam.

En mars 2014, il reçoit le prix Erasme de la ville de Rotterdam.  

www.arievanbeek.net


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